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 [ 1938 ; Grande Salle de Poudlard] Blue skies are calling us - [PV : Alan]

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MessageSujet: [ 1938 ; Grande Salle de Poudlard] Blue skies are calling us - [PV : Alan]   Mar 25 Fév - 16:22



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Pouldard était resplendissant en ce matin brumeux. La grande bâtisse pierreuse se dressait plus fière que jamais à l'horizon, comme accueillant les nouveaux élèves de ses tours aux hauteurs vertigineuses. Awënn les regardaient avec des yeux ennuyés, tandis que la barque de première année qui les conduisaient à l'intérieur de l'école faisait une légère embardée. Cela avait beau être sa toute première année, elle sentait qu'elle n'allait pas faire de vieux os ici. Et si vous vous demandiez pourquoi, eh bien, il suffisait de jeter un coup d’œil au groupe de filles derrière elle, qui papotaient sortilèges et robes de sorcières. Elle leur jeta un regard de travers, que l'une d'entre elle attrapa en relevant la tête. Elles se dévisagèrent un instant, et joueuse, la jeune sorcière crispa ses ongles sur le dos de sa main, forçant la colère à s'emparer de son corps, teintant ses pupilles brunes d'un carmin intense. La fille qu'elle regardait glapit littéralement de surprise, faisant sursauter ses camarades, tandis qu'Awënn détournait le regard, un sourire amusé aux lèvres. S'ils étaient tous aussi faciles à impressionner, elle n'aurait pas trop de travail. La barque ralentit à proximité de l'entrée, et elle attrapa la seule valise qu'elle avait emportée avec elle, pour poser le pied sur la terre ferme. Sans attendre qu'on leur permette d'entrer ou de quelconque directive de la part de leurs professeurs, elle pénétra au sein de l'école, ébahie par la grandeur de cette dernière. C'était incroyable : au-dessus de sa tête, d'innombrables escaliers tournaient sur eux-même pour déposer des élèves dans des couloirs, lui faisant tourner la tête par la même occasion. Un cri aigu rapporta son attention à ce qui se trouvait devant elle, et elle eut tout juste le temps de se pencher pour laisser passer un majestueux hibou grisâtre, qui vola à tire-d'aile jusqu'à un élève, qui le réceptionna sur son épaule. Elle le regarda lui offrir une petite récompense, détacher la lettre à ses pattes griffues, avant de lui donner l'élan demandé pour repartir. On avait beau dire, même les plus ronchons ne pouvaient résister à la beauté de Poudlard, et du monde sorcier lui-même. Tout cela sortait de l'ordinaire des Moldus, et ça faisait du bien. Rappelée à l'ordre par un professeur, elle rejoignit les rangs des élèves, qui écoutaient les conseils du fameux professeur, avant de se disperser pour rejoindre la salle commune, ou se déroulait une sorte de banquet de bienvenue. Elle aurait pu, elle se serait discrètement glissée dans le dos de ses professeurs pour disparaître et finir d'explorer Poudlard, mais tous les nouveaux élèves devaient obligatoirement passer par la case du Choixpeau pour savoir dans quelle maison aller. Elle passa une main dans ses longs cheveux blancs d'un geste négligé, et se permit de pousser les élèves sur son chemin, pour passer la première. La Grande Salle était fidèle à son appellation : grande. Des tables en bois longues avaient été disposées au nombre de chaque maison, et plusieurs élèves y étaient déjà installés, en vive discussion avec leurs aînés. Elle attendit avec impatience son tour, tapotant du bout du pied le sol pierreux, avant de finalement passer. Le choixpeau se posa sur sa tête sans un bruit, et il émit plusieurs grognements bougons avant de beugler un Serpentard bruyant, qui fit applaudir et rire les dits-Serpentards. Elle se dirigea vers la table de sa maison d'un pas vif, et alors qu'un 3ème année s’apprêtait à poser sa main sur son épaule pour l'accueillir parmi eux, elle l'en empêcha en claquant son bras du sien, le regard empli de férocité. Le Serpentard la poussa durement de l'épaule, et alors qu'elle allait rétorquer en sortant sa baguette magique, soigneusement rangée dans sa cape sombre, le Préfet les en empêcha. Et heureusement pour eux, car les professeurs les surveillaient de très près, et pas d'un regard tendre. Quelques heures plus tard, tous les premières années étaient répartis dans chacune des maisons, et le banquet commençait véritablement. Mais la nouvelle vipère n'avait pas faim ; c'était autre chose qui faisait gronder son estomac : la colère. Elle foudroyait du regard le Serpentard de tout-à-l'heure, qui semblait avoir déjà oublié leur petite incartade, mais pas elle. Elle, elle bouillonnait en silence, en attendant le bon moment pour lui faire payer son affront. Mais ce moment ne semblait pas prêt d'arriver, comme le dîner s'éternisait. Elle décida donc de quitter la table en silence, sans même justifier son départ, et arpenta le premier couloir qu'elle traversa d'un pas énervé et lourd, rongeant son frein comme jamais. Et l'occasion de pouvoir passer ses nerfs sur quelqu'un se présenta à elle lorsqu'un jeune garçon, faible et rachitique, emprunta le même couloir qu'elle, des livres et des papiers plein les bras. Les fines lèvres de la demoiselle s'étirèrent en un rictus malsain qui donnait froid dans le dos, tandis qu'elle tendait sa jambe sur le chemin du garçon. Et bien sûr, l'accident ne manqua pas : il trébucha sur son pied, et s'écroula sur ses affaires, qui s'éparpillèrent autour de lui. Elle le contourna de façon à être face à lui, l'air faussement outrée.

« Je peux savoir ce que tu fous, toi ? T'es bigleux ou tu le fais exprès ? J'ai bien failli tomber à cause de toi, crétin. Heureusement que c'est le contraire qu'est arrivé. »


Le garçon redressa les lunettes rondes qui pendaient à son nez, et s'excusa brièvement, avant d'essayer de ramasser ses feuilles de cours. Malheureusement pour lui, la Dwight n'allait pas faire son travail à moitié ; sa botte vint écraser la main de sa victime, qui récupérait un de ses livres, et qui couina de douleur lorsqu'elle appuya lentement dessus, ricanant méchamment en le voyant grimacer de douleur, et la supplier d'ôter sa main. Le pauvre, il ne devait même pas comprendre ce qui lui arrivait. En même temps, peu de personne semblait capable de comprendre le phénomène que les Dwights représentaient à eux seuls.


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Alan Lawford
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MessageSujet: Re: [ 1938 ; Grande Salle de Poudlard] Blue skies are calling us - [PV : Alan]   Mar 25 Fév - 23:03




Blue skies are calling us


Avec Awënn Dwight

Poudlard. Enfin. L'été m'avait semblé interminable tans j'avais attendu ce jour avec impatience. Mon oncle m'avait fait un récit complète dans les moindres détails. Les cours, les professeurs, le déroulement de la cérémonie et tout ce qu'il est utile de savoir. Je l'avais supplié un bon nombre de fois de m’emmener là bas avec lui, juste une fois, histoire de me faire une idée, mais il avait toujours refusé catégoriquement. M'assurant que ça gâcherait certainement mon plaisir de découvrir ce lieux une fois le moment venus. Des excuses! Mai même mon plus beau sourire et mes yeux suppliant n'avaient pas fait flancher le Professeur..
Enfin.. Il avait certainement raison de toute manière, car une fois sorti de ce train, le spectacle que m'avait offert la vus de ce château était absolument somptueuse. A la fois majestueux et imposant, il n'en était que plus impressionnant vue du lac. La traditionnelle arrivé en barque s'était faite sans encombres, personne n'était tombé dans les eaux noir cette fois ci, pourtant, mon oncle m'avait assuré que c'était un événement qui se produisait bien souvent. Dommage.. j'aurais peut être dus en pousser un histoire de voir ce qui ce serait passé.. Mais, évitons de nous faire remarquer avant même d'avoir mis ne serait ce qu'un pied à l'interrieur. Pour le moment je m'étais contenté d'en impressionner quelques un par mon savoir hors du commun. Ils étaient tous suspendu à mes lèvres, buvant littéralement mes paroles en me fixant d'un air impressionné. Avoir un oncle Professeur.. ça aide. Et puis, j'étais certains qu'il devait y avoir quelques nés Moldu dans le lot. Pas étonnant que ces idiots aient l'air aussi perdu et abasourdi par le moindre petit élément hors du commun.. C'était navrant.. Vraiment..

Une fois la traversé effectué, nous avions suivi le Professeur en charge des premières années, il nous conduisit à travers tout un tas de couloirs aussi impressionnant et intimidant les uns que les autres. Le château était certainement encore plus somptueux à l'interrieur. Je crois que j'allais beaucoup me plaire ici .. tout était à mon image. Grand, impérial, froid et sombre. Je pris la tête du petit groupe, tous semblaient intimidé par les lieux, les pauvres petits, ils étaient tétanisés avant même d'avoir mis les pieds dans la grande salle! Qu'est ce que ça serait une fois devant le choixpeau.. L'idée de les voir pétrifiés sur place me fit sourire. Ce serait certainement très amusant et c'était une merveilleuse façon de débuter l'année!
Clamant à qui voulait l'entendre tout un tas d'histoires sur Poudlard, les différentes maisons et tout ce qu'il y'avait d’intéressant à dire sur le sujet, nous avions fini par rejoindre la grande salle au faux plafond, la ou avait lieux le banquet ainsi que la répartition. Tout les élèves y étaient présents, déjà assis sur les banc à leurs table respectives et attendant avant impatience que nous, petit nouveau, soyons réparti afin de commencer à pouvoir ce remplir le ventre. A peine j'avais franchi les portes que mon regard ce posa sur la table tout à gauche. Serpentard. Je pouvais tout de suite m'y rendre sans même passer par la case Choixpeau.. Toute ma famille est passé par cette maison, c'était inscrit dans mon sang, et j'aurait clairement été étonné, et humilier si ce stupide bout de tissu m'avait envoyé autre part.. Serdaigle passerait encore.. mais Gryffondor.. Pire. Poufsouffle.. je préfère encore prendre ma valise et partir d'ici!
Mais heureusement, comme espéré, une fois mon nom appelé, je m'étais approché du tabouret, posant ce vieux vêtement sur ma tête avant que ce dernier ne clame haut et fort le nom de Serpentard. Un sourire satisfait s'était étalé sur mes lèvres avant que je ne rejoigne dignement la table des vert et argent, toisant au passage les quelques élèves restants. Voilà, j'étais maintenant officiellement l'un des leurs. Je m'étais assis sous un tonner d’applaudissement, plusieurs élèves m'avaient félicité en me souhaitant la bienvenus, quelque uns me connaissaient de réputations et s'empressèrent de venir s'attrouper autour de moi. J'aimais savoir que mon nom était connus, même ici. Proffitant pleinement de ce petit moment de gloire, je voulus marqué le coup en me levant pour aller saluer mon oncle maintenant que la répartition avait pris fin et que je banquet avait commencé.

Absent? Mes yeux scrutèrent la salle quelques instants, cherchant le Professeur des yeux sans réussir à le trouver. Peut être était il encore dans son bureau.. Ce ne serait pas étonnant.. C'est donc sans la moindre gêne que j'avais discrètement quitté la table, m'excusant brièvement auprès de ma "cour" avant de disparaître par la grande porte. Je n'avais aucune idée d'ou pouvait bien ce trouver les bureau des Professeur.. Mais.. une petite exploration solitaire n'était pas de refus.. Les couloirs vide pour moi tout seul! Que demander de plus? Enfin seul.. c'était vitre dis.
A croire que d'autres avaient eux envie de liberté et d'interdits. Qui était assez fou pour ce balader en dehors de la grande salle pendant l'heure du banquet? Stupide, ou téméraire..
Approchant discrètement de l'origine de ce qui ressemblait vaguement à une dispute. Je me retrouvais maintenant face à une scène assez inattendu.. quoi qu’intéressante.
Une jeune fille, d'une année plus vieille tout au plus.. Elle avait de long cheveux blanc qui tombaient en cascade dans son dos, encadrant un visage droit et sournois. Ses yeux de braisent fixaient un pauvre élève accroupi au sol, la main écrasé sous la botte de la demoiselle. Elle semblait prendre beaucoup de plaisir à lui briser les os. Si cruelle.. Pourquoi?
Et pourquoi pas?
Je ne pouvais pas décemment rester sans rien faire, il fallait absolument que je prenne part à ça.. avec ou sans invitation de sa part. Je suis un Lawford, je fais ce qu'il me plait. La tête haute, un sourire amusé collé à mes lèvres, je m'étais avancé dignement, glissant presque sur le sol jusqu’à les rejoindre, interrompant certainement le petit plaisir de madame.

- J’interromps quelque chose peut être?

Mon regard glissa sur les deux protagoniste de la scène. Je remarquais seulement les couleur de la jeune fille, une Serpentard comme moi. Mon sourire ne fit que s'élargir à cette découverte. Ce pauvre garçon n'était certainement pas au bout de ses peines... Plissant les yeux, j'examinais sans la moindre gêne le jeune homme au sol, le toisant presque vulgairement avant de laisser échapper un petit ricanement mesquin.

- Que vont dire les Professeurs en apprenant que vous vous baladez en dehors de la Salle pendant le Grand banquet. L'année commence bien...

Les yeux du jeun homme s'étaient arrondi. A en juger par sa tête et par la multitudes de livres et parchemins rependu sur le sol, ça devait être un élève sérieux, studieux et allergiques aux retenus ou mauvais points. L'idée que j'aille le dénoncé semblait l’embêter au plus haut point. Il avait vaguement bafouillé quelques remarques, jurant que c'était elle, cette fille, qui l'avait bousculer avant de s'en prendre à lui... Je ne sais pas ce qui est le plus désolant.. Qu'il avoue si facilement s'être fait humilié par une fille, ou le voir essayer de ce défendre aussi mollement.. Un bref soupir exaspéré de ma part, et je levais les yeux vers cette fille, la toisant elle aussi sans l'ombre d'une gêne... Elle semblait plus farouche que lui.. ce serait nettement plus intéressant dans ce cas...



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MessageSujet: Re: [ 1938 ; Grande Salle de Poudlard] Blue skies are calling us - [PV : Alan]   Mer 26 Fév - 8:11



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Le garçon qu'elle torturait continuait à pleurer et à supplier, et son air misérable commençait déjà à ennuyer son agresseur. Aimer faire le mal était une chose, le faire sur des victimes trop faibles d'esprit en était une autre. Elle allait songer à retirer sa botte, pour le laisser récupérer ses foutues affaires et mettre les voiles sur la salle du Banquet, lorsque des bruits de pas se firent entendre derrière eux. Le visage du garçon s'éclaira, dans l'espoir que ce fut un professeur, tandis que celui de la demoiselle restait impassible. Professeur ou élève, elle n'arrêterait pour les beaux yeux de personne. Et heureusement pour elle, ce n'était qu'un élève plus jeune qui se présenta à eux : bien soigné, une coupe de cheveux blonds bien taillée, des vêtements faits sur-mesure. Autant le dire tout de suite : il n'était pas dans le besoin, et ne ressemblait à ces demi-moldus avec leur cape toute froissée, leurs cheveux en bataille comme s'ils venaient de se lever. Toujours son pied sur la main du garçon, qui avait entre-temps commencée à supplier l'arrivant de l'aider, elle le regarda s'approcher, pour découvrir, avec une agréable surprise, le blason des Serpentards. Sitôt qu'elle l'aperçut, son sourire s'élargit. Entre Serpentards, on s'entendaient toujours bien. Enfin, disons que cela dépend des situations et des personnes, car même envers les membres de sa propre maison, elle ressentait de la haine. Comme lors de sa première année - elle s'en rappelait encore aujourd'hui comme si c'était hier - lorsqu'elle avait commencée son année en manquant de commencer un duel magique avec un Serpentard. Ça la faisait bien rire désormais qu'elle y repensait. Bien sûr, elle était d'ores et déjà irritée qu'il n'ait interrompu son petit plaisir de la soirée, et elle allait le lui faire comprendre, d'ailleurs. Elle se tourna entièrement vers lui, tout en gardant sa botte sur les doigts du binoclard au sol, le regard hautain et méprisant.

« Ouais, t'interromps quelque chose. J'étais en plein dedans, et maintenant, grâce à toi, je sais plus quoi faire de ce type.»


Son regard, s'il aurait pu lancer des éclairs, aurait déjà tué le blondinet. Malheureusement, avoir un ancêtre Vampire ne permettait pas tout et n'importe quoi. Elle se détourna à nouveau de lui pour finalement ôter son pied de la main du garçon, qui la récupéra en pleurant. Puis, alors qu'il allait reprendre son livre, elle se permit de mettre un coup de pied dedans, l'envoyant derrière elle et le blondinet de première année. Le binoclard, toujours agenouillé au sol, ouvrit en un grand -o choqué et surpris sa bouche, avant de lui accorder un regard ou se reflétait du dégoût. La demoiselle se contenta de sourire face à ce regard. C'était ce genre de regards qu'on lui accordait chaque jour de sa vie, alors il ne la touchait plus. Le Serpentard reprit à nouveau la parole, pour brimer le garçon au sol, et décidément énervé contre cet effronté qui se permettait de lui voler sa proie, elle se retourna vers lui d'un bloc, ses cheveux blancs flottant autour d'elle dans le processus.

« Okay, on va éclaircir les choses maintenant, histoire que tu sois à la page. Tu as beau être un Serpentard, ça ne veut pas dire que tu est mon copain, d'accord? Donc tu vas me faire plaisir, faire claquer ta jolie cape de première année et virer de là avant que je m'occupe de toi aussi. Compris ?»


Enfin, elle espérait qu'il avait compris. Ca ne la dérangeait franchement pas de devoir s'en prendre à un membre de sa propre maison, puisqu'elle avait déjà une sale réputation - elle s'était franchement appliquée au long de sa première année - et lui faire sa fête ne serait pas un problème. Et si jamais un Préfet ou un professeur daignait passer par ce couloir et les punissaient tous pour tapages intempestifs ou absence au banquet, elle aurait une raison de plus de l'obliger à la suivre. Autant dire que ça allait faire des étincelles : même le binoclard qu'elle martyrisait la seconde d'avant reculait un peu d'eux. C'est toujours sage face a un Serpentard.


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MessageSujet: Re: [ 1938 ; Grande Salle de Poudlard] Blue skies are calling us - [PV : Alan]   Mer 26 Fév - 14:15




Blue skies are calling us


Avec Awënn Dwight

J'étais absolument ravie de voir que je l'avais interrompus dans sa petite minute de sadisme. La jeune fille ce tourna vers moi, faisant voler ses cheveux autour d'elle d'un geste presque gracieux. Le regard froid, hautain, elle était légèrement plus grande que moi et profita de sa hauteur pour me toiser quelques instants. J'avais gardé mon sourire insolant malgrés la haine et le méprit que ses yeux exprimaient. On disait souvent que les Serpentards étaient du genre sournois et vil. Je crois qu'il y avait une part de vérité là dedans.. Mais ce que certains qualifient de défauts, sont des qualité pour d'autres..
Elle ce mis à siffler quelques mots avec hargne, une vrais vipère. Visiblement elle avait décidé de s'occuper un peu plus du pauvre élève toujours avachi sur le sol à geindre. Pas un seul instant il n'avait essayé de s'imposer ou de simplement ce défendre. Est ce que c'est possible d'être aussi lamentable? A croire qu'il était vraiment terrifié par la jeune fille aux cheveux pâle. Elle n'avait rien d'effrayant pourtant. Son regard était certes dure et froid, un brin de sadisme et de colère peut être.. Le genre de regards que j'aimais croiser, simplement parce que c'était toujours très intéressant. Un peu plus de provocation, encore et toujours... Je voulais pousser ce petit manège jusqu'à sa limite.. quitte à déclenché une éventuel dispute, ou je ne sais quoi.. Malheureusement pour ce pauvre élève pleurnichard, il allait être l'objet de notre querelle.. des enfants qui ce disputent un jouet! Voilà ce que c'était.

Je l'avais écouté cracher son venin, me toisant toujours autant en y ajoutant quelques paroles qui ce voulaient surement blessantes et piquantes. Mais l’avis et le jugements des gens ne m'importaient pas vraiment, même celui d'une Serpentarde. Nous n'étions pas ami, ça c'est certain, à vrais dire ce serait peut être même le contraire à en juger par la tournure des choses.. Elle sembla vouloir exercer une sorte d'autorité sur moi, me priant sans l'ombre d'une politesse de bien vouloir faire demis tour et m'en aller d'ici pour lui permettre de poursuivre sa petite séance de martyrisation. Elle m'a pris pour un de ces pleurnichards? Peut être qu'elle s'attendais à ce que je baisse les yeux avant de courber le dos d'un air résigné et désolé... L’espoir fait vivre ma grande! C'était d'un ridicule.. s'en était risible. J'avais d'ailleurs étouffé un ricanement du revers de la main, la fixant toujours avec insolence et provocation.

- Mais c'est qu'elle mordrait presque. Pardon mais, je ne crois pas avoir d'ordre à recevoir de qui que ce soit.. et surtout pas de la part de quelqu'un comme ...toi.

J'avais volontairement ponctué ce dernier mot d'un regard dédaigneux, un sourire mesquin collé aux lèvres. Si elle voulait jouer la carte de la provocation et de l’autorité, elle allait être servie avec moi! Le garçon, toujours à quatre patte au sol, ce mit à ramper jusqu’à son livre, essayant de ne pas prendre part à cette dispute.. Comme si nous allions l'oublier si facilement! Je n'avais pas bougé d'un centimètre, fixant toujours la jeune fille aux cheveux blanc qui semblait prête à en découdre même avec sa baguette. Un duel? Si tôt ? Je ne craignais pas de me battre, même si j'étais en première année, je savais me défendre et j'avais toujours la possibilité de m'en plaindre à mon Oncle et mon père. Faire de sa vie un calvaire, un désastre.. Un véritable enfer! J'en venais presque à espéré qu'elle essaie de s'en prendre à moi.. Même si c'était rustre et bas.. Elle aurait été Gryfonne, je crois que j'aurais compris. Mais dieu du ciel.. Une verte et argent.. j'osais espéré que sa langue était plus affûtée que ses poings...

- Je ne crois pas qu'il t’appartienne... Il est à tout le monde ce minable non? Alors tu pourrais être gentille, et partager un peu.

Voyant l'élève ce reculer, presque prêt à prendre la fuite, j'avais fait claquer ma bottine sur le pan de sa robe qui traînait au sol, lui intiment l'ordre silencieux de ne pas bouger de là tans que nous n'aurions pas réglé ce petit problème. Un simple regard avait suffit à lui faire comprendre... Bien.. Au moins il a un semblant d'intelligence pour ne pas tenter de s’opposer à nous. Docile, pas farouche, j'étais certain qu'il serait prêt à faire tout ce que nous exigerions pour ne pas subir encore quelques représailles et autres souffrances inutiles. Je crois qu'il me plait bien celui là..

- Je l'aime bien. Je veux le garder pour moi.

J'avais relevé le nez vers elle, lui adressant un bref sourire narquois en croisant les bras dans un haussement d'épaule. Nous avions un problème visiblement... On convoitait la même choses et elle semblait au moins aussi bornée que moi.



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MessageSujet: Re: [ 1938 ; Grande Salle de Poudlard] Blue skies are calling us - [PV : Alan]   Mer 26 Fév - 15:13



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Pour son plus grand plaisir, le jeune Serpentard ne se laissa pas démonter pour autant, et au contraire, il ouvrit sa bouche pour la contredire. Il avait une bonne répartie, elle pouvait déjà saluer cela de sa part. Ces derniers temps, ça se faisait de plus en plus rares, vous savez, de ces gens qui ouvrent leurs sales gueules, quitte à blesser et être blessé. Elle détestait voir ça autour d'elle : tous ces hypocrites, qui préféraient mentir et se cacher par peur des représailles. Oh, ta baguette est super belle, et waouh, t'es trop fort en sortilèges, bla bla bla. Conneries, voilà ce qu'elle en pensait. Qui pouvait encore se  vanter d'être honnête et franc ici ? Très peu. Le toisant de tout ce que sa taille le pouvait - elle se rendait désormais compte à quel point il était ridiculement plus petit qu'elle - elle essayait de l'intimider de son regard chocolat froid et menaçant. D'ordinaire, cela marchait : les gens s'éloignaient en s'excusant misérablement, et priaient pour ne pas croiser de nouveau son chemin. Mais cela changeait du tout au tout avec les serpents de Poudlard : ils étaient peu impressionnables. Bon, bien sûr, il y avait quelques exceptions : de simples mauvaises langues qui ne savent pas se défendre ou attaquer avec leur corps, et qui faisait profil bas dés qu'un adversaire plus puissant se présentait à eux. Mais la grande majorité des verts et argents étaient des battants. Plus amers et secs que les Gryffondors, c'est certain. Mais des battants toujours. Elle l'écouta déverser quelques paroles d'un ton presque moqueur, son air sournois collé au visage. Elle adorait ce visage-là, en vérité : elle le retrouvait en général sur son visage aussi. L'accentuation sur la fin de sa phrase la fit tiquer, et elle arqua un sourcil aussi pâle que ses cheveux, comme si elle avait mal-entendue.

« Quelqu'un comme moi? Je peux savoir ce que t'entends par là ? Toi et moi, on se connait pas, et si tu me juge sur ce que je viens de faire, t'es pareil. On va pas a Serpentard pour rien.»


Sa voix à elle était devenue sérieuse, montrant qu'elle ne plaisantait déjà plus. Ses doigts caressaient le bois de sa baguette, bien au chaud dans l'une des poches de sa cape. Elle était prête à la dégainer, si il le fallait, et à lui jeter un sort dont il se rappellerait, le bougre. Elle n'avait jamais eu peur de commencer un duel, et d'ailleurs, cela faisait déjà trop longtemps qu'elle n'en avait pas eu un. Bon, disons que ce n'était pas son style de combat préféré, bien sûr. Elle préférait plus que tout jouer sur la provocation pour s'échauffer, et seulement après elle passait à la magie, lorsque son adversaire n'abandonnait pas si aisément. Elle s'était aussi déjà servie de ses poings, mais une seule et unique fois. C'était envers un Gryffondor, ce qui n'était pas étonnant, qui l'avait raillé de trop en disant qu'elle était si peu féminine qu'on la confondait avec son frère. Rien que le fait d'évoquer son jumeau la mettait sur les nerfs, mais alors dire qu'elle lui ressemblait en tout point, c'était la goutte de trop. Son poing s'était écrasé sur le nez du garçon, de deux ans son aîné, qui avait aussitôt rétorqué de ses propres poings. Autant dire qu'il y avait une bonne différence de force entre eux deux ; elle était restée alitée quelques jours à l'infirmerie de l'école, avec la mâchoire pendant comme si elle risquait de tomber à n'importe quel moment. Revenant au présent, elle le regarda claquer de sa bottine au sol, ou plus précisément sur la cape de leur victime, qui étouffa un sanglot bruyant. Elle contourna alors le blondinet, pour tirer sur les cheveux du garçon, comme pour le tirer vers elle. Il criait déjà, comme elle lui faisait mal, et elle en riait intérieurement, amusée.

« Je l'ai vu la première, blondinet. Alors il est à moi. Et je ne partage jamais. Pas avec des types comme...toi.»


Elle lui renvoya la monnaie de sa pièce avec un clin d’œil malicieux, tandis que son sourire malsain se figeait sur son visage. C'était dingue de voir à quel point elle prenait son pied dans ce genre de situation, contrairement à l'élève au sol, qui devait se demander ce qu'il avait fait au bon dieu pour être fourré dans une telle situation. A voir qui allait lâcher le premier, et elle sentait que ça risquait de prendre du temps ; il paraissait aussi tête de mule qu'elle ne l'était.


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MessageSujet: Re: [ 1938 ; Grande Salle de Poudlard] Blue skies are calling us - [PV : Alan]   Jeu 27 Fév - 12:34




Blue skies are calling us


Avec Awënn Dwight

Je crois que je l'avais un peu vexé avec mes mots. Elle rétorqua aussi sec et sans la moindre gêne ou trouble dans la voix. Assurément, elle n'avait pas honte de ses actes, et ne cherchait même pas à les cacher ou les nier. Je ne pensais pas l'offusquer aussi facilement, mais certainement que la manière de lui parler et de la "désigner" ne lui convenait pas. Je ne parlais en aucun cas de son comportement,mais plutôt de son statut. A mes yeux il n'y avait pas grand monde qui me valait, alors quand on ce permettait de me donner un ordre, je remettais rapidement la personne à sa place, lui rappelant que nous n'avions certainement pas les même valeurs. Même si cette fille semblait de bonne famille, son visage m'était inconnu, je connaissais absolument toutes les personnes de la noble société, j'avais participé à plus de soirées mondaine que le Ministre lui même. Alors, si elle avait eu un moindre interet dans ce monde, je crois que je l'aurais croisé une ou deux fois.. j'oubli rarement un visage et le sien c'est certain que je m'en serait souvenus..
Souriant à sa remarque, j'avais fini par décroiser mes bras, posant ensuite mes mains sur mes hanches dans un rire amusé. Je crois que j'allais beaucoup aimer marquer mon territoire avec elle. Vraiment.

- Détrompe toi je ne te juge pas sur ce que tu es en train de faire subir à ce garçon, je te juge simplement sur ton rang. Une jeune femme, même Serpentard, devrait savoir tenir sa langue par moments. Enfin je suppose que ton éducation a raté ce chapitre...

Mon comportement de petit Lord devait en agacé plus d'un, et je sentais qu'elle devait faire parti de ces gens là. La seule chose qui restait encore un peu vague à mes yeux s'était de savoir quelles étaient ses limites. Elle avait l'air d'avoir le sang chaud, c'est certain.. mais jusqu’à quel point? Pour le moment elle s'était contenté de quelques mots bien piquant en guise de représailles, j'espérais qu'elle continue sur cette voix là, je n'avais aucune envie d'entamer un combat au milieu de ce couloir! Après quelques regard perçant et méprisant l'un envers l'autre, elle entrepris de venir récupéré sa propriété. C'est à dire, ce garçon. Il s'était mis à pleurnicher un peu plus, n'essayant plus de s'enfuire cette fois, à croire qu'il avait compris que c'était inutile de tenter de s'échapper de cette galère. Il devait maudire son existence.. Pourquoi lui? Pourquoi ce soir? Alors qu'il n'avait rien demandé, ni même fait quelque chose. Dommage pour lui il nous fallait bien un sujet de dispute. Elle me contourna, le tirant par les cheveux sans ménagement ni compassion. On aurait dis une vulgaire poupée de chiffon entre les mains de deux garnements. Elle ne voulait pas me le cédé, clamant qu'il était à elle et qu'elle ne partageait en aucun cas. Comment? J'avais haussé le sourcils, perplexe et agacé. En général ces mots là sortaient de ma bouche à moi et c'était profondément énervant de les entendre la part d'un autre. Attrapant la robe du garçon, je me mis à tirer dessus de toute mes forces au risque de la déchirer. Hors de question de lui laisser, du moins sans me battre un minimum... Surtout qu'elle avait osé me provoquer en employant les même mots que moi, me qualifiant même de blondinet. Quelle petite teigne, c'était amusant.

- Je vais devoir te le prendre de force alors... Personne ne me refuse rien, et surtout pas une petite peste aux cheveux de vieille!

Je le tirais encore un peu plus, sentant le tissu céder lentement. Ce binoclard était littéralement écartelé entre nous deux, impuissant et soumis. D'un coté cette teigne lui tirait la tignasse, de l'autre je le déshabillait à moitié. Malgré l'agacement qu'elle éveillait chez moi, je n'avais aps quitté mon sourire mauvais, plissant un peu les yeux en le foudroyant du regard comme un gamin sur le point de faire un caprice.

- Lâche!




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MessageSujet: Re: [ 1938 ; Grande Salle de Poudlard] Blue skies are calling us - [PV : Alan]   Jeu 27 Fév - 13:35



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Elle ne l'avait pas atteint, songea-t-elle en terminant sa première tirade, presque déçue que ça n'ait eu aucun effet sur lui. Elle faisait pourtant de son mieux pour essayer de le faire sortir de ses gonds, et autant dire qu'il lui donnait du fil à retordre ; à un tel point qu'elle se creusait sérieusement la cervelle pour savoir quoi lui répondre. A vrai dire, d'habitude, elle trouvait toujours de quoi critiquer et rabaisser quelqu'un, mais là, avec un parfait inconnu qui se plaçait sur le même terrain qu'elle, c'était plus difficile. Ses proies de d'habitude était des élèves qui venaient tout juste de débarquer, et qui ne savait pas comment réagir face à ses remarques, ou encore des élèves qui étaient des sang-mêlés, et qui préféraient éviter les ennuis. Ou alors c'était des personnes qu'elle était habituée à côtoyer, et auxquelles elle faisait du chantage après avoir appris quelques petites choses privées sur eux. C'était toujours très jouissif de voir leurs visages se décomposer au fur et à mesure de ses mots. Elle adorait faire ça, fouiner dans la vie des gens pour déterrer tous leurs petits secrets, pour leur balancer à la figure par la suite. Faut dire que ça faisait son petit effet. Quoi qu'il en soit, ce bonhomme ne lui disait absolument rien, et ce bien qu'elle cherche soigneusement dans la plupart des familles nobles que les Dwight connaissaient. Elle devinait à son allure, ses gestes et ses vêtements qu'il n'était pas n'importe qui, et pourtant, elle ne parvenait décidément pas à mettre un nom sur son visage. Visage qui lui devenait de plus en plus familier au fil de leur "dispute". Une fois de plus, il frappa juste en parlant d'éducation, mot qui eut le don de paralyser le jeune fille un bref instant. Ce mot la forçait à se rappeler de sa famille, et c'est ce qu'elle refusait obstinément. Parce qu'elle n'était pas plus proche que cela d'eux, surtout de son foutu jumeau. Elle grinça bruyamment des dents de colère, faisant de son mieux pour se retenir de le frapper maintenant, tout de suite, et se contenta de crisper ses doigts sur sa baguette. Elle allait vraiment finir par la casser, si elle continuait à la torturer ainsi.

« Tu ne devrais pas t'inquiéter de mon éducation pour le moment, blondinet. Je pense que t'as des problèmes plus importants à t'occuper.»


Elle accentua ses paroles en prononçant les derniers mots lentement, et en se rapprochant de lui pour le toiser de nouveau de son regard brun sévère, qui luisait de fureur et d'amusement. Ce qui était sacrément contradictoire, à vrai dire. Elle qui avait le sang aussi chaud, je dirais même aussi bouillant que son frère, elle allait finir par atteindre ses limites par sa faute, et autant dire que ça risquait d'être plutôt moche à voir. Elle avait beau être une Serpentard, elle n'avait jamais ressentie une quelconque honte ou gêne à utiliser ses poings envers quelqu'un. Après tout, si il cherchait à se dresser contre elle, il avait intérêt à savoir se servir de ses poings, sinon, il risquait fort de finir à l'infirmerie avec le portrait refait. Elle ne pouvait s'empêcher de faire dérouler la scène dans son esprit : son poing sur son visage aux traits fins, brisant les os de son nez, lui arrangeant le visage suffisamment pour qu'il ne ressemble plus à grand-chose, et que plus personne ne puisse le reconnaître. Elle ricana vilainement rien qu'en y pensant, avant de se reprendre, et tirer un grand coup sur les cheveux du garçon au sol, qui hurla de douleur. Mais de son coté, le Serpentard n'abandonnait pas non plus, et il avait attrapé ses vêtements pour les tirer de son coté, manquant le déshabiller à chaque seconde qui passait, à chaque poussée qu'ils opéraient dans un sens et dans l'autre. Si quelqu'un était passé par là, il n'aurait rien vu d'autre que deux gosses se disputant le même jouet, capricieux comme jamais. Et il aurait eu bien raison, car c'était ce qu'ils faisaient en ce moment-même, à part qu'ils n'étaient plus des enfants, et ne se disputaient pas un jouet, mais un autre élève tel qu'eux. Et qu'ils ne le faisaient pas par caprice, mais par domination, pour prouver sa supériorité à l'autre. Elle ragea littéralement lorsqu'il traita ses cheveux de cheveux de vieille, outrée. Ses cheveux blancs étaient son plus grand trésor, il n'avait en aucun cas le droit de dire ça.

« C'est une couleur naturelle, blondinet, pas comme les tiens ; on dirait que t'as fait tomber un pot entier de gel pour les cheveux dessus.»


Leurs piques devenaient de plus en plus dénuées de sens, de plus en plus gamines. Ils commençaient tous deux à s'énerver pour de bon, et ça n'allait pas tarder à mal finir, et même leur victime le sentait, car elle se débattait finalement, en essayant de récupérer ses cheveux et ses habits. Elle entendit vaguement l'insulte qu'il proféra en un souffle bruyant, visiblement agacé de son manège. Elle s'apprêtait à lui répondre lorsque le garçon au sol mordit un de ses doigts pour la faire lâcher. Elle poussa un cri de douleur, et réagit aussitôt, en lui mettant la gifle de sa vie. Le sang qui perlait à son doigt réveillait déjà en elle son instinct de vampire, et ses prunelles aux teintes chocolat s'empourpraient petit à petit. Poussée à bout, elle poussa leur victime de sa botte, l'envoyant au sol aussi sec, et se rapprocha à nouveau du jeune Serpentard, sa bouche tordue en une grimace de rage intense.

« Et si on passait aux choses sérieuses maintenant, hein? Si tu me montrais un peu ce que t'as dans le ventre, au lieu de babiller dans le vide?»




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MessageSujet: Re: [ 1938 ; Grande Salle de Poudlard] Blue skies are calling us - [PV : Alan]   Jeu 27 Fév - 20:48




Blue skies are calling us


Avec Awënn Dwight

J'avais touché un point sensible on dirait. Vus le regard perçant qu'elle me lança subitement, je devinais que je l'avais offensé dans une de mes provocation. Laquelle? Son éducation? Ou la couleur ridicule de sa tignasse? Blanc, vraiment.. quelle excentricité. Les gens ne savent plus quoi inventé pour ce faire remarquer.. Heureusement qu'il y'en avait des comme moi, avec un charisme et une présence hors du commun qui ne nécessite pas de charme et de subterfuge pour attiré l'attention.
L'air sévère et menaçante, je n'avais même pas besoin de voir sa main pour savoir qu'elle devait être crispé autour du manche de sa baguette, prête à la brandir quand elle aurait jugé que j'avais dépassé les bornes.. chose qui n'allait certainement pas tardé à arrivé. Surtout qu'elle venait de s'en prendre à mes cheveux à son tour. J'avais plissé les yeux e fronçant un peu les sourcils face à ses réplique qui tournait de plus en plus à la dispute de gamin qu'autre chose. Mes cheveux étaient parfait! D'un blond aussi scintillant que les blé, aussi doux que de la soie et parfaitement bien coiffé! Je comprend qu'elle les jalouse un peu. Un petit ricanement hautain avant de levez le nez en l'air pour faire voler quelques mèches blondes de devant mes yeux.

- Allons ne soit pas jalouse. C'est vrais que c'est assez humiliant pour une fille de croiser un garçon avec plus de charisme et de plus beau cheveux. Peut être qu'un jour, dans ma grande bonté, je t'apprendrai à discipliner cette masse de paille qui te sert de cheveux!

J'exagérais un tantinet. Ses cheveux n'étaient pas si mal entretenus que ça, mais, j'aimais beaucoup attaquer les filles sur ce genre de choses, bien que la plupart feigne de ne pas être affectées par les réflexions sur leurs physique, je savais que ce n'était qu'un façade. Les femmes et leurs corps, une histoire de fierté et d'amour propre quoi qu'elles veuillent faire croire! Et celle ci n’échappait en rien à la règle... au contraire. Après un léger sourire moqueur, je ressaierai l'étreinte sur les vêtements du garçon à lunette, la toisant toujours du regard sans la quitter des yeux un instant. Furibonde, elle me fixait elle aussi, une lueur noir au fond du regard comme si elle s’apprêtait à me sauter à la gorge pour en découdre avec ses poings. Oh non, ne me déçois pas maintenant.. ça devenait juste amusant! J'avoue que l'idée de devoir me battre physiquement ne m'enchantait pas vraiment. Premièrement, parce que c'était évident que je n'étais pas du genre costaud avec ma petite taille et ma silhouette gracile je n'étais pas vraiment effrayant. Je n'avais pas honte de ça, bien au contraire, mon manque totale de musculature faisait mon charme et affectionnait ça. Et puis les combats à main nue.. c'est tellement rustre et primaire... Elle valait beaucoup mieux que ça, j'en suis certain!
Après quelques échange de regard méprisant et dédaigneux, le jeune homme que nous avions choisi comme victime décida enfin de ce rebellé. La jeune verte et argent avait certainement trop tiré sur sa pauvre tignasse, et ce faire à moitié dévêtir par un première année ne devait pas lui convenir d'avantage. Dans un élan de courage, ou de desespoire, il tenta de ce débattre, récupérant ses cheveux dans un grognement vulgaire avant de mordre son assaillante. On ce rebiffe on dirait? Légèrement surpris par ce soudain changement de situation, j'avais ouvert de grand yeux dans une expression amusée, la bouche entrouverte pour laisser entendre un rire cristallin, rire qui se prolongea en voyant ma camarde lui décroché une gifle bruyante.

- C'est qu'il mord l'animal...

Visiblement elle ne semblait pas contente que ce minable ai oser s'en prendre à elle.. Non seulement il l'avait touché, mais en plus de ça il l'avait blessé. La fureur dans ses yeux était presque intimidante.. d'ailleurs en y regardant de plus prêt.. ses yeux semblaient différent l'espace d'un instant. Curieux phénomène.. Encore une excentricité de sa part surement. Cette fois s'en était trop pour elle. D'un coup de botte elle envoya valser notre victime plus loin, s'approchant de moins d'un pas vif et décidé. Le regard droit, froid et quelques peu sadique.. Ça y'est? c’était déjà la fin? Oui.. L'expression de son visage en disait long, mais malgrés tout, je ne pus retenir un léger rire, le voilant encore de ma main avant de poser les yeux sur elle.

- Ne fais pas cette tête.. tu ferais presque peur à un epouvantard... Tu veux passez aux choses sérieuses tu dis? Et qu'est ce que tu conte faire? Me frapper peut être? C'est tellement puérile et primaire que s'en est désolant. On ne t'as jamais apprit à ne pas t'attaquer au plus petit que toi? Si tu veux le faire, ai au moins la décence d'utiliser ta baguette comme une vrais sorcière. Laisse les poings à ces cloportes de moldu.. Ou de Gryffondor.. ça leurs va bien de ce rouler au sol comme des bêtes.

J'avais saisi ma propre baguette, la tenant simplement le long de mon corps dans une expression de défis et de suffisance qui devait lui être insupportable. Un sourire toujours aussi mesquin sur les lèvres qui ne voulait décidément pas s'effacer. Jamais je n'attaquais le premier, du moins, rarement... je préférais les faire céder à la colère.. et puis comme ça je pouvais toujours me plaindre que c'est eux qui ont porter le premier coups.. Oser s'en prendre à moi, moi qui suis si chétif et fragile.. l'innocence ce lisait dans mes yeux... du moins c'est ce que j'arrivais à faire croire la plupart du temps... J'y arriverais bien ici aussi.
Je ne l'avais pas quitté des yeux, n'ajoutant rien de plus que ce regard, attendant qu'elle ce décide à faire quelque chose. Un sort? Une parole? Une nouvelle provocation? Quoi qu'elle déciderait de faire.. j'étais certain que ça me plairait beaucoup..



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MessageSujet: Re: [ 1938 ; Grande Salle de Poudlard] Blue skies are calling us - [PV : Alan]   Ven 28 Fév - 11:27



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Lui faisant toujours face, son regard perçant et cramoisi le fixait sans ciller, comme pour l'impressionner. Elle adorait voir l'effet de surprise ou d'incompréhension que son regard provoquait chez les gens, et vous me direz que c'est tout à fait normal, après tout : voir des yeux changer de couleur en l'espace de quelques secondes est plutôt dérangeant. Surtout pour prendre une telle couleur. Quand elle était petite et qu'elle n'avait pas encore appris à dissimuler cette couleur, elle se plantait face à un miroir, et étudiait ses pupilles d'un rouge sanglant. Elle était littéralement fascinée par cette couleur, qui lui rappelait celle d'un vin à la robe rouge et soyeuse, plus amer que doux, puissant et inébranlable au fil des ans. L'interprétation du sang n'était pas mal non plus, mais elle l’aimait moins. C'était tellement typique de parler de vampires et de sang dans la même phrase. Elle préférait chercher d'autres images, qui donnait toujours des frissons dans le dos à ceux qui les découvraient. Elle se demandait ce qu'il voyait lui dans ces yeux-là, désormais que ses yeux étaient plongés dans les siens. Il possédait une paire de prunelles intéressantes, à son avis. La plupart des personnes qu'elle connaissait possédait des yeux ennuyants, de couleur noire ou brune, comme elle par exemple. Elle affectionnait beaucoup les yeux différents, tels que les yeux vairons, ou ceux qui changent subitement de couleur. Mais ceux de couleur claire était tout aussi captivant. Comme les siens, par exemple ; deux petites pupilles bleues, qui brillaient de méchanceté. Il redressa la tête pour la fixer de haut également - enfin du mieux qu'il pouvait faire étant donné sa petite taille - faisant voler quelques mèches blondes devant ses yeux. Elle tremblait littéralement de rage comme il continuait à critiquer ses cheveux. Elle était si peu féminine qu'elle comptait toujours sur ses formes et sur ses cheveux pour lui accorder crédit, mais malheureusement, ça ne marchait pas à tous les coups. Mais tout de même...ses cheveux n'étaient pas si affreux que ça, non? Cela la perturba tant et si bien qu'elle ne put s'empêcher de porter une main à ses cheveux pour les tapoter, histoire de les aplatir sur sa tête si jamais quelques-uns d'entre eux s'étaient redressés sans qu'elle ne le remarque. Ce qui n'était pas le cas, la faisant rager deux fois plus. Mais elle abandonna l'idée de se mettre en pétard pour de bon et de le frapper, bien qu'elle en ait très envie.

« Tu crois pas que tu devrais plutôt faire attention à ta taille? Je sais pas si t'as remarqué, mais tu est ridiculement petit. Enfin, peut-être que c''est normal pour un premier année, qui sait.»


Elle se recula finalement de lui avec un sourire vicieux, fière d'elle. Si il avait trouvé son point faible, c'est-à-dire ses cheveux, elle était persuadée qu'il n'allait pas se laisser malmener vis-à-vis de sa taille. Et maintenant qu'elle prenait à nouveau de la distance, elle se rendait compte qu'il était vraiment, mais vraiment petit. Elle le dépassait facilement d'une bonne dizaine, si ce n'est pas une vingtaine de centimètres. Le pauvre, songea-t-elle, tout en continuant à le fixer en souriant méchamment. Si elle avait ratée le chapitre du langage d'une demoiselle, lui avait raté le chapitre de la croissance d'un homme. Peut-être que la petite taille intéressait certaines personnes, mais les nains de jardins, pour elle, c'était un non catégorique. Concentrée sur lui, elle ne remarqua pas leur victime, qui avait enfin arrêtée de pleurer pour rien, réunir ses feuilles éparpillées au sol, pour commencer, à quatre pattes pour ne pas se faire voir, à se diriger vers la sortie du couloir, et échapper aux deux tarés qui l'avaient pris pour cible. Le pauvre bonhomme allait avoir une histoire incroyable à raconter à ses camarades. D'ailleurs, il fallait espérer qu'il ne soit pas des Gryffondors, car bien qu'Awënn ne les craigne en aucun cas, elle savait pertinemment qu'ils n'abandonnaient jamais ; ils étaient plus insistants que n'importe qui d'autre a Poudlard. Elle en avait déjà eu la preuve, à un tel point qu'elle avait engagée une bataille physique avec son dernier adversaire Gryffondor. Ces foutus lions et leur fierté à deux balles. Elle en revint à la situation présente et au Serpentard auquel elle faisait face, qui n'en avait pas terminé avec elle, et qui avait également saisi sa baguette, au cas ou. Mieux valait être prévoyant.

« Ça me désole de devoir admettre cela, mais t'as raison. Je devrais laisser le soin à ces crétins de Moldus et Gryffondors de se frapper entre eux ; ça leur convient si bien de se comporter comme des bêtes.»


Elle laissa échapper un nouveau ricanement de sa bouche, croisant ses bras sur sa poitrine pour s'occuper les mains. Elle avait lâchée sa baguette, car elle sentait, sans trop savoir pourquoi et comment, que l’atmosphère se détendait petit à petit entre eux. A vrai dire, les vipères de Poudlard s'excitaient souvent pour peu de choses, tout comme leurs ennemis lions, et ça virait souvent à la catastrophe. Heureusement, ils savaient encore calmer le jeu lorsque la situation le demandait, faire preuve de finesse pour ne pas se faire attraper par les préfets ou un professeur. De coté-là, Awënn était débutante. Vraiment.


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MessageSujet: Re: [ 1938 ; Grande Salle de Poudlard] Blue skies are calling us - [PV : Alan]   Ven 28 Fév - 14:41




Blue skies are calling us


Avec Awënn Dwight

Finalement j'avais touché un point sensible avec ses cheveux. Elle bouillonnait littéralement de rage, ses yeux, bien qu'ayant changé mystérieusement de couleurs, n'avaient en rien perdu de leur agressivité et de leurs colère. Je crois que rien ne lui aurait fait plus plaisir que je me sauter à la gorge pour m’étrangler à main nue.. mais elle tenait bon. Elle ne céda pas à ces pulsation primaire. Une vrais lady si j'ose dire. Elle garda un minimum de sang froid même si ma remarque sur ses cheveux l'avait un tantinet troublé.. elle porta même sa main à ces derniers, un réflexe certainement.. Elle ce rendait conte que j'avais raison malgrés tout, ce qui ne fit qu'élargir mon sourire et accentuer sa colère. Je l'observais sans un mot, oubliant presque le phénomène étrange de ses yeux.. Je remarquais que ses pupilles avaient changé de couleur, ce que j'avais pris pour un reflet ou simplement une nouvelle fantaisie de sa part semblait finalement bien réel.. C'était curieux, jamais encore je n'avais vus quelque chose dans ce genre là, peut être était ce dus à un sortilège.. Est ce qu'ils changeait avec ses émotions? Quelle extravagance vraiment.. c'étais certainement pour mettre un peu de couleurs sur son visage.. La peau pâle et les cheveux si blanc.. c'était triste. Oui ça devait être ça.. J'allais d'ailleurs lui faire la remarque quand elle ouvrit de nouveau la bouche, répliquant d'une manière si déloyale et mesquine que je ne pouvais que saluer le geste malgrés la colère qu'il éveillait.

- Je te signale que je n'ai que 11 ans! Alors c'est normal de ne pas être une grande perche à cette âge là! De plus nous les hommes nous grandissons plus tard que vous.. Femme, et bien plus longtemps alors attention à ce que tu dis!

Les poings serrés malgrés moi, je m'étais un peu emporter, perdant le calme et l'assurance que j'avais quelques secondes auparavant. Mon visage avait dus légèrement ce crisé de colère, les sourcils froncé et le regard noir. Plus vraiment de trace d'amusement ou de moquerie.. Oui, une des rares chose qui me faisait perdre mon sang froid c'était qu'on ce moque de ma taille. Même si j'étais jeune, j'avais toujours été plus petit que la plupart des garçons de mon âge. Ça ne me gênait pas vraiment en soit, j'avais juste horreur qu'on me fasse la remarque.. Surtout quand ça venait d'une fille! Après tout elles étaient toutes plus petites que les hommes.. en générale. Celle ci me dépassait largement, mais elle était plus vieille de quelques années aussi.. Alors.. forcément! Si ça ce trouve elle a finit sa croissance alors que moi, je continuerais de grandir encore et encore.; Ce jour là elle regrettera ses mots c'est une certitude! Vus mon état elle allait jubilé d'avoir trouvé mon point sensible.. j'enrage à cette idée.. mais après tout, c'était de bonne guerre.. Elle est plus douée qu'elle en a l'air finalement, une vrais Serpentarde..
Agacé, j'avais soupiré d'exaspération, tournant la tête de manière impérieuse en relevant le nez au ciel. Je devais me reprendre.. surtout que cet élève en avait profité pour prendre la fuite... rampant au sol, il avait rassemblé ses affaires avant de déguerpir rapidement. Notre petite querelle nous avait fait perdre le sens des priorité, si bien que l'objet tans convoité venait de disparaître au bout du couloir... fâcheux.

- C'est malin.. Il est parti aussi rapidement qu'une sourit qui détalle devant un nid de serpent..

Au moins nous étions d'accord sur une chose.. La bêtise des Gryffondor. Je crois qu'elle ne les portait aps vraiment dans son coeur.. Heureusement d'ailleurs.. ce serait un comble pour quelqu'un de cette maison! Finalement nous avions beaucoup plus en commun qu'il n'y paraissait.. La situation avait pris un nouveau tournant. Nous étions sur le point d'en découdre, baguette à la main, elle avait saisie la sienne en guise de représailles quand j'avais dévoilé la mienne.. Mais personne ne ce décida à attaquer. Pourquoi l'aurions nous fais de toute manière? Maintenant que ce binoclard était parti.. Il n'y avait plus de raison de ce disputer. La tension s'amenuisait lentement.. Maintenant qu'il avait détalé, il ne restais qu'a espéré qu'il tienne sa langue et taise cet incident. La plupart des gens n'ont pas vraiment le courage d'assumer une humiliation pareil. Non mais vraiment.. qui irait pleurnicher qu'il s'est fait agressé par un première année qui ne dépasse pas le mètre cinquante.. et une gamine pas bien plus grande hein? J'eus un sourire amusé rien qu'en songeant à sa tête joufflue, rougit de honte et tentant vainement d'expliquer ça à quelqu'un.. c'était absolument hilarant.

- Je doute qu'il raconte ça... Sauf s'il n'a pas peur d'être humilié.. mais à voir comme il pleurniche à une simple gifle.. j'en doute.

Mon regard ce posa de nouveau sur elle, cette fois, sans provocation ou mesquinerie, simplement de la curiosité. J'étais content d'être tomber sur une personne au tempérament aussi explosif. Ca annonçait une année absolument palpitante.. je me demandais si tout les Serpentard étaient comme ça.. je pris de toute mes force que la réponse soit oui...
Tournant les talons vers elle, je lui adressais un sourire radieux, recoiffant de nouveau quelques mèches d'un mouvement de tête avant de m'adresser à elle, cette fois ci, comme les bonnes manière et les usages le voulaient.

- Je manque à tout mes devoirs. Je ne me suis même pas présenté. Alan Barthélémy Jefferson Lawford... à qui ai je le plaisir de m'adresser? ...

Une bref courbette en guise de salut comme le veux la politesse en présence d'une Dame, j'avais de nouveau sourit en tendant la main vers elle, l'invitant à ce présenter elle aussi comme une Dame de haut rang.


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MessageSujet: Re: [ 1938 ; Grande Salle de Poudlard] Blue skies are calling us - [PV : Alan]   Ven 28 Fév - 17:57



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Pour sûr qu'elle l'avait blessé en l'attaquant vis-à-vis de sa taille ; sa réaction fut exactement celle qu'elle attendait de lui. En effet, il rétorqua en lui signalant qu'il était plus jeune qu'elle, et elle ne s'étonna pas de son âge. 11 ans était l'âge normal d'un premier année, après tout. Mais après, pour ce qui est de la taille, il restait plus petit que les autres garçons. Elle n'était pas idiote, elle avait elle aussi été première année, une fois dans sa vie a Poudlard. Et même en étant une fille, elle ne se rappelait pas avoir jamais fait une telle taille. Il avait finalement perdu son sang-froid, et elle s'en félicitait intérieurement pour cela ; ce n'était pas tous les jours qu'on avait l'occasion de faire péter une durite à un Serpentard. Et encore, ça restait gentil pour l'instant. Et elle n'exceptait pas que ça aille plus loin.

« Mais oui, Tom Pouce. Comme on dit, l'espoir fait vivre.»


Elle lui tira vilainement la langue tout en posant un doigt sous son oeil, se moquant clairement de lui. Mais c'était d'un degré bien inférieur à leurs précédentes incartades ; désormais, elle se sentait d'humeur plus joueuse, et moins malsaine. Elle ne voyait plus l'intérêt de le combattre, maintenant que l'excitation du moment était retombé. Qui plus est, elle s'ennuyait des pleurs de leur victime...qui n'était plus là d'ailleurs. Elle éructa bruyamment lorsque le blondinet le lui ft remarquer, et songea à lui courir après pour le ramener par la peau des fesses. Mais s'il était retourné à la salle commune, autant dire qu'elle aurait l'air fine en débarquant avec sa baguette levée, l'air furieuse. Ça n'étonnerait pas les Serpentards, mais ça en effraierait les nouveaux. Et ça, les professeurs risquaient de le remarquer et de le noter dans un petit coin de leur tête. Elle détestait les voir murmurer entre eux en lui jetant des regards appuyés, car elle savait aussitôt qu'il parlait d'elle, et ça l'énervait direct. Heureusement, elle n'avait encore jamais pensée à engager un duel magique avec un professeur, et vous me direz, qui serait ici assez timbré pour le faire. Ils ont plus d'expérience et connaissent plus de sorts que leurs apprentis sorciers, c'est certain. A part si vous vouliez vous prendre une bonne dérouillée parce que vous êtes masochiste, il n'y avait aucune raison valable de s'en prendre à un professeur. Ou au personnel de l'école en général. L'infirmière cachait bien son jeu derrière son poitrine opulente, mais Awënn était persuadée qu'elle n'était pas aussi inoffensive qu'on ne le laissait croire. Le blondinet reprit la parole pour effacer ses soupçons par rapport à l'élève qu'ils venaient de martyriser avec plaisir, et elle rejeta d'un geste négligent une mèche blanche claire dans son dos.

« Il a plutôt intérêt à ne rien révéler, oui. Mais comme tu dit, une lavette pareille ne risque pas d'ouvrir la bouche, à moins qu'il aime être humilié publiquement. C'est possible, j'en ai déjà vu ici ;  c'est juste pitoyable .»


Sa langue se déliait de plus en plus au fil des minutes qui passaient, et qu'ils abandonnaient définitivement l'idée de se battre. Maintenant qu'elle y repensait, quelle idée idiote de vouloir entamer un combat en plein milieu d'un couloir qui, dans quelques heures, sera bondé par les élèves revenant du banquet. De quoi faire fuir les premiers années. Le jeune Serpentard se tourna de nouveau vers elle en se recoiffant brièvement, pour se redonner contenance, avec un sourire radieux et presque aimable aux lèvres. Beurk, ça l'en faisait presque frissonner d'effroi que de l'imaginer dégoulinant d'amour et de tendresse. Il se présenta comme étant Alan...juste Alan Lawford. Elle ne se rappelait déjà plus de ses autres prénoms, et à vrai dire, elle s'en fichait un peu. Un seul nom suffisait bien, c'était quoi cette mode de léguer une belle brochette de prénoms à ses enfants, sérieusement. Sa courbette disciplinée releva ses lèvres en un sourire amusé, et elle fit de même. Que de souvenirs de se présenter de la sorte : cela lui rappelait l'époque ou ils faisaient cela pour se saluer entre Dwights. C'était plutôt amusant de répéter un tel manège ici, en de telles circonstances. Mais cela lui permettait de confirmer une chose : ce garçon était un vrai gentleman, quoi qu'on en dise.

« Awënn Dwight, deuxième année parmi les verts et argents de Poudlard. Ravi de constater qu'un dandy tel que toi a rejoint nos rangs ; nous manquions cruellement de personnes ayant un minimum d'esprit et de répartie.»


Elle lui accorda un véritable sourire de crocodile, du genre à vous croquer si vous vous approchiez trop. Mais bon, c'est ça quand on n'est pas habitués à sourire gentiment : à la fin, on ne sait même plus comment faire. Son regard avait enfin retrouvé sa couleur marron chaud habituelle.



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Alan Lawford
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MessageSujet: Re: [ 1938 ; Grande Salle de Poudlard] Blue skies are calling us - [PV : Alan]   Ven 28 Fév - 21:31




Blue skies are calling us


Avec Awënn Dwight

Le départ un peu trop lâche et rapide de notre petite victime avait clairement détendu l'ambiance. Cette espèce de rivalité entre nous deux venait de s'envoler en même temps que lui... Elle s'était enfuit à toute jambe elle aussi, nous laissant une petite frustration tout de même. Qui avait gagné dans ce cas? Car après tout, c'était un duel en quelques sorte, une bataille pour savoir lequel de nous deux dominerait l'autre. Un peu puéril peut être.. mais vraiment distrayant! Enfin maintenant.. plus la peine de ce quereller. D'ailleurs je n'avais pas relevé sa réflexion assez dégradante, j'aurais pus une fois de plus me moquer de ses cheveux, mais, sans un butin à récupéré.. je n'en voyais vraiment pas l'utilité... D'ailleurs elle semblait du même avis que moi. Elle n'avait plus rien d'hostile, le regard posé vers l'entré du couloirs là ou l'élève avait disparu quelques secondes auparavant...
Je pensais qu'elle serait quelque peut inquiété par sa fuite, craignant peut être qu'il aille rapporter tout ça, mais heureusement, pas l'ombre d'une panique. Bien au contraire, elle semblait partager mon point de vus sur la question. Il ne dirait rien, ou alors il était encore plus stupide qu'il en a l'air. J'avais légèrement rit en l'entendant appuyé ma théorie. Elle est plus maligne et sympatrique qu'elle en l'air au final. Teigneuse, mais gentille. Elle avait d'ailleurs tourné les yeux vers moi, peut être un peu étonnée ou amusé par ma présentation pour le moins traditionnel. Ce n'est pas donné à tout le monde d'avoir une éducation aussi raffiné.. La plupart des gens trouvent ça démodé, vieux jeux ou simplement ridicule. Les pauvres idiots.. Les bonnes manières, faire bonne impression et savoir ce présenter en publique sont des choses essentiel dans la vie, c'est ce qui nous démarque des rustres, des misérables et de la vermine du peuple... Chose difficile à comprendre pour certains ... Mais j'étais ravie de voir qu'elle avait due suivre le même genre de rituel que moi, la même éducation et les même moeurs... elle me rendis la politesse, révérence gracieuse et grand sourire avant de ce présenter comme Awënn Dwight. Ce nom m'était vaguement familier.. certainement une grande famille.. pourtant j'étais certain de ne jamais l'avoir croisé lors qu'une quelconque soirée.. j'en avait fait tellement.. J'aurais forcément dus la croisé dans ce cas.. ou alors elle faisait parti de ces familles isolées, celles qui vivent en ermites et qui ne ce mêles en aucun cas aux mondanités malgrés leurs rang... Un mystère que j'éclaircirais surement tôt ou tard...
Je me permis de lui faire un baisement, les lèvres frôlant à peine sa peau comme le veux l'usage, c'était peut être excessif mais, si c'était une dame de la haute société, c'était ce qui convenait de faire, surtout qu'elle était mon aînée. Sourire radieux, je me redressais finalement de toute ma petite taille pour poursuivre cette conversation.

- Oh vraiment? Moi qui me réjouissais de croiser quelques personnes du même tempérament que moi.. J'avoue que tu brise quelque peux mes illusions.

Même si les Serpentard avaient, en générale, une réputation de vil, sournois, manipulateurs et mesquins.. je suppose qu'il y'en a des idiots, des tire au flanc et des traîtres à leurs rangs. Personne n'est parfait malheureusement! Enfin, avec elle, j'avais eu un aperçus différent, et ne perdais donc pas espoir. Je me fis une joie de lui faire remarquer d'ailleurs!

- Mais je suis ravis de voir que certains savent quand même comment il faut traiter les minables. Je me trompe ou tu avais clairement provoquer ce bigleux sans vrais raison? Si c'est le cas tu remonte dans mon estime.

Rien de tel qu'une tyrannie sans motif! Peu de personnes osaient s'en prendre de la sorte à plus faible. La moral, la culpabilité.. je ne sais quelle autre bêtises les empêchaient de ce montrer si cruel. Je ne vois pas ou est la cruauté.. Après tout ils n'ont cas ce défendre, ou arrêter d'être si pitoyable.. ça nous donnerait moins envie de les martyriser peut être..




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MessageSujet: Re: [ 1938 ; Grande Salle de Poudlard] Blue skies are calling us - [PV : Alan]   Sam 1 Mar - 17:06



LOOK EVERYONE THIS IS WHAT HATRED LOOKS LIKE WHAT IT DOES WHEN IT CATCHES A HOLD ON YOU IT'S EATING ME ALIVE & FEAR AND ANGER ONLY MAKE IT GROW FASTER
La tension était retombée une bonne fois pour toutes, et elle pouvait le sentir rien qu'à leurs présentations amicales. Entre Serpentards, on s'entendaient toujours bien. Enfin, même s'il était plutôt dur de se faire une place parmi les serpents de Poudlard : elle avait été elle-même confrontée à cette difficulté, et autant dire que ça avait mis sa détermination à mal. Elle avait beau se battre et répondre à ceux qui lui cherchaient des noises, ses aînés avaient tendance à oublier qui elle était, et se permettaient de la prendre pour un de leurs larbins. Elle ne se rappelait même plus combien de fois elle avait été à deux doigts de s'en prendre à l'un de ses camarades de maison pour cela. Elle détestait être considérée comme une moins que rien, et rien que le fait de se savoir inférieur aux autres la mettait dans une colère dangereuse. Assez dangereuse au point qu'elle veuille vraiment leur faire du mal, et au point ou ses instincts de vampire refaisaient surface, pour prendre contrôle d'elle. Quelques-fois, elle songeait à se laisser aller aux pulsions meurtrières qui s'emparaient d'elle, mais à chaque fois, elle les repoussaient loin d'elle. Une Dwight ne se comporterait pas de la sorte, et elle apporterait la honte au blason de sa famille en agissant simplement comme une brute. Et tout ce que ses parents avaient faits jusque-là aurait été réduit en poussière. Elle n'était pas réellement proche de ses parents, et lorsqu'ils se rencontraient en-dehors de l'école, c'était toujours très formel et froid. Mais elle avait conscience de l'éducation difficile qu'ils leur avaient accordés, à elle et son frère, aux obstacles rencontrés à cause de leur sang de vampire. Elle ne voulait pas dédaigner cela. Elle l'observa se redresser de toute sa petite taille, un sourire radieux collé au visage. On avait beau dire, mais maintenant qu'elle parlait plus ouvertement avec lui, elle se rendait compte qu'il n'avait pas un mauvais fond. Oui, c'était plutôt étrange de parler d'un vert et argent de la sorte, mais c'était vrai. Il aboyait juste très fort, et mordait lorsque la situation le demandait, mais il n'était pas non plus le mal incarné. Enfin, il était peut-être trop tôt pour tirer des conclusions vis-à-vis de sa personne, mais pour elle, c'était déjà clair comme de l'eau de roche : il était tout à fait fréquentable.

« Ce fut une déception pour moi aussi, rassure-toi. Les Serpentards ont perdus de leur fougue et de leur agressivité envers les Gryffondors, et tout ce qu'ils détestent en particulier. Depuis que nos aînés ont eu leurs diplômes, peu de personnes parviennent à redresser le niveau des Serpentards ici. Enfin, ce n'est que mon avis.»


En démarrant sa première année à Poudlard, elle y avait vraiment cru. Les Serpentards resplendissaient littéralement de méchanceté et de cruauté, et elle avait adorée ça. Mais au fil des années, au fur et à mesure que les bancs de la table des vipères se vidaient et que les plus âgés étaient diplômés, le niveau des Serpentards s'effondraient, et bien peu réagissaient face à cela. D'ailleurs, il n'y a pas si longtemps que ça, elle avait appris quelque chose qui l'avait clouée sur place et fait bouillir intérieurement de rage ; des troisième années se plaisaient à dire que les Gryffondors n'étaient pas aussi hargneux envers eux qu'on ne le disait. Ceux-là, ils avaient expérimentés de sa baguette magique, pour sûr. Elle n'en revenait pas que de fiers rageurs tels qu'eux pouvaient se laisser aller à faire copain-copain avec leurs ennemis depuis des siècles. C'était impardonnable, et elle s'était fait la promesse de chercher toutes les vipères au sein de leur maison qui se seraient permis de s'acoquiner avec des lions. Elle aurait du travail, elle en était consciente, mais ça ne la dérangeait pas plus que ça, quitte à se dresser sur le chemin des meilleurs Serpentards de Poudlard. Elle sourit vilainement à ses prochains mots, presque flattée qu'il ne le remarque. Il savait ou toucher pour faire plaisir.

« Depuis quand a-t-on besoin d'un quelconque motif pour faire le mal? Je n'ai pas de but mystique comme une vengeance ou je ne sais quoi pour faire mordre la poussière aux crétins qui peuplent cette école. Ils sont trop nombreux, d'ailleurs, si tu veux mon avis.»


L'idée percuta soudainement son esprit comme elle le fixait, une main sur ses hanches. Alan représentait tout ce qu'elle pouvait rechercher en un Serpentard : l'intention et la conscience de faire le mal, sans pourtant avoir de remords par la suite. Elle posa une main sur son menton, comme si elle réfléchissait, tandis qu'elle le contournait pour l'étudier une fois de plus sous toutes les coutures, de plus en plus alléchée a l'idée de lui faire part de ses ambitions. Et vu comment il avait réagi face au binoclard de tout-à-l'heure, elle devinait qu'il était aussi avide qu'elle de débarrasser cette école des déchets qui la ralentissait. Elle se planta une fois de plus face à lui, son regard brun brillant de malice.

« Et toi, Alan, je dois avouer que tu a de l'initiative ; oser harceler un élève comme ça, alors que tu ne le connais pas et que tu ignorais ce qui s'était passé. J'aime beaucoup. Ce pourquoi j'aimerais te proposer une sorte de...marché.»


Nouveau sourire de crocodile, qui montrait que sa satisfaction atteignait des sommets. C'était bien la première fois qu'elle croisait un premier année, parmi les Serpentards, qui en valait la peine, et plus elle le regardait, plus elle se remémorait elle-même à cet âge-là. Bon, la taille d'un nain en moins, bien sûr.



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MessageSujet: Re: [ 1938 ; Grande Salle de Poudlard] Blue skies are calling us - [PV : Alan]   Dim 9 Mar - 22:34




Blue skies are calling us


Avec Awënn Dwight

Je ne sais pas si son discours me réjouissait ou au contraire, m’attisait. D'un coté j'étais absolument ravie de voir qu'il y'avait des gens qui avaient autant de bon sens que moi, qui partageaient certainement mes points de vus et mes ambitions, d'un autre coté j'étais affreusement chagriné de constaté qu'on avait certainement fait trop d'éloges à propose de la maison Serpentard et que cette dernière ce retrouvait elle aussi malencontreusement rongé par la vermine. Voilà ce qui finit par arrivé quand on laisse n'importe qui mettre les pieds dans cette école, c'était pire que la gangrènes ces choses là. Un bref soupir de compassion avait franchi mes lèvres. Je ne pouvait qu'être en accord avec ses dires malheureusement..

- Ne soyons pas si défaitistes, après tout les choses changent, et même si le nid de serpent est infester de parasites et de vermines, il n'en reste pas moins dangereux. Mais je comprend ta déception... Vraiment.

C'était la même que la mienne en quelque sorte, je crois que j'avais bien fait de venir fouiner par ici ce soir. J'avais trouvé une personne intéressante avec qui débattre de tout ça, pour une première soirée c'était pas trop mal. Et je préférais nettement tomber sur quelqu'un comme elle que sur un de ces fameux Serpent traitre qui viendrait me baratiné avec les Gryffondor ou je ne sais quel autre sujet tout a fait sans interet. Manquerait plus qu'ils ce lancent dans un débat sur les né Moldu tien. En ce moment c'était la mode.. allez savoir pourquoi. Non, vraiment je me félicitais d'avoir enfreint une règle dés mon arrivé. Surtout qu'elle semblait de plus en plus charmante. Souriant sournoisement, elle n'avait même pas chercher à ce justifier ou à cacher sa motivation à venir martyriser ce pauvre élève. J'avais souris, riant légèrement en portant le regard sur le fond du couloir ou le garçon avait disparus. Peu de gens osent avouer qu'ils n'ont pas besoin de motifs précis pour s'en prendre à d'autre, c'était une franchise rare, et j'adorais ça.

- Je suis parfaitement d'accord avec toi. Et puis tout ces motifs comme la vengeance, l'honneur ou je ne sais quoi d'autres ne sont que des excuses hypocrite. Quelle personne normalement constitué ne prendrait pas plaisir à dominer un autre? C'est tout ce qu'il y'a de plus humain... Je ne vois même pas pourquoi on devrais en rougir ou s'en caché. Enfin... Tout le monde ne peu pas être aussi assuré que moi.. Ou toi.

Je l'avais observé me fixé quelques secondes, semblant songer en silence à quelque chose. Je n'avais pas quitté mon sourire, quoi qu'un peu intrigué par son attitude devenus soudainement si.. étrange. Une main sur le menton, elle m'observais de bas en haut en fronçant légèrement les sourcils, comme si elle réfléchissait. Je l'avais laissé m'examiner en silence, tournant même autour de moi quelques secondes. Est ce que j'ai une tache quelque part? L’interrogeant simplement d'un regard septique, elle avait finit par ouvrir la bouche, me complimentant à son tour sur ma prestation et mon interventions dans cette affaire avant de me proposer.. Un marché?
Quelques secondes de silence ou je m'étais contenté de la fixé d'un air, je l'avoue, quelque peu surpris. Je me demandais bien de quel genre de marché elle voulait parlé.. Quoi qu'il en soit ça avait l'air tout à fait intéressant... même un peu trop. Rien qu'a voir comment elle avait traité cet élève, j'avais hâte de savoir ce qu'elle avait derrière la tête. C'est donc en souriant que je croisais les bras avant de répondre, intrigué et intéressé.

- Merci de tes compliments. Je suis simplement tomber au bon endroit et au bon moment. Je ne rate jamais une occasion de participer à une dispute. C'est distrayant et bien souvent, ça m'est utile.. Mais dis m'en plus sur ce marché. Qu'est ce que tu as en tête? Quelque chose me dis que ça va beaucoup me plaire.

Après tout ce qui venait de ce passer... ce n'étais pas le moment de me décevoir!




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