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 Gobelin Baveur Mai 2015 [2eme Numéro]

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MessageSujet: Gobelin Baveur Mai 2015 [2eme Numéro]    Sam 30 Mai - 20:06

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MessageSujet: Re: Gobelin Baveur Mai 2015 [2eme Numéro]    Sam 30 Mai - 20:14

MR.LOVELACE
Dorian

MR.LAWFORD
Isaac

Les profs HOT
Toute fille suivant un parcours scolaire à Poudlard (sans oublier certains représentants bien particuliers de la gent masculine) sait que l’école regorge d’une effarante quantité de beaux mecs, et aucune n’ignore les noms des charmants jeunes hommes qu’elle sait inaccessibles mais sur lesquels elle n’abdique pas pour autant de toute ambition. Qui n’a jamais fantasmé sur le regard velouté de Genim Morgenstern ? sur les cheveux platine d’Alan Lawford ? sur les caleçons à poids de Lian Jenkins ? La liste est longue.

Et pourtant, la chair fraîche n’est pas toujours la meilleure ! « C’est dans les vieilles casseroles que l’on fait les meilleures confitures », comme disaient nos grands-mères, et la maxime est plus vraie que l’on pourrait le croire : après tout, pourquoi les rêves de l’adolescente en pleine puberté ne devraient-ils se tourner que vers des jeunes gens de son âge ? On peut préférer le fruit bien mûr à la jeune pousse encore un peu verte, et il se trouve qu’à Poudlard, et bien, les beaux fruits arrivés à maturité, ce n’est pas ça qui manque non plus ! Petit tour d’horizon des adultes sexys de l’école.

En la matière, deux noms se distinguent tout particulièrement : Dorian Lovelace et Isaac Lawford. Le premier est tout nouveau à Poudlard, il nous est arrivé d’Amérique Latine à la rentrée pour prendre la tête du département d’Enchantements ; le second est maintenant un professeur d’Histoire établi depuis des années, à la réputation irréprochable et à l’élégance légendaire.

Nos deux spécimens sont, en apparence, très différents l’un de l’autre, c’est justement ce qui nous intéresse ici : notre noble mission est d’apporter des éléments de comparaison à la lectrice pour qu’elle puisse faire son choix en pleine connaissance de cause ! Là où Lovelace respire l’animalité, la nature indomptée, la virile sauvagerie, là où le suit en tout lieu une odeur de sueur et de jungle tropicale, Lawford, à l’opposé, n’est que calme et placidité, raffinement et subtilité. D’un côté, nous avons toute la rugueuse puissance de l’aventurier mâle et assuré issu du milieu laborieux, de l’autre, la délicate distinction de l’homme du monde, digne rejeton d’une vieille lignée nobiliaire. Et pourtant, au-delà de ces différences plus formelles qu’autre chose, chez nos deux sujets, on retrouve cette même force tranquille, cette maîtrise de soi-même qui distinguent l’homme élégant du vulgum pecus. Peu importent les artifices extérieurs dont chacun use, ce qui importe réellement, c’est la force intérieure qu’ils dégagent, car on peut-être certain qu’elle, au moins, n’est pas une simple imitation.

Cela étant dit, les apparences sont parfois trompeuses à un plus d’un titre : si l’on est en droit de voir en Lovelace un aventurier coriace et rigide, et en Lawford, un gentleman posé et casanier, il est bon de rappeler que le premier, sous des dehors rugueux, cache une âme de bisounours indécrottable (il aime prendre le thé rituellement à 5h, avec des petits scones, dans des tasses roses marquées de nuages bleus. Que faites-vous de ça ?), tandis que le second couvre un passé mystérieux dont il ne parle pas volontiers : qu’a-t-il réellement fait pendant toutes ces années passées en Europe de l’Est ? Quand notre reporter (féminin) lui a posé la question, le professeur d’Histoire a détourné la conversation d’une façon très agréable, certes (mais que la décence nous interdit d’expliciter, ce magazine étant destiné à un public parfois jeune), mais qui laisse planer bien des mystères… Donc, par-dessus le marché, ces deux messieurs, en plus d’être physiquement parfaits, laissent planer une fort plaisante aura de surprise et d’inattendu autour de leur personne !

Vous l’aurez compris, dans leurs différences, nos deux sex-symbols partagent bien des points communs ; le choix est donc avant tout affaire de goût, car au final, les deux hommes présentent a priori les mêmes qualités de virilité intrinsèque. Préfère-t-on l’aventure ou le confort ? Le bruit ou le silence ? Le calme ou la tempête ? La constance ou l’incertitude ? A cela, mesdemoiselles, vous seules avez la réponse ! Dans les deux cas, vous aurez au moins un beau mec à vous mettre sous la dent, et c’est bien là le principal !

Maintenant, l’heure est venue de parler d’une petite mention honorable de notre classement : Gillean Farquharson.

Il est vrai que le Pr. Farquharson n’a pas précisément la finesse des traits du Pr. Lawford, ni la sauvagerie naturelle du Pr. Lovelace ; il est également vrai qu’il a un peu trop tendance à sentir le whisky pur-malt en fin de journée et qu’il pourrait incontestablement se passer de quelques kilos qu’il a en trop, mais malgré tout cela, ne perdons pas de vue ses qualités : impeccablement éduqué, la barbe superbement taillée, fort comme un troll, doté d’une descente qui rendrait jaloux un gobelin alcoolique, notre alchimiste n’est pas dépourvu d’avantages : après tout, une femme peut aussi aimer le genre gros barbu ! J’en veux pour preuve le témoignage de Mrs. Mejssa M., de Loutry Ste-Chaspoule, nous a confié dans un soupir : « j’aurais bien aimé l’avoir comme prof, dans ma jeunesse… »

Par souci d’exhaustivité, nous conclurons cet article par un bref avertissement : si nous vous avons brièvement présenté les profs les plus sexys de Poudlard, ne perdez pas de vue que, dans le même établissement, se cache le contre-exemple ultime, l’exact opposé de ces valeurs, l’homme qui, à lui tout seul, pourrait vous faire regretter l’époque où vous jouiez à la poupée, j’ai nommé Horace F. Slughorn ! Car, oui, si le maître des potions est incontestablement sympathique, joyeux et bon enfant, cela ne suffit pas à déguiser la triste réalité : il est moche. Ben oui, c’est comme ça.
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Gobelin Baveur Mai 2015 [2eme Numéro]
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