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 Débarras à films et lectures

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MessageSujet: Débarras à films et lectures   Débarras à films et lectures Icon_minitimeDim 11 Jan - 22:13

Bonsoir bonsoir! =D

Je me demandais un peu si ce sujet valait le coup ou non, s'il allait avoir un peu de succès ou pas... Et puis je me suis dit que pour savoir, le mieux était encore de tester. Si vraiment ça ne marche pas, je propose que les admins le suppriment, de toute façon. =D

DONC! En fait c'est une bête idée, parce que j'ai constaté qu'on avait tous plus ou moins des goûts différents et je pense que ça vaut le coup de s'intéresser à ce que chacun aime. Bref : j'aimerais savoir ce que vous lisez ou regardez (Et nous avons en plus un sujet spécialement pour ce que vous écoutez. Merveilleux.).

Par lire, j'entends vraiment tout ce qui passe sous vos petits yeux : tous types de livres, d'articles, de fanfictions si vous voulez, RPs, même. Par regarder, j'espère peut être plutôt tomber sur des films (ou séries, ou courts-métrages et que sais-je...).

Plusieurs buts derrière l'opération :
    - Rafraîchir nos bibliothèques et autres réserves à films. Il y a toujours ce moment où on ne sait pas trop quoi choisir pour se distraire.
    - Découvrir des choses, nous rendre curieux, et peut-être même échanger après coup.
    - Donner un bon coup de fouet à notre inspiration. Ca arrive que l'on soit à plat niveau RP et que rien de vraiment intéressant ne sorte de notre tête. C'est l'occasion de refaire le plein, de trouver des univers différents qui sauront en mettre plein les yeux et les idées.



En ce moment :
- Je lis La botanique redécouverte par Aline Raynal-Roques (dont je suis très contente!)
- ainsi que Macbeth de Shakespeare.
- Notamment parce que j'ai regardé hier Macbeth (en film) de Polanski!
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Isaac Lawford
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MessageSujet: Re: Débarras à films et lectures   Débarras à films et lectures Icon_minitimeDim 11 Jan - 23:25

Sancty, je t'aime, c'est pas un scoop, mais ça fait toujours du bien de le rappeler !

Alors, en ce moment, vous allez rire, je lis une biographie (par ailleurs excellente), par Vincent Bernard, du général Robert E. Lee, commandant en chef des armées de la Confédération pendant la Guerre de Sécession. Je sais que le sujet va sembler rébarbatif à beaucoup, mais pour ceux que ça intéresse, je vous la recommande chaudement : très bien écrite, presque parfaitement objective et, par-dessus le marché, doublée d'une d'analyse militaire de qualité, ce qui est trop rare dans l'historiographie française. Je le répète donc : ce n'est pas fait pour tout le monde, mais ceux qui aiment l'histoire devraient y songer.

Sinon, puisqu'il faut bien un peu de beauté dans ce monde de brutes, je lis par-ci par-là quelques poèmes d'une intégrale de William Butler Yeats que mon frère m'a offerte à Noël. Si vous aimez l'Irlande d'une part, la poésie d'autre part, je ne saurais trop vous conseiller cet auteur : ses mots ont une sorte de beauté solennelle, d'élégante rigidité, qui me va droit au coeur. Un seul mot : sublime.

Enfin, niveau cinéma, je vais vous signaler un très bon western (enfin, plutôt un southern, vu le lieu de l'action) que j'ai vu il y a quelque temps, mais que j'ai beaucoup aimé et qui est passé injustement inaperçu : il s'agit de Blackthorn, un film de Mateo Gil, avec Sam Sheppard (!) dans le rôle principal.

Spoiler:
 

C'est donc un "western" bolivien (original, n'est-ce pas ?) qui raconte l'exil et les vieux jours de Butch Cassidy, le célèbre hors-la-loi, dans ce pays. On pense bien évidemment au cultissime "Butchy Cassidy and the Sundance Kid", avec Newman et Redford et, ma foi, j'ose dire que l'enfant est à la hauteur du père : Sheppard campe un Cassidy froid et renfermé, à mille lieux de celui, jovial et sympathique, de Newman, mais tout aussi efficace. Par ailleurs, l'histoire est très belle, émouvante, sobre, mais avec ce qu'il faut de rebondissements, ainsi de très bonnes séquences de tir au flingue (l'attaque des deux amazones, je n'en dis pas plus...). Et surtout... si vous regardez ce film, vous aurez droit à quelques-uns des plus beaux décors naturels que j'ai vu au cinéma. A mon avis, il devait être  sponsorisé par l'office de tourisme de Bolivie, parce que, Mardendoue... ça donne envie d'aller y faire de la rando !
Par ailleurs, signalons l'excellente performance de Stephen Rea, magnifique acteur anglais dont le talent mérite plus de reconnaissance et qui confirme, avec ce rôle, sa place d'honneur dans la liste de mes acteurs préférées.
Bref, si vous aimez le western et les photographies magnifiques, ne passez pas à côté de ce Blackthorn !

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MessageSujet: Re: Débarras à films et lectures   Débarras à films et lectures Icon_minitimeDim 11 Jan - 23:41

En ce moment :

Je lis :
« Les Loups de RiverDance » : Un héros relativement blasé, homo, qui a l'air sympa mais qui est aussi très louche... ça parle de Loup-Garous et de plein de trucs super cools. On me l'a offert pour Noel et c'est vraiment le genre de truc que j'aime lire, du coup je m'éclate. J'ai le Tome 1, s'il y en a d'autres, je les achèterais sûrement (j'en suis à la moitié là, à une vache près).

Je regarde :
« World Trigger » (Anime) : Un anime plutôt sympa, encore en cours je crois, et qui est assez bien pour passer le temps (c'est pas de la haute culture quoi, mais c'est un gentil shonen). Le héros me fait assez rire et il a un pouvoir que j'adooore (je l'avais deviné facilement mais je vous laisse la surprise parce qu'on ne le sait pas tout de suite :'3).

« Aldnoah Zero » (Anime) : OH. MON. DIEU. Entre le petit blondinet qui se fait martyriser sans arrêt (jefrissonne), et le petit brun-dinet qui a juste le caractère que j'aime (genre, il est bizarre quoi le mec)... Je suis juste triste que la princesse ne serve à rien (mais bon, c'est une jolie princesse quoi...). Je le conseille vachement parce que j'ai bien pris mon pieds devant.

(Oh et « Tôkyô Ghoul » vient de commencer la saison 2 *O*)

Je viens de finir :
« Avatar, La Légende de Korra » (Anime) : Eeet c'est fini j'en suis bien triste. Cette « saison 2 » était vraiment cool et j'étais plutôt contente de retrouver tous les Maitres après le vide qu'avait créé la fin du « Dernier Maitre de l'Air » (un truc horrible du genre : QUOIIII C'EST FINIIII ? QAQ). L'héroïne vous tapera certainement sur le système au début (JE TAPE. Après je réfléchis. Dès fois.), et c'est quand on commence à s'y habituer qu'elle commence à prendre du remplumage au niveau caractère et intelligence... BREF. Des thématiques sympas et un chara-design juste BEAU.

J'ai aussi récemment regardé :
« Le secret de Kells » : Un film d'animation aux dessins assez bizarres mais avec une narration vachement sympa. Une raison de regarder ? Aisling. Un lien ? :'D (Sérieusement, ce personnage est juste COOL.)

« Patéma et le Monde Inversé » : Ca doit être ma saison « jeregardedel'animation » parce que ça fuse un peu, oui. C'est encore un film d'animation assez cool, avec un méchant du genre « jesuistrèsméchantokay ? » mais avec une héroïne assez cool (et qui, pour le coup, est VRAIMENT en danger de temps en temps, on y croit quoi, ça fait du bien). L'histoire, c'est (en gros) que depuis une catastrophe scientifique, certaines personnes sont attirés par une gravité inverse : le ciel les attire au lieu du sol. Ouais. En gros c'est Upside Down mais en version animé. Et mieux (en fait, à part quelques détails...)
Spoiler:
 

Je crois que c'est tout pour le moment, voila. :'D
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MessageSujet: Re: Débarras à films et lectures   Débarras à films et lectures Icon_minitimeLun 12 Jan - 0:13

spamons! /o/

Je suis bien contente de te voir évoquer ce Macbeth Sancty! Bien contente et bien frustrée aussi puisque, comme vous le savez déjà, je passe un temps conséquent à pester parce qu'y'a pas moyen de trouver les adaptations cinématographiques de Shakespeare en vostfr... GRMBL quoi. >->

Ahem. Cela étant;

Personnellement -je crois que c'est plus un mystère...- côté lecture j'ai peur d'être un peu monotone; ma bibliothèque c'est 98% de contes "merveilleux", épopées fantastiques, légendes et romans de fantasy... En gros le thème général c'est "magie, lutins et dragons" et je sors rarement des sentiers battus...

▬ Là, tout de suite, je lis Killerking chronicles qui a une narration à la fois légère et poétique qui change agréablement de l'intégrale de Game of Thrones qui attend encore sous mon lit que je la termine... Sinon si vous savez pas quoi m'offrir à Noël je pleure régulièrement devant Stories from Hans Andersen l'édition de 1911 illustrée par Edmond Dulac et Grimm's Fairy Tales illustré par Arthur Rackham...
Sweet mother of osiris; il me les faut. ._.

▬ Côtés films, je dois avouer ne pas regarder grand chose dernièrement. J'ai une histoire un peu mouvementée avec le cinéma m'voyez et on n'est pas dans notre meilleure passe, même si ça va mieux qu'il y a quelques mois... =D
Pour couper court, je me contenterai de vous jeter deux drôles de films à la figure:
sortis tous les deux en 1981, cultes à leur manière; Excalibur par John Boorman et Le Dragon du Lac de feu de Matthew Robbins. Honnêtement, si vous n'êtes pas, comme c'est mon cas, des adorateurs inconditionnels des légendes Arthuriennes et des adaptations d'univers fantastiques... ne vous sentez pas obligés de vous infliger ça...! xD Mais ce sont de bons films dans leurs genres (et dans le style de l'époque) et qui ont une petite place dans mon cœur~
Sinon; L'Histoire sans Fin les enfants (Wolfgang Petersen), faites moi le plaisir de le voir!

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Gillean Farquharson
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MessageSujet: Re: Débarras à films et lectures   Débarras à films et lectures Icon_minitimeLun 12 Jan - 14:05

Alors puisque nous sommes dans Shakespeare et que je ne résiste pas à une occasion de faire rager Johan, je peux vous recommander deux adaptations cinématographiques assez proches, dans leur style, l'une de l'autre, quoique réalisées par des équipes différentes : il s'agit du Richard III (ma pièce préférée) de 1995, avec Sir Ian MacKellen (a.k.a. Gandalf)...

Spoiler:
 

ainsi que du Hamlet de 1996, de et avec Sir Kenneth Brannagh (a.k.a. Gilderoy Lockhart).

Spoiler:
 

Ce Richard III, brillamment (comme toujours) interprété par Sir Ian MacKellen, présente la particularité de replacer l'action dans l'Angleterre des années 30 ; l'usurpateur devient alors, en plus d'un tyran et d'un fratricide, un dictateur qui impose un régime fasciste à son pays. Un très bon film, véritablement.

Le Hamlet de Brannagh, lui, change également l'époque de l'action, puisqu'il se déroule, toujours au Danemark, mais dans ce que je suppose être les années 1820-1840. Là encore, excellence du jeu d'acteur (Derek Jacobi en Claudius... OMG) et, peut-être ce qui démarque le film des autres adaptations, une véritable réussite visuelle. Décors et costumes sont magnifiques, et la photographie est très soignée. Etonnant et mémorable.

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Ysengrim Rhys
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MessageSujet: Re: Débarras à films et lectures   Débarras à films et lectures Icon_minitimeLun 9 Fév - 22:15

Bon, j'attendais que quelqu'un poste à ma suite pour revenir à la charge, mais puisque vous faites grève, me revoilà ! =D

Alors, côté livres, jenevousrecommanderaipaslabiographiedupapePieXIIquejeviensdefinirunpeufastidieusement et vous parlerai plutôt d'un bouquin que j'ai lu il y a quelques années et qui reste l'un des préférés de ma bibliothèque : Il Deserto dei Tartari, Le Désert des Tartares, de Dino Buzzati. C'est un livre de 1940 qui a incroyablement bien vieilli ; en très gros, il s'agit de l'histoire -ou plutôt, de l'absence d'histoire, vous allez comprendre- du lieutenant Giovanni Drogo, un jeune officier envoyé en garnison dans un fort situé aux confins d'un pays imaginaire et chargé de protéger la frontière contre les envahisseurs Tartares... dont la principale caractéristique est qu'ils n'envahissent rien du tout ! Situation absurde que celle de ces soldats condamnés à attendre toute leur vie un ennemi qui ne vient jamais. Un magnifique livre sur la fuite du temps, la vacuité de la vie militaire, la nécessité de profiter de sa jeunesse, mais aussi sur la beauté des idéaux et l'importance de la foi (pas nécessairement religieuse), porté par une langue d'une grande élégance (je l'ai lu en VO, mais on m'a dit que la traduction française était très bien) et un humour mordant que je partage sans réserve.

Côté films, je vais signaler The Town (2010), de et avec Ben Affleck, qui pour une fois, ne joue pas comme une chaussette. Faut croire que sa propre direction lui convient bien. On y trouve un fort joli casting où les pointures (Jon Hamm, Jeremy Renner, qui a d'ailleurs été révélé grâce à ce film, Rebecca Hall, absolument excellente, Blake Lively, le regretté Pete Postlethwaite, l'un de mes acteurs préférés, toujours d'une immense finesse, dans son tout dernier rôle) côtoient des acteurs du cru qui, franchement, n'ont pas grand chose à leur envier. Bon, le scénario, rien que de très classique, des braqueurs préparent un coup, l'un d'eux tombe amoureux d'une otage, rédemption, tout ça tout ça. Très bien écrit, sans pathos, sobre, élégant... Classique et efficace. Il en faudrait plus de cette qualité.
Cela dit, ce que j'ai surtout retenu, c'est la cinématographie : de magnifiques images de Boston (Affleck est du coin, et ça se sent), une très belle réalisation, classique mais avec quelques plans aussi originaux que réussis, et, last but not least, l'une des meilleures courses poursuites en voiture que j'aie jamais vue, notamment grâce à son incroyable réalisme.

Bref, poker gagnant !

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Johan Penney
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MessageSujet: Re: Débarras à films et lectures   Débarras à films et lectures Icon_minitimeLun 9 Fév - 22:50

Oohhh Ysen tu me fais pitié, tout seul sur le sujet, alors je viens à ton secours! =D

Côté livres- ayant bouclé Killerking chronicles j'ai ensuite lu Asunder (mon deuxième livre en vo! je lâche rien! mais je reste dans la lecture simple hein...) et me voila revenue à la dernière intégrale de A Song Of Ice And Fire que j'espère terminer ces vacances~
Ce que je vais vous conseiller, en revanche, c'est une trilogie que j'ai déjà terminée... ça s'appelle Le Charognard et le seul moyen de lire cette trilogie en entier est malheureusement d'être bilingue étant donné que le troisième tome (et le meilleur, omgputaindsamère <= argumentaire de choc) n'a jamais été traduit.
Que dire de la trilogie que je vous propose..? Elle peut rebuter. Le premier tome laisse sur sa faim, on tourne beaucoup en rond, souvent on se demande où l'auteure veut en venir (et si elle va vraiment quelque part, d'ailleurs) on craint qu'elle se casse la gueule en route... Mais ce livre à quelque chose d'étrangement addictif qui fait que malgré ses étrangetés et ses défauts, on n'hésite pas vraiment à replonger pour le tome 2!
... Et là... C'est le drame! /meurt - Le tome 2 est une torture =D l'auteure se perd dans des longueurs absolument assommantes de descriptions purement techniques (intéressantes les trois premières pages, usantes lorsqu'elles remplissent les 3/4 du bouquin...) et malheureusement, semble oublier un peu le puzzle psychologique qui avait été mis en place dans le premier tome...
Alors quoi? C'est de la merde? Finalement, elle s'est cassé la gueule en beauté avec ses bizarreries...?
Et ben non! Merlin, le troisième tome est une perle! Une expérience narrative qui vaut le détour, en particulier dans un genre (la fantasy) débordant de récits bateau dépourvus de la moindre substance. Si vous parvenez à survivre au tome 2 et à attaquer ce troisième volet c'est définitivement sur une note positive que vous lâcherez la trilogie! Laissez vos attentes en matière de récits héroïques de côté (et toutes les autres aussi d'ailleurs) Le Charognard aime bien jouer avec vos nerfs, tordre vos neurones, déranger vos connexions de synapses et vous prendre à rebrousse poil... tout ce que je peux dire... c'est que vous le n'aurez pas vu venir!
PS: y'a Monach dedans. Monach mérite que vous lisiez ce livre. C'est un peu le modèle-de-la-loose de Griffith vous voyez /sort

Côté films- Aujourd'hui, je fais simple, je fais soft (en particulier parce que je viens de vous pondre un pavé au dessus...) et en tant que fervente adoratrice de Scorsese je vous offre mon film préféré (non sans dec c'est con comme formulation mais... arf!) The Departed / Les Infiltrés qui est le remake d'une trilogie hongkongaise Infernal Affair qui finit d'ailleurs encore plus mal... =D (le cinéma Asiatique demandant un certain degré d'adaptation, je préfère vous proposer sa version américaine... :'D promisjevouslancepassurlesfimsrusse.pasencore.)
Un mot de plus: la BO. OMG LA BO. MANGEZ MOI CETTE BO.

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MessageSujet: Re: Débarras à films et lectures   Débarras à films et lectures Icon_minitimeMar 10 Fév - 16:10

Bon moi je vais pas faire un méga long post mais j'avais envie de vous parler du film "The imitation game"
Mis à part le fait que j'ai passé tout le film à me dire que ça serait trop cool de mettre du rouge à lèvres à Benedict Cumberbatch... Je ne sais pas si vous avez fait attention à ça mais la forme de sa lèvre supérieur est tellement... Un appel au rouge à lèvre... Bref!
D'abord un petit résumé: Alan Turning est un mathématicien, cryptographe qui serait un mélange entre Sherlock Holmes et Sheldon Cooper. Il est embaucher par le gouvernement pendant la deuxième guerre mondiale. Ils ont rassembler les meilleur afin de décrypter Enigma. Enigma est une machine employée par les Allemands pour communiquer leurs plans et qui est extrêmement complex a décrypter parce que la solution du codage est réinitialisé tous les sors à minuit.
En gros, sans en dire trop voilà le synopsis, c'est un film historique.
Mais ça n'est pas qu'un film qui parle de stratégie et d'intelligence. Il parle surtout de la difficulté de la vie de tous les jours pour les gens "différents".
Voilà voilà! J'espère que ça vous a donné envie de le regarder. Et qu'il vu donnera envie d'appeler votre ordinateur "Christopher"!

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MessageSujet: Re: Débarras à films et lectures   Débarras à films et lectures Icon_minitimeMer 4 Mar - 12:39

Bon, j'en ai déjà parlé à pas mal de monde sur ce forum, on va donc "officialiser" un peu tout ça... Aujourd'hui, je m'en vais vous causer d'une BD, enfin, d'un comics, plus précisément, et de son adaptation cinématographique : Batman, the Dark Knight Returns.

Alors, à tout seigneur, tout honneur, commençons par le comics : sorti en 1986, écrit et dessiné par Frank Miller (un auteur connu pour faire, soit des chefs-d'oeuvre, soit des bouses innommables), il est aujourd'hui considéré comme l'un des meilleurs épisodes de la franchise Batman de tous les temps et, surtout, a acquis un statut tout particulier en ce que c'est lui qui a initié la renaissance de la série, lui donnant le ton sombre, adulte et davantage tourné vers la psychologie qui est devenu la norme actuelle (pas toujours de façon très heureuse, d'ailleurs, mais enfin ça constitue globalement un progrès assez considérable, notamment parce qu'il permet de viser des publics, sinon plus adultes, du moins plus variés).

En bref, de quoi s'agit-il ? Après la mort de Robin, Batman prend sa retraite et, pendant plus de vingt ans, ne donne aucun signe de vie. Il faut dire que sous l'énergique poigne du commissaire Gordon, Gotham a quasiment éradiqué toute forme de criminalité. Seulement voilà : un nouveau gang, les Mutants, fait son apparition et commence à semer la terreur, forçant un Bruce Wayne âgé de 55 ans (si si, je vous assure) à endosser une nouvelle le costume de justicier. En parallèle, quelques-uns des plus anciens ennemis de ce dernier semblent s'agiter...

Bon, jusque-là, me direz-vous, rien que de très banal. Certes. Mais là où Returns se démarque, c'est dans sa qualité narrative et sa profondeur psychologique. Il ne s'agit en fait ni plus ni moins du "chant du cygne" de Batman, de son baroud d'honneur, livré par un Bruce Wayne bien conscient de ce qu'il est devenu et du peu de temps qu'il lui reste encore à vivre. Au-delà de quelques scènes d'action impeccablement menées et d'un scénario sombre et, par moment, franchement glauque (qui ressort encore plus en version dessin animé, j'y reviendrai), l'histoire doit surtout être lue pour... sa connaissance et son approche du personnage de Batman et de son entourage, amis comme ennemis. On ne peut pas comprendre le Justicier si on n'a pas lu Returns. Il est d'ailleurs amusant de noter que ce qui devait être le point final de la franchise a été tellement réussi... qu'il a fini par constituer un nouveau départ, tant il a ouvert de nouvelles perspectives aux différents auteurs !

L'adaptation ciné, maintenant... Beaucoup plus récente (2012), je l'ai découverte un peu par hasard sur Youtube. Il s'agit en fait d'un direct to video, qui n'a donc pas fait l'objet d'une sortie en salle. Scénaristiquement très fidèle au livre, elle mérite d'être vue pour sa qualité visuelle exceptionnelle (j'ai rarement une ambiance graphique aussi réussie dans un dessin animé) et le talent de ses doubleurs : celui de Batman, mais également du Joker (même si ce n'est pas Mark Hamil), de Superman, etc. Et la scène entre Batman et le Joker est juste grandiose. Le résultat n'est pas sans défaut (le principal étant une animation parfois hasardeuse, mais qui aura le mérite de bien vous faire rire), mais la somme de ses avantages suffit, selon moi, à en faire l'un des meilleurs films Batman jamais sortis.  Je n'hésite pas à le mettre devant ceux de Tim Burton, voire même devant Batman Begins, de Nolan. Si vous aimez la franchise... regardez-le ! J'ignore s'il en existe une VF ou une VOST, par contre.

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MessageSujet: Re: Débarras à films et lectures   Débarras à films et lectures Icon_minitimeLun 9 Mar - 22:52

Allez, je relance le sujet pour éviter que Gillou parle tout seul et aussi pour vous parler de mes choix de films et de lecture ô combien originaux. =D voussentezl'ironielà?

BREF!

En film :

Le Locataire :

Spoiler:
 

Spoiler:
 

Alors déjà pour ma défense je tiens à vous dire que je traverse une période Polanski et que j'ai dû en regarder bien 4 ou 5 ses dernières semaines... Et donc voilà, je vous déballe du classique et peut être du réchauffé, mais du bon réchauffé. Je vous avait déjà parlé de son Macbeth que j'ai tout simplement adoré et qui fait maintenant parti de mes films fétiches, et maintenant, c'est le tour du Locataire. (Donc ouais, les films joyeux-drôles-sympas, faut croire que c'est pas mon truc. Venez manger de la dépression et de la cruauté avec moi... petits petits... ♥)

Un petit résumé pour commencer?

Le héros de notre histoire s'appelle Trelkovsky et est incarné ici par Polanski lui-même (et j'adore voir ce type à l'écran perso.) : petit immigré polonais renfermé et peu sûr de lui à la recherche d'un logement à Paris, où, comme chacun le sait, le prix des loyers flambe. Il est donc à la fois confronté au racisme ambiant et difficilement dissimulé et à des conditions financières pas forcément au top. Lorsque l'occasion se présente, il fait tout ce qu'il peut pour s'approprier un appartement qui vient de se libérer : la jeune femme qui le louait vient à peine de se défenestrer (On voit encore le trou qu'elle a laissé dans la verrière en sautant depuis la fenêtre du salon...), faisant de lui le nouveau locataire lorsqu'il apprend son décès, quelques jours plus tard. L'appartement a d'ailleurs une merveilleuse vue sur les toilettes.

D'abord satisfait de sa nouvelle acquisition, Trelkovsky déchante cependant en constatant que ses voisins sont loin d'être aussi tranquilles qu'il le croyait : ils semblent tous tenir particulièrement à la respectabilité de l'immeuble et à son calme, et le moindre dérapage (innocents et accidentels pour la plus part) de sa part est aussitôt sévèrement réprimandé par toutes sortes de personnages venant se plaindre à sa porte... Jusqu'au harcèlement. C'est sans compter le comportement de plus en plus étrange et envahissant de tout le restant de son entourage, le tout faisant que peu importe où Trelkovsky se trouve : il n'est jamais vraiment à sa place.


Je n'en dirais pas beaucoup plus des fois que vous vouliez découvrir le film. Je ne peux que vous le conseiller tant il me semble puissant et macabre (A l'image de son Macbeth.). Pas à prendre à la légère, à regarder en grignotant à midi ou à mater un soir de déprime donc... Aux enthousiastes et curieux de psychologie : foncez. En matière de schizophrénie, ce film offre un regard qui m'a semblé assez juste, émotionnellement parlant. Il s'illustre pour moi comme un séjour musclé - bien que manquant peut être de réalisme- à travers le délire et la folie : plus glaçant qu'un film d'horreur.

Polanski a également prit le parti de mettre en évidence les crises de démences plutôt que de nous faire croire nous aussi au complot : on est donc pas franchement franchement dans la suggestion et c'est sûrement la critique que l'on peut lui faire... C'est parfois trop gros, trop cru, mais aussi trop brutal : tout se bouscule et on se demande un peu pourquoi le point de non retour a été franchi aussi facilement.

Le film reste quand même une sacrée bombe psychologique... Je ne suis pas sûre de le revoir de si tôt (Et pourtant je suis du genre à rerererereregarder les films que j'aime) tellement il m'a mise mal à l'aise et laissée sidérée.



Eeeeeeeet je reviendrais sûrement parler d'autres films et bouquins bientôt parce que le temps me manque tout de suite pour écrire autant que je le voudrais. =D ♥️
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MessageSujet: Re: Débarras à films et lectures   Débarras à films et lectures Icon_minitimeJeu 12 Mar - 14:55

Alors, aujourd'hui, nous allons prendre la route de la Verte Angleterre, tant du point de vue cinématographique que littéraire.

Commençons par les bouquins. J'aimerais vous faire partager deux petits bijoux (et non pas bijous, n'est-ce pas ?) d'humour anglais, très différents l'un de l'autre, mais que j'aime d'égale façon.

Le premier est un petit roman très sympathique que j'ai découvert l'an dernier : Major Pettigrew's last stand, d'Helen Simonson.

La couverture est flashy, j'en conviens:
 

En gros, il s'agit de l'histoire d'un officier en retraite, le major Pettigrew, qui écoule paisiblement ses vieux jours dans un adorable village de la campagne anglaise, quand il est soudainement frappé du démon de midi ! Problème : l'élue de son coeur est l'épicière pakistanaise du coin. Autant dire que leur relation n'a guère d'autre vocation que celle de faire jaser le comté tout entier !

Derrière un portrait très juste et pas toujours reluisant d'une Angleterre rurale toujours en proie aux vieux préjugés, d'un côté, et qui abandonne ses meilleures traditions et son cadre de vie au profit d'investisseurs immobiliers aux dents longues, de l'autre, le tout couronné par des jeunes générations qui n'éprouvent plus guère respect envers leurs aînés, on a avant tout une  véritable comédie, très spirituelle, très intelligente, portée par une écriture toute en légèreté et un humour décalé qui me ravit sans cesse.

On passe ensuite au second livre dont je voudrais vous parler The spanish ambassador's suitcase, de Matthew Parrys :

Désolé, je ne sais pas si ce bouquin existe en traduction française, par contre:
 

Là, il ne s'agit pas d'un roman, mais d'un recueil de quelques-unes des plus savoureuses dépêches diplomatiques du Foreign Office, le ministère des affaires étrangères de sa Majesté. Dit comme ça, ça peut sembler rébarbatif... mais ça ne l'est pas du tout ! Le milieu de la diplomatie est globalement très cultivé, et cela se fait sentir. A vrai dire... certains ambassadeurs apparaissant dans cet ouvrage sont meilleurs écrivains que diplomates ! De toute façon, indépendamment de la qualité de leur plume, les situations rocambolesques dans lesquelles ils se retrouvent se suffisent à elles-mêmes. Mes préférées ? L'aventure des chevaux offerts à la Reine et à Mitterrand par le président Kazhak qui se sont retrouvés coincés en gare de Moscou, le secrétaire d'ambassade turc au nom... difficile, et la vision des autrichiens par l'ambassadeur de sa Majesté à Vienne. C'est bien simple, j'étais littéralement plié de rire. Petite précision : tout est parfaitement véridique, rien n'est inventé. Tous ces petits bijoux attendaient sagement dans les archives qu'on vienne les dépoussiérer !

Côté cinéma, maintenant, nous allons discuter de l'un de mes réalisateurs préférés : James Ivory (Kartel ma chère, je t'attends au tournant /*PAF*). Paradoxalement, ce monsieur n'est pas anglais, mais américain. C'est pourtant lui qui, à tout jamais, aura le mieux filmé et capté l'esprit de l'Angleterre Victorienne. Il fallait peut-être un oeil extérieur, neutre, pour en saisir toutes les dimensions, après tout.

Sa filmographie étant assez longue, je me contenterai de vous parler des deux que je préfère : The remains of the day et A room with a view.

The remains of the day:
 

Le premier est tout simplement l'un de mes films préférés, toutes catégories et toutes époques confondues. Il est tellement proche de la perfection cinématographique que je ne sais même pas par où commencer... Allons-y pour le scénario, c'est encore le plus simple. En gros, nous suivons l'histoire de Mr. Stevens, butler (majordome) dans un château anglais durant les années 30. Mais pas n'importe quel butler ; le butler absolu : élégant, discret, consciencieux, doté d'un sens du devoir qui atteint l'abnégation... Même Mr. Carson dans Downton Abbey n'est pas aussi parfait que lui. Mais deux choses vont venir chambouler sa petite existence impeccablement réglée : l'arrivée de la jolie Miss Kenton, une housekeeper dont le charme ne le laisse pas indifférent, et le fait que son employeur, un membre de la très haute aristocratie britannique, sympathique mais dépassé par son époque et aveuglé par sa germanophilie, soutienne peu à peu la propagation des idées nationales-socialistes au Royame-Uni.

Ce film est un véritable chef-d'oeuvre : intelligence du propos, finesse des personnages (alors qu'il serait si facile de virer dans la caricature), beauté de la photographie (chaque image est remarquable, et quelques-uns des plans de ce film sont parmi les plus beaux, les plus élégants, que j'aie jamais vus), et enfin, excellence du jeu d'acteurs : Anthony Hopkins, pour commencer, qui, pour une fois, arrête de cabotiner (comme il le fait dans 90% de ses rôles, je le crains, quel gâchis) pour nous rappeler quel immense acteur il est, quelle finesse il est capable de déployer quand il le veut ; Emma Thompson, probablement l'une des meilleures actrices du monde, parfaite comme à son habitude ; Michael Lonsdale, l'un de mes acteurs préférés, tout à fait génial dans son rôle ; Christopher Reeve, que tout le monde connaît pour avoir joué Superman, mais qui était un superbe acteur, d'une très grande classe, trop tôt disparu ; James Fox (le frère du grand Edward Fox), spécialiste des rôles de Lord anglais ; il y a même Lena Headey dans sa toute première apparition au cinéma !

Bref, un film parfait, à tous les étages, et en plus, facilement abordable.

A room with a view, maintenant:
 

Cinématographiquement un peu moins abouti que le précédent (mais néanmoins largement supérieur à la moyenne), ce film se distingue essentiellement par son humour très pince-sans-rire, l'intelligence des situations dans lesquelles se retrouvent les personnages, et la finesse des relations entre ceux-ci. Je crois qu'aucun film ne parle de l'Amour mieux que A room with a view. Et contrairement à bien des films "romantiques", il le fait avec autant de légèreté que d'intelligence. Il n'y a pas une once de lourdeur dans ce film. On en ressort... revigoré. C'est presque un feel good movie, en fait, mais infiniment plus élégant que la plupart. Kartel, toi qui l'as vu et apprécié, j'aimerais savoir si tu es d'accord avec moi ? C'est l'un des films où mon analyse est la plus personnelle, donc bon...

Signalons, là encore, une très jolie photographie (personne ne filme la campagne anglaise comme Ivory) et un casting dénué de tout reproche : Helena Bonham-Carter (a.k.a. Bellatrix Lestrange, ça vous dit peut-être quelque-chose...), Daniel Day-Lewis (à qui, pour une fois, on ne demande pas de jouer un sombre héros torturé, mais au contraire un bellâtre frivole, et qui s'en sort à merveille, comme d'habitude), le regretté Denholm Elliott, un autre de mes acteurs préférés, d'une immense finesse, toujours très élégant (vous devez le connaître pour l'avoir vu jouer Marcus Brody dans Indiana Jones), l'incontournable Simon Callow, Rupert Graves dans ce qui devait être son tout premier rôle (les deux partagent une scène absolument hilarante), la grande Dame Maggie Smith, excellente comme toujours, la non-moins grande Dame Judie Dench, dans un très bon caméo...

Bref, deux films finalement assez proches en même temps fort différents l'un de l'autre, que je vous recommande très chaudement !

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Johan Penney
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MessageSujet: Re: Débarras à films et lectures   Débarras à films et lectures Icon_minitimeVen 13 Mar - 1:08

Comme Gigi a parlé de Batman, et qu'il a dit que j'avais le droit, j'ai décidé de m'éloigner un peu du classique roman/film pour une association manga/film-d-animation~  
Et le chef d’œuvre (allons y à fond hein) dont je vais vous parler n'est autre que le légendaire (et c'est peu dire):
BERSERK

Alors BERSERK, qu'est-ce que c'est?
C'est un manga en 37 tomes à ce jour (toujours en parution), un anime de 25 épisodes (qui couvre l'équivalent des tomes 4 à 13) et trois films d'animation, eux aussi consacrés à l'arc du Golden Age (4-13) dont on parlera plus tard.
Cette petite merveille nous est offerte par le grand Kentaro Miura (loué soit son nom), les habitués des mangas rangeront BERSERK dans leur étagère spéciale seinen, les autres trouveront une place en hauteur dans la bibliothèque, hors de portée des enfants et des âmes sensibles.
Depuis sa sortie, le manga remporte régulièrement le prix du meilleur seinen au Japon et malgré son grand âge (publié depuis 1989!) reste un incontournable.

Mais de quoi qu'ça parle?
Il s'agit ni plus ni moins d'une sanglante épopée de dark fantasy (très occidentale) et je préfère prévenir tout de suite; âmes sensibles éloignez vous, vous entrez dans la zone 18+! Ou même 18++, je suis pas certaine qu'il y ait assez de + pour certaines scènes en fait... Pendant des années je n'ai pas acheté ce manga pour la pure et simple raison qu'il est plastifié en magasin pour éviter qu'un gamin n'y jette un œil innocent, mais réduire BERSERK à une effusion de sang (et de tripes. et de... tout le reste...) serait un crime! Un scénario prenant se cache derrière cette boucherie, de la même manière qu'un personnage sensible se cache derrière les gros muscles de Guts.

Guts! Parlons en! 2mètres au garrot, c'est le héros de notre histoire et son physique en témoigne, il ne fait pas dans la dentelle! D'un naturel peu loquace dans les premiers tomes, l'auteur lui offre un comic relief des plus bienvenus: Puck, l'elfe farceur~ (et quand je dis Elfe, oubliez LOTR, je parle d'une petite fée. toute. petite. fée.)
Une fois n'est pas coutume, avec les mangas, les premiers tomes sont souvent incertains, malhabiles, décevants (je vous fais pas le topo sur 'comment se passe la publication d'un manga' vous connaissez la chanson) il y a donc toujours un premier cap à passer avant de pouvoir se mettre à table. Dans notre cas, il s'agit des quatre premiers tomes (sur 37, ça vous laisse une bonne marge de qualité, quand même) qui vont établir l'univers avec lequel l'auteur aura du se débattre par la suite. Une fois ces quatre tomes passés, vous entrez dans le très célèbre premier arc; L'Age D'Or, célèbre -principalement- pour être le seul arc jamais adapté à l'écran. L'Age d'Or de BERSERK n'est rien de moins qu'un flashback de 9 tomes s'évertuant à donner une crédibilité et une consistance en béton à l'univers introduit dans les quatre premiers tomes 'rush'.

Je pourrais donc légitimement, au moment de vous faire un 'résumé' de l'histoire, prendre l'Age d'Or comme base scénaristique. Mais comme il se trouve que j'ai aussi les films à commenter juste après (éh, cette section flood s'appelle "films et lectures"!) je m'en chargerais à ce moment là.

Résumé:
Le résumé que je vous fait est donc un teaser de l'intrigue telle qu'elle nous est donnée dans les 4 premiers tomes 'rush' du manga; ce n'est pas forcément celui que vous trouverez sur le net, mais je préfère éviter au maximum de spoiler ce petit trésor qu'est l'Age D'Or.

Le manga s'ouvre donc dans un univers profondément sombre sur le personnage de Guts, suivit par le petit elfe Puck dont il a -assez involontairement- sauvé la vie dès les premières pages. Dans un monde médiéval décadent en proie à la violence la plus débridée, Guts se fraie un chemin à grands coups d'épée en faisant peu de cas des innocents qui croisent sa route. C'est qu'il a un objectif; un but bien précis dont rien ni personne ne saurait le détourner: la vengeance. Il le répète, il le vocifère, Guts doit trouver La Main de Dieu. Au travers des yeux de Puck, on découvre ce massif personnage à l'esprit obnubilé par une colère aveugle. Amputé d'un bras et d'un œil, il traine, à l'évidence, un lourd passé et cette quête de vengeance n'est que la fin d'une route qui a commencé des années plus tôt...

LULZ. Je sais pas faire les résumés ok? Bon. Chut.

Ben alors? C'est si bien que ça?
moqdghùldfirhg Oh les enfants, si vous saviez! Je le répète, ce n'est pas une lecture destinée à tous mais si la violence crue ne vous fait pas peur, je vous promet qu'elle n'est pas gratuite. Elle fait au contraire partie intégrante d'un monde qui s'est vu profondément et irrémédiablement transformé jusque dans son essence. L'univers violent de BERSERK pioche autant dans le réalisme brutal que dans le pur et simple merveilleux; à Midland, les frontières entre réel et merveilleux ont été déchirées, et le résultat n'est pas toujours celui que l'on attend! Dieux et Diables? Même chose. Ici le monde est régit par l'impitoyable loi de la Causalité, et la Main qui jette le premier galet dans l'eau (ou la première béhérit...) ne veut pas votre bien.
Le scénario -je vous prie de me croire!- est loin d'être aussi grossier qu'il pourrait le paraître! Élaboré principalement entre les tomes 4 et 13, il nous fait l'immense plaisir de produire des personnages crédibles, réalistes, touchants et complexes qui ne manqueront pas de vous retourner les tripes lorsqu'ils seront confronté aux plus dures réalités de leur univers et aux plus vils aspects d'eux-même...
Le monde de BERSERK est en constante évolution: 37 tomes, c'est trop pour que les choses soient restées en place, et lorsque BERSERK décide de passer un cap ce ne sont pas seulement les personnages mais le monde tout entier, des royaumes, des croyances, des réalités incompatibles qui se retrouvent brutalement poussés au changement, à la confrontation, à l'anéantissement...
Que vous dire si ce n'est que la fresque peinte par notre cher Miura est plus vaste qu'aucune épopée LOTResque?!

MANGEZ EN!


PETITE GALERIE:
 
Que dire de plus?! J'espère avoir convaincu certains d'entre vous d'y jeter un œil!


BERSERK - L'ÂGE D'OR (trilogie)
Débarras à films et lectures 8191932_f520
Parlons à présent des films! C'est par eux que j'ai découvert le manga, en vérité. Comme je vous l'ai dit précédemment, je n'avais jamais lu BERSERK à cause de ce maudit plastique qui garde les tomes hermétiquement clos! Mais qui aurait pu m'empêcher de voir un trailer?! Trois films d'1h30? Je me suis dit que c'était une bonne occasion de découvrir l'univers. TRAILER!
Désolée pour la qualité, je voulais vous montrer le trailer que j'ai vu, moi, parcequ'il y en a un autre qui circule et qui spoile tout...

BERSERK, le film! Ou les films! Allons y!
Réalisés par Kitakubo Hiroyuki, ils retracent les évènements les plus marquants du célèbre premier arc des tomes 4 à 13, j'ai nommé; L'Âge D'Or! Comme je vous l'ai déjà expliqué plus tôt, cet arc est en vérité un énorme flash-back destiné, dans le manga, à ré-introduire l'histoire de ce désagréable Guts, découvert au cours des quatre premiers tomes. Nous nous attaquons donc à son enfance et, plus précisément dans les films, à son adolescence et au début de sa vie d'adulte.
(Je vais reprendre le résumé qui circule sur internet)

Les protagonistes de l'histoire sont Guts, un jeune mercenaire à la vie massacrée avant de l'avoir commencée, et les membres de la Troupe du Faucon qui le recueillent : Judo, Rickert, Pippin, Casca et surtout, Griffith (NON CA NE VOUS RAPPELLE RIEN!) un personnage extrêmement ambigu qui fascine ses pairs. Possesseur d'un pendentif appelé « Béhérit » ou « l'Œuf du Conquérant », Griffith est animé d'une ambition surnaturelle.

Dans l'univers de BERSERK vous serez confrontés à plusieurs nations, plusieurs croyances, plusieurs guerres- le conflit le plus récurrent étant celui qui oppose le Royaume de Midland à l'Empire de Tudor. Ces trois premiers films prennent place au cœur de ce conflit et plus précisément, retracent la fin de la guerre de cent ans qui a opposé les deux états et dans laquelle la Troupe du Faucon de Griffith va jouer un rôle décisif.

Attaques de châteaux, complots de cour et amitié virile au programme! Les films -beaucoup moins gores que le manga- sont déjà plus accessible au grand public (lulz, pas -18 j'insiste, y'a des morts et du sexe ici). Mais souvenez-vous les enfants! L'Âge d'Or de BERSERK est le préquelle à une époque bien plus sombre, bien plus dure et il va sans dire que cette histoire ne peut que finir dans les larmes et le sang.

Et c'est un bon film?
Oh, c'est pas une trilogie grandiose. Tout est très commun dans la réalisation et toutes les batailles de la Troupe du Faucon n'y sont pas retranscrites par manque de temps (ma bataille préférée n'y est pas, je grmbl.) je considère néanmoins qu'il s'agit d'une trilogie très fidèle au manga d'origine et un excellent moyen de découvrir l'univers par son époque la moins brutale... Petit bémol: l'arc de l'Âge d'Or prenant normalement place au tome 4, le récit considère que vous avez déjà connaissance de certains éléments: il considère par exemple que vous avez déjà vue la marque dans la nuque de Guts et les blessures dont il sera victime durant la guerre, il considère également que vous savez ce qu'est une béhérit et comment elles fonctionnent; enfin, il considère que vous savez comment se déroule un sabbat, et qui sont les cinq de la Main de Dieu...
Est-ce que ça empêche de comprendre les films? Oui et non? Vous comprendrez tout jusqu'au début du troisième film... Passée la première demi-heure de ce dernier, vous serez en roue libre. Après deux films globalement plutôt soft dans les effusions de sang, vous allez vous bouffer la pire scène de brutalité de la série sans être le moins du monde préparé à ça...
Du coup, je vous conseillerai peut-être de lire les premiers tomes avant de voir les films; ou même -bêtement- de demander à quelqu'un de vous expliquer ce qu'est une béhérit, et comment se déroule un sabbat. Ce sont des spoilers minimes qui vous permettront de comprendre les films et de décider par la suite si oui ou non vous souhaitez lire la version papier.
Galerie version film:
 
Et le bonus qui va bien:
 

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MessageSujet: Re: Débarras à films et lectures   Débarras à films et lectures Icon_minitimeDim 26 Avr - 23:57

Par tous les Saints de Bretagne ! Plus d'un mois que personne n'avait posté ici ! Il est plus que temps d'y remédier (et au passage, je remercie Joh de m'avoir fait découvrir Berserk, j'ai beaucoup aimé, sans aller jusqu'à fangirliser comme elle le fait *PAF*) !

Alors, ce soir, je vais vous parler d'un film que j'ai vu aujourd'hui-même et qui constitue, je crois pouvoir le dire, l'un des plus gros chocs cinématographiques que j'ai reçus depuis de longs mois, vous remarquerez que c'est donc dans l'enthousiasme le plus total que j'écris ces lignes. Le nom du machin : '71.

Il s'agit d'un film de Yann Demange (un compatriote à moi, sauf erreur de ma part) sorti l'an dernier. En bref, de quoi parlons-nous ? Irlande du Nord, 1971. Belfast, la capitale de l'Ulster, est en état de siège : un violent conflit oppose les unionistes protestants (partisans du maintien dans le Royaume-Uni) aux Fenians catholiques, favorables à un rattachement à la République d'Irlande. Cette histoire est bien connue, et elle a déjà donné lieu à un sacré paquet d'excellents films : In the name of the father, avec Daniel Day-Lewis, probablement la meilleure oeuvre sur le sujet, et l'un des meilleurs films qui soient, tout simplement ; Bloody Sunday, excellente reconstitution avec James Nesbitt, merveilleux acteur trop peu employé à sa juste valeur ; si l'on remonte aux origines du conflit, on peut aussi citer le superbe Wind that shakes the barley, de Ken Loach, ou Michael Collins, très bon biopic sur la vie de l'indépendantiste phare du début du XXème siècle, interprété par Liam Neeson, à l'époque où il ne cachetonnait pas trop...  

On l'a compris, la fracture de l'Irlande a donné vie à un cinéma riche, abondant, intelligent et de bonne facture. On pourrait croire que le film de Demange, débarquant sans tambour ni trompette au beau milieu de tout ça, ne serait qu'une petite parenthèse oubliable au sein d'une oeuvre aussi dense. Il n'en est rien. '71 nous raconte l'histoire du private Gary Hook, un jeune anglais qui vient tout juste de s'engager dans l'armée de sa Majesté et qui voit son régiment être expédié à Belfast pour prêter main forte aux troupes auxiliaires locales. Au cours d'une émeute, Hook se retrouve séparé de ses camarades et, seul, sans repère dans une ville dont il ne connaît rien, se retrouve piégé en territoire ennemi. S'engage alors une terrible chasse à l'homme dans les rues désolées de Belfast.

Alors, je commence par où ? Allez, fidèle à moi-même, j'y vais pour le casting. Hormis le comédien principal, Jack O'Connel (This is England, Unbroken, 300 2), pas de noms qui vous diront grand chose, à mon avis, mais une brochette d'excellents petits acteurs comme seul le cinéma britannique sait en mobiliser : Richard Dormer (Beric Dondarion dans GoT),  Sean Harris (Prometheus), qui délivre une performance absolument époustouflante, mélange de tension et de fatigue, de lâcheté et de bravoure, David Wilmot, un comédien irlandais que j'ai vu un peu partout, notamment dans Les Tudors et dans la géniale comédie The guard, avec Brendan Gleeson (Maugrey Fol-Oeil), Sam Reid, l'une des étoiles montantes du cinéma anglais (Anonymous, The riot club), Paul Anderson, excellent acteur que j'aimerais voir plus souvent (il jouait Moran, le second de Moriarty dans le film Sherlock Holmes)... Aucune pointure, certes, mais tous sont très bons. Un casting réellement sans défaut.

Voilà pour le premier point. Parlons scénario, maintenant. Il est grandiose. Très simple, en somme, mais grandiose. Justement parce que sa simplicité lui permet de ne pas se disperser, de rester concentré, de maintenir le spectateur dans un état de tension permanente. Car c'est la grande force du film : il crée une atmosphère de suspens, de violence refoulée, prête à éclater à tout moment, extrêmement réussie. On ne sait jamais d'où le prochain coup va partir, qui va être le prochain à y passer... Dans '71, la mort est partout, pesant au-dessus de toutes les têtes et frappant tout le monde, même les innocents. Tout juste le réalisateur nous accorde-t-il une petite pause au milieu du film, une brève plongée dans l'oeil du cyclone, au cours d'une scène d'une beauté visuelle époustouflante... avant de repartir de plus belle !

Ce qui nous amène (admirez mon sens de la transition *PAF*) au troisième point fort du film : la cinématographie en elle-même. Demange maîtrise son cinéma, c'en est impressionnant : mouvements de la caméra tout en finesse, alternance des plans longs et courts, visus panoramiques de Belfast superbes... J'ai surtout été marqué par une scène de course-poursuite à pied incroyablement bien filmée, sans doute l'une des meilleures du genre. Et puis il y a la photographie, signée Tat Radcliffe, un illustre inconnu qui n'avait fait quasiment que de la télévision... là aussi, un travail remarquable : des ciels de toute beauté (quand le matin se lève, à la fin du film... OMG...), une maîtrise parfaite des contrastes (ni trop, ni pas assez, et c'est tant mieux à une époque où on tend à les exagérer) et surtout, un boulot formidable sur la lumière : Belfast de nuit, dans ce film... c'est beau, c'est flippant, c'est glauque, c'est romantique... c'est l'Irlande, quoi.

Bref, vous aurez compris que ce film a suscité en moi un très léger enthousiasme, et que je ne saurais trop vous le recommander ! Je le répète, c'est probablement la meilleure surprise de 2014. Attention, par contre : il y a de violence (physique comme morale) et beaucoup de sang, ce n'est pas donc pas pour tout public !

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MessageSujet: Re: Débarras à films et lectures   Débarras à films et lectures Icon_minitimeMar 11 Aoû - 2:21

Cette fois ci, je vais vous épargner un pavé. Parce que Chronicle se suffit à lui-même.
Ceci, mes amis, est un EXCELLENT film. Et je vous le conseille vivement à tous.

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MessageSujet: Re: Débarras à films et lectures   Débarras à films et lectures Icon_minitimeMer 17 Fév - 4:56

Je remonte ce sujet des limbes parce que j'ai une recommandation à vous faire, une recommandation à multiple branches en fait.

Si j'ai été passablement absente depuis le retour des Fêtes, c'est que j'ai été très occupée et très démotivée et que j'ai donc plongé à corps perdu (ou même éperdu) dans des séries, films, vidéos de tout acabit.

Après avoir dévoré Hero Corp en quelques jours à peine, je me suis lancée dans Le visiteur du futur, d'abord lentement, puis de plus en plus vite jusqu'à finir complètement sous le charme en début de saison 2. Quatre jours plus tard, ayant fini toute la série, je suis allée voir ce que le collectif Frenchnerd avait produit d'autre d'intéressant. Et là, on arrive dans les recommandations multiples.

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D'abord, j'ai adoré la série Speed Detective. On y suit deux détectives pas très malins, Barnabé et Baudoin, dans leurs enquêtes aux côtés de Pinsart. Ce qui est marrant, c'est que les enquêtes s'adressent aussi à nous! Cinq enquêtes, formées d'une vidéo énigme et d'une vidéo solution. Chaque vidéo énigme regorge d'indices qu'il revient au spectateur de repérer. C'est plein d'humour, c'est charmant et c'est bien foutu. Pour voir la première énigme, c'est ci-dessous. Ma préférée? La troisième!



Comme j'ai beaucoup aimé, j'ai bifurqué du côté de ce qu'a réalisé d'autre Raphaël Descraques, et j'ai adoré! Il a une écriture encore jeune et maladroite, mais une panoplie de bonnes idées pour compenser en plus d'une réelle sensibilité pour approfondir ses histoires et développer ses personnages.

D'autres réalisations de Descraques : BlaBla et Le règne des enfants (qui est rempli de référence à un classique de la littérature jeunesse).

De là, j'ai enchaîné sur ce qu'a produit le groupe Suricate, dont fait partie Descraques. Franchement, presque toutes leurs vidéos m'ont plu. ^^ Mais j'ai un gros faible pour Les Dissociés, un film d'un peu plus d'une heure que je vous recommande chaudement. Je le recommande à tout le monde depuis que je l'ai vu. Je l'ai montré à des collègues, qui ont adoré, à des amis FB, et maintenant à vous!

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Le pitch : et si un matin vous vous réveilliez dans le mauvais corps?
Dans un univers semblable aux nôtres, certaines personnes ont la possibilité d'échanger leurs corps, on les appelle Les Dissociés. Et deux de ceux-là ont volé les corps de Lily et Ben, un couple vraiment sans histoire. S'en suivent bien des aventures.

Grande force de l'histoire: les personnages et leurs interprètes. Sincèrement, il faut voir le personnage de Magalie! Et j'adore celui de Lily, une interprétation de talent qui nous fait croire sans problème qu'un jeune homme barbu est une jeune femme désabusée. C'est pas du tout caricatural. Au contraire, le thème du film permet de traiter assez habilement d'acceptation et porte le message qu'au fond, peu importe le corps, ce qui compte, c'est l'âme (la personne quoi).

Alors oui, c'est un premier film, y a des soucis de raccords, de conventions qui ne tiennent pas très solidement, des plans maladroits, mais c'est fait avec tellement d'amour et de bonne volonté qu'on pardonne avec plaisir.

Pour voir le film : https://www.youtube.com/watch?v=5lUBlW72qBQ

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