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 [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]

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Olivia White
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MessageSujet: [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]   Mar 2 Fév - 17:58


Quelque part, à l'abri des regards...
❝ Sortez-moi d'iciiiiiiiii ! ❞



C’était… noir. Très noir. Trop noir. Et ça, ce n’était pas normal. Mais pas normal du tout, même. A vrai dire, c’était même carrément bizarre. Surtout quand la tête me tournait autant. Comme si j’avais trop abusé sur le gin hier soir. Sauf que je n’étais pas sortie hier soir. Pas plus que je ne buvais de gin en vérité. Du coup, l’option de la méchante gueule de bois me paraissait quelque peu improbable. Non, je me souvenais, j’étais en train de donner à manger à ma petite Tortue d’amour et puis… et puis rien. Enfin si. Le noir ainsi qu’une douleur aigue à la tête. Et puis… ça. Ici. Ou là en fait. Enfin quelque part quoi.

Je bouge un pied, puis l’autre, continue avec les bras et soudain, horreur, mes doigts effleurent quelque chose qui doit être une cuisse. Ou peut-être un bras. Enfin un corps humain. Peut-être que j’ai forcé sur le gin finalement. Et qu’il est temps de prendre la poudre d’escampette loin de ce charmant énergumène qui m’a tenu chaud cette nuit. Je ne pensais pas être femme de si peu de vertu… comme quoi, l’alcool fait ressortir le pire en nous. Je me demande à quoi il ressemble quand même, surtout que je ne me souviens de rien. C’est bizarre cette histoire tout de même. Je fronce les sourcils tandis que je me concentre pour distinguer les contours de l’homme à mes côtés. C’est un homme. C’est déjà ça. Au moins suis-je certaine de ne pas être lesbienne refoulée. C’est que ça m’aurait chagriné d’avoir vécu dans le déni jusqu’à présent. Je me concentre donc pour discerner quelque chose dans ce foutu noir et c’est là que je remarque une truc qui cloche sacrément. Il fait froid. Et humide. Et le sol dur sous mes fesses endolories mais laisse penser qu’il n’y a pas de matelas. Ou de lit. Alors, je veux bien que l’alcool fasse ressortir mes défauts, mais je ne pensais pas aussi lamentable que ça quand même ! Et cette foutue douleur à la tête et puis… et puis j’ai une bosse. Le délire va un peu trop loin pour moi là… Il est temps que je quitte cet endroit et cet homme qui semble avoir réveillé en moi un penchant masochiste.

Je me relève et avance à tâtons vers le filet de lumière qui apparaît par-dessous une porte. Au moment où je veux l’ouvrir, celle-ci me résiste, et c’est en voulant la déverrouiller à l’aide de ma baguette que je suis prise de panique. Elle n’est pas là. Ma baguette n’est pas là ! Et je suis enfermée dans une pièce avec un putain d’inconnu, peut-être un grand malade, sans ma baguette ! Bordel, bordel, bordel ! Le délire va beaucoup trop loin là !

Je retourne vers l’inconnu et lui assène une grande baffe, histoire de réveiller cet espèce de velu en train de ronfler paisiblement tandis que je traverse la plus grande crise de panique du siècle !  

Mais t’es qui toi ?! Et t’as fait quoi de ma baguette ? ça te fait marrer ce genre de situation, espèce de malade ?!


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Wolfe Ziegler
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MessageSujet: Re: [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]   Sam 6 Fév - 19:59

WHITE
Olivia

ZIEGLER
Wolfe

Quelque part, à l'abri des regards...
Quelque chose d'étrange l'avait frappé. Pas littéralement, non. Une impression fugace, un réveil de son instinct, son sixième sens, peut-être, mais quelque chose, en tout cas, avait attiré son attention durant les quelques secondes ayant précédé sa perte de conscience.

Puis la gifle.

Et le réveil. Olivia White, dont il reconnaissait la voix, lui hurlait dessus à s'en faire mal aux poumons et il. n'y. comprenait. rien. Où était-il, déjà ? Wolfe se redressa et s'assit en tailleur, le regard passant sur les murs autour d'eux sans trop se préoccuper des cris de l'avocate. Il voyait mal dans l'obscurité, mais il y avait au moins une porte et de la lumière derrière.

"Miss White, j'apprécierais si vous baissiez le ton."

Le sien valait bien le froid qui habitait la pièce. Finalement, le tenancier se releva et fouilla ses poches. Pas de baguette. Mauvais signe. Par principe plus qu'autre chose, il contourna l'avocate et tenta d'ouvrir la porte. En vain, évidemment. Wolfe soupira.

"Vous n'avez pas votre baguette non plus, je suppose ?"
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Olivia White
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MessageSujet: Re: [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]   Ven 4 Mar - 10:31


Quelque part, à l'abri des regards...
❝ Sortez-moi d'iciiiiiiiii ! ❞



Miss White, j'apprécierais si vous baissiez le ton.

Je me fige en grimaçant. Ziegler. Pas le traitre, mais l’autre. Wolfe Ziegler. Wolfe-putain-de-chieur-rancunier-de-mes-deux-Ziegler. Le type que je ne supporte pas par excellence. N’allez pas chercher pourquoi, c’est viscéral, tout simplement. Face à lui je suis toujours un peu comme un chat face à un chien, mes poils se hérissent et j’ai envie de feuler en lui crachant à la figure. Viscéral je vous dis. Et je suis enfermée avec ce type. Sans baguette. Bon, j’ai toujours ma culotte, et ça, ça me rassure. Non parce que je n’aurais vraiment pas pu me supporter si jamais j’avais couché avec lui. Non mais sérieusement, regardez-le avec son ton polaire en train de me faire la morale. A peine réveillé, il fait déjà chier… Pour le coup, je regrette de ne pas lui avoir foutu une baffe de plus, bizarrement ça me met tout en joie de savoir que j’aurais pu lui péter une dent ou deux.

Vous pensez sérieusement que je serais en train de vous traiter de malade psychopathe et kidnappeur si j’avais ma baguette ? Non, non… si j’avais eu ma baguette, je me serais cassée de ce cauchemar avant même que vous ne soyez réveillé et jamais je n’aurais constaté avec horreur que le truc contre lequel je me suis réveillée il y a peu, n’est autre que votre petite personne, Ziegler. Alors, non, je n’ai pas ma foutue baguette. Et je présume que vous non plus. Et si, ni vous, ni moi, ne savons ce que nous fichons ici sans baguette, c’est que nous sommes dans la merde… Alors laissez-moi hurler tant que je veux vous voulez ! vous avez peut-être l’habitude de ce genre de situation en tant qu’ancien auror, mais moi, misérable avocate du commun des mortels, je n’ai jamais eu le luxe de me réveiller prise au piège dans une foutue pièce noire ! Excusez-moi de légèrement devenir hystérique !

je dis d’une voix qui part de plus en plus dans les aigus. Non mais c’est vrai quoi ! Je baisse d’un ton si je veux d’abord ! Il est drôle celui-là…



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MessageSujet: Re: [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]   Ven 4 Mar - 11:04

WHITE
Olivia

ZIEGLER
Wolfe

Quelque part, à l'abri des regards...
"Devenir ?"

Merlin ce qu'elle l'insupportait ! Et il ne pouvait que regretter l'obscurité trop prégnante pour qu'elle pût voir le regard sceptique qu'il lui lançait, espérant que la raillerie à elle seule suffirait à lui taper sur les nerfs. Guère constructif, néanmoins, et elle n'avait pas tort de souligner qu'il était le seul des deux à avoir une maigre idée de comment s'en sortir. Le problème, encore une fois, était leur manque de baguette. Agir à la moldue ne faisait pas vraiment partie de ses habitudes.

"Enfin, rendez-vous utile et fermez-la avant d'attirer l'attention de notre kidnappeur. On gagnerait à avoir une idée de plan avant son arrivée et je ne peux pas penser si vous jappez continuellement derrière moi."

Puisqu'il ne servait à rien de chercher à la fixer, il garda son regard baissé vers le rayon de lumière sous la porte. Si une ombre approchait, leur hôte ne tarderait probablement pas à ouvrir la porte. Wolfe porta une main là où White l'avait giflé un peu plus tôt. Frapper pour dégager le passage serait probablement leur seule véritable option.
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MessageSujet: Re: [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]   Ven 4 Mar - 11:34


Quelque part, à l'abri des regards...
❝ Sortez-moi d'iciiiiiiiii ! ❞



Ooooooh ce sarcasme. Ce foutu sarcasme… Mais je vais le lui faire avaler par le nez, son sarcasme à la noix ! Et de préférence le regarder s’étouffer avec. Lentement. Douloureusement. Ça me fera un bien fou… Et puis ça rendrait service à l’humanité que de se débarrasser de Ziegler. Pour le coup, mon hystérie a disparu et je me contente de le fusiller du regard tandis qu’une colère sourde grandit peu à peu en moi. Je prends sur moi tandis que ce crétin continue de m’insulter en toute impunité et je m’imagine soudain en train de le tenir en respect au bout de ma baguette, un impardonnable au coin des lèvres. Mais par Merlin, s’il continue comme ça, foi de sorcière, je n’aurais pas besoin de baguette ! Le contact de sa peau sous mes doigts pendant que je serai en train de l’étrangler sera amplement suffisant ! Il n’a pas l’air de comprendre que, dans l’immédiat, il ferait mieux de se soucier des mes envies de meurtres à son égard plutôt que de notre ravisseur mystérieux et visiblement absent…

« Penser ? » je demande en ne pouvant retenir un ricanement dédaigneux.
« Parce que ça vous arrive ? Je pensais que les aurors se contentaient de foncer dans le tas, d’embarquer innocents ou coupables et que les avocats pensaient derrière pour sortir vos culs de la merde dans laquelle vous vous mettez constamment… Après tout, on ne vous demande pas de penser, ça serait trop vous demander…»


Je dis en mettant autant de venin que possible dans chacun de mes mots, histoire qu’il sente bien tout le mépris que sa personne m’inspire. A vrai dire, je suis absolument certaine de suinter le mépris par tous les pores de ma peau tant je l’exècre un peu plus à chacune de ses paroles…

« On pourrait aussi, plutôt que d’attendre bien sagement notre ravisseur pour qu’il vienne nous tuer ou dieu sait quoi, tenter de sortir d’ici… Vous n’avez pas une carte de crédit sur vous ? Un tournevis plat peut-être ? Ou, en désespoir de cause, vous pouvez toujours essayer d’enfoncer cette fichue porte… Je ne vois pas en quoi avoir un plan pour quand notre kidnappeur sera là, est une brillante idée… S’il a une baguette et que vous non, à part me servir de vous comme d’un bouclier, je ne vois pas en quoi vous me serez utile… »



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MessageSujet: Re: [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]   Ven 4 Mar - 12:03

WHITE
Olivia

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Wolfe

Quelque part, à l'abri des regards...
Oh, mais il allait la démembrer ! Transplaner quelque part et la lâcher en route, laissant le désartibulement faire son œuvre. Transplaner. Tout à son agacement contre l'avocate bouclée - si elle l'était toujours, il ne l'avait pas revue depuis longtemps et ne la voyait présentement pas du tout - Wolfe en avait oublié de vérifier s'il pouvait transplaner. Il laissa le silence répondre aux sarcasmes et tenta sans un mot, en vain à nouveau. La barrière anti-transplanage le ramena immédiatement en cellule. Chier.

"On vous a élevée chez les moldus ?"

Il n'essaya même pas de cacher tout le dégoût que l'idée lui inspirait. Le souvenir du train en Allemagne, de tous ces moldus embarqués de force pour les diriger vers une mort certaine le faisait encore se réveiller certaines nuits. Que Fawley ait confirmé ses doutes n'avait pas aidé.

"J'ai mieux à faire que me briser l'épaule sur une porte - il toqua trois fois contre le battant - trop épaisse pour l'ouvrir comme ça. Et nous ignorons tout de ce qui ce trouve de l'autre côté. Il peut y avoir plus d'un ravisseur. Les attendre ici nous offre l'avantage de s'occuper d'eux un à un."

Mais ce n'était pas idéal. Passée la surprise du premier coup, s'il y avait plus d'une personne, ils perdraient l'avantage. Et c'était sans compter la possibilité de ne pas l'assommer immédiatement. L'un dans l'autre, sortir ne présentait pas forcément beaucoup plus d'inconvénients, surtout s'il n'y avait qu'un kidnappeur et qu'il était absent.

"Cela dit... À nous deux, on doit pouvoir dégonder la porte en utilisant la magie sans baguette. Sauf si, bien sûr, vos talents ne vont pas jusqu'à être capable de vous en servir de manière à peu près contrôlée..."

Lui, à son grand regret, n'était pas bon au point de pouvoir réellement faire dans la finesse. Il pouvait sans doute ouvrir la porte en la faisant exploser, pour peu du moins qu'elle ne soit pas protégée contre, mais la perspective d'être blessé par les éclats de bois ne l'enchantait guère. Wolfe n'en était pas encore au stade de désespoir où ça semblait valoir la peine, même si chaque seconde de plus en compagnie de l'avocate le poussait à envisager sérieusement cette option.
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MessageSujet: Re: [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]   Lun 21 Mar - 17:11


Quelque part, à l'abri des regards...
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On vous a élevée chez les moldus ?

Je grimace devant ma propre bêtise. Je suis supposée être sang-mêlée. Et un sang-mêlé ne sait pas ouvrir une porte avec un tournevis plat. Bon, remarquez, un moldu qui n’a rien à se reprocher n’est pas supposé savoir en utiliser non plus, mais ça n’est qu’un détail. Quoi qu’il en soit, c’est de la faute de Ziegler si je me suis embrouillée. Ce type m’énerve tellement que j’oublie de réfléchir avant de l’ouvrir, et il est relativement conseillé que de savoir se servir dans son cerveau quand on est enfermé sans baguette avec un trouduc pareil. Surtout qu’il ne va même pas se donner la peine de se démonter l’épaule pour mes beaux yeux. La galanterie se perd, c’est moi qui vous le dis ! Ce n’est pourtant pas si compliqué… Il fonce dans la porte, se prend les méchants dans la tronche et moi je m’en vais. C’est lui l’auror après tout, il doit savoir gérer ce genre de choses, non ? Non parce que, personnellement, la magie sans baguette c’est… euh… pas mon point fort. Et j’aimerais mieux qu’il se démonte l’épaule comme un grand pour ouvrir la porte que de devoir lui avouer, pire, lui montrer, à quel point je peux être un danger public sans baguette. Si seulement on avait une hache…

 A peu près contrôlée ? A peu près ? Je suis extrêmement douée avec la magie sans baguette, optimal à mes aspics, je démonte cette porte quand vous voulez, je pourrais même le faire dans l’instant si je le voulais ! Mais… Le problème… C’est que si cette pièce nous empêche de transplaner, je doute réellement que notre - ou nos – agresseur ait été suffisamment stupide que pour oublier d’enchanter ce misérable bout de bois. D’où ma proposition de le faire à la manière moldue, les sorciers pensent rarement à se prémunir contre des moyens qu’ils jugent inférieurs. Et pour votre information, je n’ai pas été élevée par des moldus, mais j’ai toujours jugé bon d’avoir quelques tours dans mon sac en plus. Dans le cas présent, ça aurait pu nous être utile si seulement vous aviez un tournevis plat. Vous êtes vraiment l’auror le plus pitoyable que je connaisse pour ne même pas avoir ce genre d’instruments sur vous en permanence. C’est pas MacKenzie  qui aurait été suffisamment stupide pour oublier son tournevis plat, ça c’est sûr ! Pas étonnant qu’ils vous aient viré… Pas foutu d’avoir un bête tournevis en poche…
Je… divague. Complètement. Je ne suis même pas sûre que Samuel puisse faire la différence entre ce truc et un moteur de voiture, mais zut ! ça lui reclapera le nez à ce foutu ex-auror. Ça lui fera les pieds en plus, non mais ! Quel malotru ! Oser me demander de me ridiculiser devant lui comme ça… Je vais lui faire exploser la porte au nez et nous avec, oui ! Remarquez… la perspective d’avoir son cadavre, fiché de bouts de bois, juste à mes pieds… l’idée ne me déplait pas tant que ça, bizarrement. On peut peut-être tenter le coup. Et puis je n’ai pas envie de moisir ici… si tenter d’ouvrir cette fichue porte, avec une magie que je ne contrôle pas du tout, me permet de ne pas rester plus longtemps en la compagnie de ce… cet insupportable personnage, je suis prête à prendre le risque !
 Enfin bon, devant votre incompétence flagrante, il va bien falloir que nous essayions avec la manière forte. Ne restez pas planté là comme un piquet et venez donc m’aider pour voir si on peut faire exploser ce bout de bois qui nous retient ici. Pour une fois que vous pouvez vous rendre un minimum utile pour la société…



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MessageSujet: Re: [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]   Lun 28 Mar - 10:56

WHITE
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Wolfe

Quelque part, à l'abri des regards...
Wolfe... Wolfe avait atteint ce stade de consternation qui prive son hôte de toute envie de s'énerver. Il ne pouvait que regretter amèrement l'obscurité, ennemie encore une fois de son haussement de sourcils débutatif lorsqu'il fixait la direction générale de l'avocate. Il la laissa parler et hésita à accueillir sa dernière proposition d'un silence, mais ils n'avaient pas le temps pour ces enfantillages et, vraiment, il ne demandait qu'à retrouver sa baguette et partir.

"On ne fera pas exploser la porte." Sauf cas de nécessité absolue. "A moins que vous vouliez être criblée d'éclats de bois. Rapprochez-vous et concentrez-vous sur le gond du bas, je ferai l'autre."

Il se décala, aidé par la lumière qui filtrait sous le battant, et laissa assez de place à la jeune femme pour qu'elle s'approche.

"Il faut réussir à la soulever juste assez pour qu'elle tombe : on doit le faire en même temps. Dites-moi quand vous êtes prête."

[Jet de dé : arrivée de notre cher kidnappeur]
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MessageSujet: Re: [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]   Lun 28 Mar - 10:56

Le membre 'Wolfe Ziegler' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Action' :
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MessageSujet: Re: [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]   Lun 26 Sep - 18:57


Quelque part, à l'abri des regards...
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Oh bon sang, c’est qu’il commence sérieusement à me courir sur le haricot le Ziegler, là… Et gnagnagna vas-y qu’on fait de la magie sans baguette et gnagnagna ah nan on peut pas faire exploser la porte… Mais s’il est si malin, pourquoi on est toujours enfermé ici, hein ?! Ce que ça m’énerve ces gens qui se pensent supérieurs en tout et qui ne sont pas foutus de se salir réellement les mains pour sortir leurs jolies petites fesses des pires ennuis. Enfin bon, autant y aller…

Je m’approche dudit gond que me désigne ce bon vieux Wolfe et tente de me concentrer pour le faire sauter – le gond et pas Ziegler pour une fois – quand j’entends des bruits de pas en provenance de ce que je suppose être un couloir derrière la porte. Je me fige immédiatement avant de lancer un nouveau regard paniqué à mon compagnon d’infortune. Bon dieu, j’ai horreur de l’avouer, mais savoir qu’il est dans ce merdier avec moi me rassure quand même un peu. Pas beaucoup et plutôt mourir que de l’avouer, mais un peu quand même. Alors que les bruits de pas semblent s’arrêter derrière cette fichue porte, je recule brusquement avant de me placer derrière l’ex-auror, histoire d’avoir une sorte de rempart entre moi et le malade qui nous a mis dans ce trou à rats. Autant que ça soit l’emmerdeur de service qui se prenne tout dans la tête avant moi. Si je dois mourir, autant y passer en deuxième.

Je ferme les yeux en me plantant les ongles dans la paume dans la main tandis que je récite mentalement tous les « je vous salue Marie » et autres « Notre père » que je connais. Si j’en viens à prier Dieu, autant vous dire que je suis dans un état de névrose assez lamentable. Vivement que tout ceci soit terminé !

La porte s’ouvre dans un bruit sourd et une lumière aveuglante inonde la pièce au même, tant et si bien que je rouvre mes yeux en les plissant, cherchant à distinguer qui vient de pénétrer dans notre prison. Lorsque je m’habitue enfin à ce changement de luminosité, mon regard a captivé par une grande silhouette sur le pas de la porte. Je jure mentalement lorsque je remarque la cicatrice présente sur la joue gauche de ladite silhouette désormais bien visible.  

« Rebecca ? » je demande d’une voix incrédule.
Merde alors. Je la pensais en train de croupir à Azkaban pour encore six bons mois… J’en suis même certaine, c’est moi qui l’ai défendue lors de son procès ! Je comprends soudain la raison de notre présence ici et je grimace de dépit. Je n’ai pas réussi à lui éviter deux ans d’Azkaban comme je l’avais promis et… si ma mémoire est bonne… elle est y allé grâce à notre cher ami Wolfe

« Alors mes chéris, Tata Lockwood vous a manqué ?  »

Hum. Ça ne sent pas bon. Pas bon du tout même…




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MessageSujet: Re: [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]   Lun 26 Sep - 21:14

WHITE
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Wolfe

Quelque part, à l'abri des regards...
La lumière inonda la pièce et Wolfe, par réflexe, positionna son bras sur le côté pour s'assurer que l'avocate restât derrière lui. De l'autre main, il chercha sa baguette dont l'imprévu lui avait fait oublier l'absence, réalisant qu'ils étaient démunis alors que ses yeux s'habituaient à voir à nouveau. La grande silhouette face à eux ne lui inspira d'abord rien. Même le Rebecca de White ne lui souffla pas grand-chose, sinon le visage de sa voisine, mais la balâfre, elle, réveilla sa mémoire.

"Je te croyais à Azkaban pour encore un moment...
- Par votre faute !"

Ah ! Voilà bien deux ans qu'il n'avait plus entendu l'éternelle rengaine du coupable. Celui qui se clamait innocent ou l'autre, au contraire, qui s'évertuait à prétendre que la Police et les Aurors voulaient leur chute.

"Mais j'ai réussi à sortir en avance, et maintenant, vous allez comprendre ce que ça fait ! Vous allez rester là à croupir jusqu'à ce que la faim et la soif vous achèvent !"

Du bout des doigts, Wolfe tapota sur l'avocate, lui faisant signe de se préparer. Ils n'avaient pas beaucoup de temps avant que Lockwood ne les enferme et White l'handicapait à rester comme ça derrière lui. Ils devaient agir, et vite.

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MessageSujet: Re: [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]   Jeu 8 Déc - 10:31


Quelque part, à l'abri des regards...
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Putain-connasse-Lockwood en personne. Please bitch, nous nous étions  fait kidnapper par la salope la plus pathétique de l’histoire des salopes.  Je n’ai jamais porté Rebecca dans mon cœur mais alors là, pas du tout. Et peut-être que cela avait potentiellement nuit à sa défense, je  le reconnais… mais bon sang, cette bonne femme était une putain de psychopathe ! Et visiblement, elle n’a pas changé d’un pouce… La preuve, il n’y a que les psychopathes qui s’amusent à kidnapper les gens sans aucune raison valable. D’un autre côté, il est plutôt rassurant de savoir que notre fameux ravisseur est cette détraquée. Comme je l’ai dit plus tôt, « Tata Lockwood », bien que complètement dérangée, est plutôt pathétique dans son genre, sans aucune envergure ou ambition… pas plus que d’amour-propre. On parle quand même d’une bonne femme qui a tenté de draguer le président sorcier du Magenmagot, juste pour être acquittée… sérieusement, si c’est pas plus pathétique que pathétique, ça ! Alors oui, depuis, elle est plutôt bas de mon échelle d’estime des gens. Non pas qu’il y ait quelqu’un que j’estime beaucoup en-dehors de ma personne. Et de Cat’. Enfin bref, tout ça pour dire que Rebecca Lockwood ne valait déjà pas plus que la boue sur mes bottes avant son séjour à Azkaban et maintenant… eh bien disons que ça ne l’a vraisemblablement pas arrangée.
« Par votre faute ! Mais j'ai réussi à sortir en avance, et maintenant, vous allez comprendre ce que ça fait ! Vous allez rester là à croupir jusqu'à ce que la faim et la soif vous achèvent !  »
Mon dieu, je crois que je vais sortir les violons, tant de drame et de violence chez une si petite femme, c’est beau mais beaaaaaaau ! Par contre, crever de faim et de soif, ça n’a jamais fait partie de mes projets. Mais vraiment pas. Alors elle peut aller se brosser cette connasse. Déjà qu’elle a osé m’enfermer dans une pièce, seule, avec Ziegler. Ça, c’était de la torture, la faim et la soif à côté… y aura toujours moyen de bouffer l’auror pour ma propre survie. Mais avoir osé me mettre captive au même endroit que l’autre emmerdeur, c’est impardonnable.

Je me crispe en sentant les doigts de Wolfe me tapoter et je me retiens de justesse de lâcher un glapissement de dégoût. Inutile de le froisser et d’alerter notre hôtesse siphonnée. Je quitte le dos de l’ex-auror pour m’avancer vers Rebecca. Bon, ça va être le moment de jouer l’idiote je suppose, non pas que ça me change beaucoup.
«Rebecca, Becca, tu ne peux pas me faire ça voyons, j’ai tout essayé pour te sortir de là-bas ! Que tu te venges, je peux comprendre, après tout ce que tu as traversé mais enfin, je suis ton amie et je… je… ne peux pas mourir !
Et c’est parti pour les sanglots hystériques et implorants de professionnelle, si elle ne baisse pas sa garde avec ça… Maintenant, reste plus qu'à attendre le bon moment pour lui sauter à la gorge et lui prendre cette si jolie petite chose appelée baguette...




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MessageSujet: Re: [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]   Sam 31 Déc - 13:13

WHITE
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Quelque part, à l'abri des regards...
White se mit à jouer les chouineuses avec un naturel déconcertant, et pourtant Wolfe se contenta d'approuver mentalement. Qu'elle l'occupe donc et tout irait mieux, car lui concentrait sa magie dans une main tant bien que mal - il allait reprendre l'entrainement une fois rentré, vraiment ! - et envoya ce qui ressemblait à une bourrasque de vent sur leur ravisseur. Tant et si bien, d'ailleurs, que Rebecca Lockwood alla s'écraser plus loin dans le couloir, sonnée.

"Dépêche-toi, White. On prend sa baguette et on l'immobilise pour de bon."

Et sur ces mots, il sortit lui-même de leur prison pour se jeter sur Lockwood et récupérer l'objet.

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Olivia White
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MessageSujet: Re: [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]   Sam 4 Mar - 22:18


Quelque part, à l'abri des regards...
❝ Sortez-moi d'iciiiiiiiii ! ❞



Je suis un petit de génie. Olivia-putain-d-actrice-White. J’aime beaucoup. Quand je pense que je vais pouvoir me la raconter au bureau en racontant à tout le monde comment j’ai tiré les – pas si moches que ça – fesses de Ziegler du pétrin grâce à mon talent naturel. Mouahahaha, ça sonne très doux à mes oreilles tout cela. Mais bon, chaque chose en son temps. Pour l’instant, je dois me concentrer sur la baguette de la mégère et sur la plus noble et ancienne tradition : la fuite. La crânerie viendra après et elle n’en serait que plus savoureuse si mon royal postérieur peut se reposer sur un fauteuil bien confortable en savourant une tisane loin de tout danger. Ainsi, et aussi improbable que cela paraisse, pour une fois dans ma vie, j’écoute ce crétin de Ziegler. Pire encore, je l’imite et sort de notre prison, toutes griffes dehors, prête à les planter dans l’autre folle dingue en espérant fortement de lui crever un œil au passage. C’est que je peux être une vraie teigne quand je veux… Toutefois, je trouve plus sage de laisser faire l’ex-auror dans un premier temps et me contente de rester sur le côté, histoire de l’encourager.  
Vas-y Ziegler, vole-lui dans les plumes à cette pouffiasse ! Je crois en toi ! Ziegler, Ziegler, Ziegler !

Puis avisant son regard quelque peu noir, je me décide enfin à me jeter dans la bataille et j’avoue prendre un peu de plaisir quand je sens mes incisives se refermer sauvagement sur ce qui doit être le main de Rebecca : je ne vais pas perdre en sadisme par simple soucis de sauver ma peau que diable ! Puis comme ça, elle aura du mal à utiliser sa fichue baguette d’abord !

© Halloween


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en cours, mais j'ai la flemme =D

Merci ô amour de ma vie au féminin ♥:
 
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Wolfe Ziegler
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MessageSujet: Re: [26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]   Lun 6 Mar - 9:11

WHITE
Olivia

ZIEGLER
Wolfe

Quelque part, à l'abri des regards...
Le combat n'avait rien d'élégant. Wolfe ne s'embarrassait ni d'honneur, ni de clémence pour la femme dont il cherchait à attraper la baguette et s'il avait l'avantage de la carrure, elle avait celui d'être somme toute mieux préparée. Il fallut que White intervienne enfin - après des encouragements lointains qui lui valurent un regard noir - pour parvenir à reprendre la baguette de l'ex-prisonnière et la ficeler d'un sort. Le souffle court, Wolfe se redressa, les lèvres étirée en un sourire ni miséricordieux, ni joyeux.

"On peut faire tout le tour de la maison ou bien tu nous dis où sont nos baguettes. Décide-toi.
- Allez vous faire foutre !
- Tour de la maison alors.
"

Il fit un signe à l'avocate de se mettre en route et jeta un stupefix à leur agresseur avant de commencer à marcher lui-même.

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[26 janvier 1944] Quelque part, à l'abri des regards... [Pv. Wolfe Ziegler]
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