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 [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)

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Samuel MacKenzie
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MessageSujet: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   Sam 4 Juin - 1:37




Un bon ami vaut mieux que cent parents.

On peut vivre sans frère, mais pas sans amis


J'avais pris ma journée malgré la surcharge de travail au bureau avec tout les procès qui ont lieux. Ça avait fait râler quelques supérieure mais j'en avait besoin, pour moi et pour Stephan. Vus l'ambiance du bureau de toute manière nous avions tous le droit à quelques journées pour décompresser, et dans mon cas c'était aussi pour voir Stephan. Je n'avais pas eu tellement l'occasion de le voir ces derniers temps. Je m'étais rendu à prés au lard le mois dernier, il semblait allait mieux, je crois même qu'il avait l'air un peu plus à l'aise et épanouie, c'était pas plus mal, mais récemment je n'avais plus tellement de nouvelles jusqu'à cette lettre qui parlait de la dispute avec son frère. Je l'avais eu un peu avant d'aller voir Edward. Et je n'avais pas vraiment eu le temps d' répondre. Je m'en voulait assez pour ça d'ailleurs mais c'est une des raisons qui m'a poussé à accepter qu'il passe me voir ce week end ci. On devait parler, ça lui ferait du bien, et à moi aussi en faite. J'étais content de voir qu'il y avait tout de même quelque chose d positif dans cette histoire et que ce jeune réussissait à vivre malgré le passé qui l'encombrait. J'étais fier de lui en quelque sorte, il était passé par tellement de choses qu'aujourd'hui il méritait bien qu'on s'occupe un peu de lui, même si j'étais peut être pas la personne idéal, j'étais content de faire ça pour lui.

Il m'avait envoyé bien trois lettre pour confirmer le rendez vous et être certain que je suis disponible et disposé à le voir. Il restait tout de même un peu timide et maladroit quand il voulait, mais ce serait plus vraiment Stephan sinon. Je lui avait dit d'emprunter le réseau de cheminé jusqu'à chez mes parents, il connaissait l'endroit puisqu'il y avait passé les vacances, je m'étais dis que ce serait plus simple. Mes sœurs étaient à Poudlard, et la petite dernière sera parti jouée avec d'autres petit sorcier de la région, mon père travaillait sur le chemin de travers et ma mère sera certainement occupé ailleurs, même certainement avec Emilie. On aura la maison pour nous deux et pour toutes ces discutions qu'on devait avoir.

Avant de me rendre chez mes parents j'étais passé par le chemin de traverse et par Gringotts, la fortune des Green était toujours inaccessible bien entendu mais il fallait que je retire de l'argent pour le lui donner comme je faisais depuis les vacances. C'était déjà assez difficile pour lui de ne plus avoir de famille.. mais l'argent ça, tout le monde en avait besoin et il ne pouvait pas en trouver si facilement, alors ça me coûtait pas grand chose de lui en donner un peu. De toute manière mon coffre ce remplissait lentement, tout un tas d'or que je n'utilisais pas.. autant que ça serve à quelqu'un ? Une fois la petite bourse remplie je pris tout de suite le chemin de chez mes parents en transplanant. Comme convenue personne n'était à la maison, j’appelais ma mère une ou deux fois, fis rapidement le tour de la grande maison avant de m’étaler plus confortablement en me débarrassant de mes affaires. Ma prothèse roula sur elle même quelques fois pour s'assurer que personne n'était ici, j'étais devenu un peu paranoïaque sur les bords je le reconnais, mais on est jamais trop prudent...

En attendant stephan, j'en profitais pour aller me faire du thé mais aussi ordonner mon esprit ainsi que les informations que j'avais obtenues. Je ne sais toujours pas si je devais lui parler d'Edward, quelque par j'étais certain qu'il s'en inquiétait quand même un peu, mais d'un autre coté, peut être qu'il était préférable qu'il reste loin de toutes ces histoires quelques temps. C'était compliqué et quoi que je décide j'avais toujours l'impression de faire le mauvais choix. C'est sûrement ça le plus agaçant.

Perdu dans mes pensées, c'est le bruit dans la cheminée qui me fit redescendre sur terre. Il était à l'heure, comme toujours, je crois même qu'il était en avance, c'est pour dire. Je fis chauffer l'eau et me contenta de l’appeler depuis la cuisine en criant.

« Stephan ! Je suis là, j'arrive.. »


Juste le temps de finir ça et de sortir un plateau et des tasses d'un coup de baguette. Vus le froid dehors, un thé était une excellente entré en matière et c'était bien un des rare truc que je savais « cuisiner », autant en profiter.


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Stephan T. Green
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MessageSujet: Re: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   Dim 5 Juin - 3:15

Ce matin là, Stephan s’était réveillé dans les bras d’Ethan. Les deux garçons avaient dormi ensemble une nuit de plus car le brunet n’arrivait pas à dormir. Depuis une semaine, ce n’était qu’une fois dans les bras de son amoureux qu’il réussissait à se laisser emporté par Morphée dans le royaume des rêves. Sa rencontre avec Monsieur Sam le rendait nerveux ce qui l’empêchait de trouver le sommeil. Il ne savait pas vraiment à quoi s’attendre, mais il avait besoin de le voir, maintenant plus que jamais. Le ministère lui avait envoyé un hibou pour le rencontrer durant la semaine au sujet de sa famille. Son premier réflex avait été d’écrire à l’auror et depuis, il n’arrivait plus à rester calme. Outre se sujet épineux, il se doutait qu’il serait question de son litige avec Ethel.

À 9h45, le garçon avait rejoint le directeur des Poufsouffles dans son bureau. Avec son accord, Stephan avait pu prendre rendez-vous avec Monsieur Sam ce matin. Le plan était simple, à 10h, il utiliserait le réseau de cheminée pour se rendre chez les parents du rouquin. Dès qu’il entendit l’horloge sonner, il s’avança dans l’âtre et disparu quelques secondes plus tard dans un marrée de flammes vertes.

« Monsieur Sam ? »

Il n’osait pas trop faire de bruits de peur de déranger. L’auror l’interpela de la cuisine et l’adolescent attendit qu’il en sorte pour s’avancer timidement dans le salon.

« Bjour. Ça va ? Merci de me recevoir. Je sais que t’as sûrement beaucoup de boulot et que t’as mille autres choses à faire que de me voir. Enfin, ouais c’est ultra gentil. »

L’adolescent se gratta nerveusement l’arrière de la tête et tenta un maigre sourire malgré l’angoisse qui le tenaillait.
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Samuel MacKenzie
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MessageSujet: Re: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   Dim 5 Juin - 17:02




Un bon ami vaut mieux que cent parents.

On peut vivre sans frère, mais pas sans amis


La voix de Stephan me parvenait difficilement mais j'en captais les grandes lignes. D'un coup de baguette je fis léviter le plateau et tout ce qui s'y trouvé, je fis un rapide tour de placard pour chercher de quoi grignoter avec tout ça et attrapa une boite de biscuit qu'il restait probablement de la veille. J'avais ensuite rejoins Stephan. Il osait à peine bouger, toujours l'air gêné et désolé de me déranger dans mes nombreuses activités. J'étais flatté de l'attention mais ça me mettait moi aussi mal à l'aise. Je lui fis un sourire en déposant tout sur la table basse devant la cheminé.

« Arrête, ça me fait faire une petite pause, j'en ai besoin, et puis je suis toujours content de te voir. »

Je pris place dans le canapé usé et soupira d'aise quelques secondes avant de poser les yeux sur le jeun homme toujours dans l'encadrement de la cheminée. Même s'il avait passé les vacances ici il semblait un peu intimidé. Il avait le visage fatigué, ou simplement troublé par je ne sais quoi, certainement des histoires avec son frère, j'avais beaucoup plus de mal avec Ethel, il refusait souvent de parler ou même de me voir, je ne l'avais d’ailleurs pas revus depuis mon passage à Poudlard avant les vacances. Ça ce passait mal entre eux mais j'espérais que ça s’arrangerait. Je me redressais un peu en approchant de la table pour servir le thé dans deux tasses de porcelaine dépareillé, depuis le temps on en avait pas deux identique de toute manière.

« Alors.. comment tu vas ? Assis toi  Je crois qu'on a pas mal de truc à ce dire. »

Autant commencer en douceur même si j'avais du mal à choisir quel sujet serait le moins compliqué. Mon regard s'attarda quelques seconde sur lui avant de glisser vers la tasse encore fumante. Le plus mieux c'était certainement de commencer par le plus simple. Tout bêtement. Mon regard ce tourna vers lui une dernière fois, un sourire s'encra sur mon visage sans plus s'en détacher.

« Comment tu vas pour commencer ? »




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Stephan T. Green
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MessageSujet: Re: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   Lun 6 Juin - 7:39

Le sourire invitant de Monsieur Sam fit bouger Stephan. Il avança nerveusement dans le salon qu’il connaissait bien et alla s’asseoir dans le fauteuil qu’il appréciait. L’auror ne tarda pas à questionner l’adolescent sur son état ce qui eut l’effet d’augmenter sa nervosité. Son regard se baissa immédiatement et le garçon se mit à jouer ostensiblement avec un pli de son pantalon.

« Je vais bien, je crois. Enfin… ouais ? »

Lamentable. Stephan se trouvait lamentable devant son incapacité à répondre correctement à cette simple question. Ses parents ne le questionnaient jamais sur le sujet car qu’il aille bien ou mal ne les intéressait pas vraiment, l’important était de réussir et performer. Au diable la bonne humeur. Toutefois, ses parents étaient de mauvais parents et Monsieur Sam s’intéressait à lui et il accordait de l’importance à la réponse. Doucement, Stephan soupira avant de reprendre.

« Disons que j’ai connu meilleure situation. C’est pas la pire non plus » Un timide sourire étira ses lèvres, « Mais c’est pas extraordinaire non plus. Il y a Ethel, mais aussi le ministère. Enfin, je savais que ça allait arriver tôt ou tard, mais je dois rencontrer des aurors au sujet de ma famille… Ils veulent sûrement que je témoigne contre eux et je veux pas vraiment… Enfin, je vois pas pour quelle autre raison ils veulent me rencontrer.  »

Peut-être que Monsieur Sam savait. Après tout, il était auror.
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MessageSujet: Re: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   Mar 7 Juin - 1:12




Un bon ami vaut mieux que cent parents.

On peut vivre sans frère, mais pas sans amis


Stephan avait enfin décidé de s’asseoir en face de moi. J'avais commencé plutôt simplement mais je crois que même ça avait suffit à le rendre nerveux. Ça commençait bien, je savais pas tellement comment faire plus délicatement que ça et préféra fourrer un biscuit dans ma bouche pour faire passer mon désarroi face à la situation. Il avait l'air tellement indécis dans sa réponse, à croire que c'est la première fois qu'on lui posait la question. Je reste là à sourire pour l'encourager à m'en dire un peu plus sur ce « je crois ». Il avait finalement décidé de parler, soupirant un peu même s'il fit l'effort d'un sourire. Sa vie était toujours un peu compliqué, il avait ces soucis avec son frère, soucis que je ne pouvais pas réellement réglé. Je me voyais mal obliger le plus jeune des Green à être gentil avec son frère, c'était ridicule, mais je pouvais le soutenir j'imagine, dans le fond il avait besoin de ça.

La question du ministère m'étonna tout de même un peu plus. C'est vrais que c'était pas impossible qu'ils lui demandent de passer au bureau. Après tout le procès est pour bientôt t le témoignage de Stephan n'était pas à exclure même si j'avais insisté pour qu'on le laisse en dehors de ça. Les supérieurs sont parfois tellement têtu que s'en est révoltant ! Mais il fallait rester positif.

« Ah.. c'est vrais qu'ils risquent de t'en parler, mais je peux venir avec toi si tu veux.. Non, je vais venir avec toi c'est mieux. Ils ne disent rien de plus dans la lettre ? »


J'avoue que je les voyaient bien le convoquer sans grand ménagement et sans détails juste pour économiser du parchemin et du temps.. ça leurs ressemblait bien, et ça me faisait toujours sacrément soupirer. Ils pourraient faire un effort quand un mineur est impliqué, un peu d'humanité ça tue personne, au contraire ! Maintenant c'était à moi de le préparer à tout ce qu'il allait endurer là bas, je pouvais pas le laisser y aller seul et ce faire lynché par des supérieurs un peu trop zélé, je me le pardonnerait pas.

« Ils veulent certainement te parler du procès et de ce qui arrivera ensuite. A toi et Ethel.. a votre.. maison.. votre argent.. Les personnes qui vous prendront en charge.. tu comprend ? .. »

C'était des détails tout de même relativement important, et qu'il faudra bien affronter un jour ou l'autre parce que ses parents n'allaient jamais sortir d'Azkaban, son frère.. c'était en sursis..  Alors oui il allait être seul, et il fallait s'organiser pour ça.


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Stephan T. Green
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MessageSujet: Re: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   Mar 7 Juin - 9:02

Stephan remarqua l’air soucieux de Monsieur Sam et il sentit sa nervosité monter d’un cran. Si lui-même, un auror, ne connaissait pas la raison exacte de sa convocation, le garçon ne pouvait craindre que le pire. Ses doigts se resserrèrent sur son pantalon et il tenta de ne pas perdre son sourire. Le rouquin proposait de l’accompagner, ce qu’il n’allait certainement pas refuser. À la question de son aîné, le garçon tenta de se souvenir mot pour mot de la lettre avant de secouer légèrement la tête.

« Non. Seulement qu’on allait venir me chercher à l’école pour m’escorter au ministère durant la semaine. Aucune date ni heure. Monsieur Dippet en est informé. » Stephan revoyait l’écriture fine et penchée lui informant de la rencontre. Sans même le connaître, il craignait l’homme qui l’avait écrite. « T’as sûrement raison, ils veulent sûrement me parler de l’héritage. Toutefois, je sais pas qui pourra nous prendre en charge. Ma famille agrandie n’est pas des plus accueillantes et ils ne voudront sûrement pas de moi. Grand-mère à toujours dit que j’aurais dû être le cracmol. D’un autre côté, j’ai dix-sept ans, donc majeur aux yeux de la loi sorcière. Je suis incapable de cuisiner, mais c’est un peu comme toi et tu survis bien. »

Rougissant de sa blague, l’adolescent se pencha pour prendre un biscuit et récupérer la tasse de thé.

« Edward est toujours l’héritier de mes parents et ça me va très bien comme ça. À dire vrai, je serais heureux de ne plus remettre les pieds chez moi… Mais ça signifie trouver une nouvelle maison et j’ai pas l’argent. Je pourrais peut-être travailler cet été et commencer à économiser. Mais personne voudra de moi, je sais rien faire… C’est compliqué être un adulte. »

Il engloutit le biscuit après un long soupire. S’il avait su... Stephan secoua la tête pour chasser cette pensée totalement idiote. Personne ne s’attendait à devenir orphelin du jour au lendemain, tout ça parce que ses parents étaient des mages noirs. S’il avait su, qu’aurait-il fait ? Rien, sans aucun doute.
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Samuel MacKenzie
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MessageSujet: Re: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   Mar 7 Juin - 12:42




Un bon ami vaut mieux que cent parents.

On peut vivre sans frère, mais pas sans amis


C'est bien ce que je pensais, on allait simplement venir le chercher et le trimbaler de droite à gauche en lui demandant de répondre à toutes sortes de question avant que le procès ai lieux. Un date était en cours de décision d’ailleurs, j'imagine que ça ne tardera plus à être rendu publique. Je dois avouer que j'étais content que ça ce passe mieux à Poudlard, enfin, Ethel mis à part bien entendu, ça aurait été insupportable de vivre tout ça dans une mauvaise ambiance. Je pris une gorgé de thé en le laissant parlé et manqua d'avaler de travers à sa remarque sur mes talent incontesté de cuisinier. J'essayais de ne pas trop recracher et manqua de me brûler en gobant le thé encore trop chaud. Si Stephan était capable d'humour c'est qu'il allait quand même mieux que ce que j'avais imaginé. Je plante un regard faussement indigné dans le sien avant de brandir ma tasse devant moi en rétorquant dans un sourire amusé.

« C'est faux, regarde, je sais faire du très bon thé, tout espoir n'est pas perdu ! »


mais il avait raison, sur mes capacité médiocre en cuisine mais aussi sur ce qui allait ce passer après tout ça. Il n'était pas capable de vivre seul, du moins pas si brusquement en tout cas, ce serait comme le bombarder en avant de soucis un peu trop encombrant pour un jeune de dix sept ans. J'avoue que l'idée des grands parents m'avait traversé l'esprit, mais aux vue des Green, je suis pas certain que la génération précédente ai été mieux que celle de ses parents, c'était même probablement pire et je me fis la promesse de ne jamais le laisser à leurs mains.

« Si ton frère sort un jour c'est lui qui héritera oui, enfin, s'il reste de quoi hérité, vus le dossier je craint que la fortune des Green ne soit un peu dilapidé en cours de route.. je suis désolé »

Mais il n'avait pas l'air d'y tenir, en faite c'est comme s'il voulait ce débarrasser de toute ce qui ce rapprochait de prêt ou de loin à ses parents, argent compris. Stephan avait une vision plutôt correcte des événement et de sa situation quoi qu'il avait l'air d'être un peu défaitiste sur son sort ou simplement sur ses chances d'avoir une nouvelle vie. Acheter une maison, recommencer quelque chose, moi je trouvais que c'était un beau projet. Il avait juste besoin d'un peu d'aide.

« Faut pas dire ça. Je suis certain que tu sais faire plein de truc. Si tu veux je peux te chercher un travail pour cet été. Je suis un très bonne fouine et j'adore gratter du papier alors.. ça devrait être faisable. Je dirais que je suis ton tuteur, ou quelque chose comme ça, ça devrait pas poser trop de problèmes. Au ministère peut être, sauf si tu préfère ailleurs ? Tu m'a jamais dis ce que tu aimerais faire plus tard »

Je suis certain que passer l'été à travailler dans un truc qui lui plait allait le remotiver un peu pour sa dernière année. On avait encore un an pour parler de cette « maison », jusque là durant les vacances je suis certain qu'il pourra revenir ici, ou même allez chez son ami aux cheveux bleu.


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Stephan T. Green
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MessageSujet: Re: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   Mer 8 Juin - 7:48

Stephan se leva à moitié lorsque Monsieur Sam s’étouffa avec sa gorgée. Inquiet, il attendit un instant afin d’évaluer le degré de danger qu’encourait l’auror par sa faute. L’adolescent n’avait pas espéré avoir autant d’impact avec sa plaisanterie. Il s’apprêtait à s’excuser quand son aîné réussit à prendre la parole. En effet, son thé était très bon et Stephan apprécia la saveur de l’eau chaude. Le jeune homme se rassit et tira un mouchoir de sa poche pour le tendre à Monsieur Sam. Il en vint à tourner la tasse entre ses doigts, légèrement découragé par l’avenir qui se présenterait bientôt à lui.

Puis, Monsieur Sam proposa de l’aider à trouver un boulot et alla même d’un mot d’encouragement ce qui eut le dont de redonner le sourire au garçon. L’auror lui rappelait Ethan, toujours là, à vouloir aider et encourager les autres. Normal qu’il soit en confiance avec lui.

« Je veux pas t’encombrer. Tu donnes déjà assez de ton temps à Edward et à moi… Je sais pas comment te remercier après. »

Le Poufsouffle murmurait presque tellement il était gêné. Il ne voulait pas non plus avouer qu’il aimerait bien avoir Monsieur Sam comme tuteur. En vrai, il espérait presque que ça arrive pour de vrai. Ce dernier le questionna sur l’emploi qu’il aimerait faire plus tard et Stephan ouvrit la bouche avant de la refermer car il n’y avait jamais vraiment songé outre mesure.

« Mes parents voulaient que j’entre au ministère en droit. ‘Pa faisait partie du Magenmagot, comme Grand-Père avant lui, et comme mon Arrière-Grand-Père. J’ai donc toujours pensé que j’allais faire ça de ma vie même si ce n’est pas vraiment pour moi. Je sais que j’ai les bons cours pour devenir Auror… T’en penses quoi ? Tu me vois auror ? C’est sympa comme métier ? »

Il avait presque envie que Monsieur Sam décide pour lui. Stephan serait heureux qu’importe l’emploi qu’il aurait tant et aussi longtemps que l’argent gagné servirait à lui offrir la vie qu’il rêvait avec Ethan.
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MessageSujet: Re: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   Mer 8 Juin - 22:58




Un bon ami vaut mieux que cent parents.

On peut vivre sans frère, mais pas sans amis


Stephan ne s'était peut être pas attendu à ce que son humour manque de me tuer. J’accepte volontiers son mouchoir en essuyant le thé qui avait dégouliné de ma tasse. Il s'inquiétait toujours de me causer trop de soucis ou de travail, il savait pourtant que c'est moi qui insistait toujours pour me mêler le plus possible des affaires qui le concernent, du moins celles qui touchent le ministère. J'attendais pas de remerciement de sa part, je le faisais parce que ça me tenait à cœur et parce que j'avais envie de l'aider. Avec le temps il finissait par le comprendre et par être plus à l'aise avec moi, plus confiant, j'avoue que je préférais largement ça, au moins je savais mieux comment agir avec lui même si certain détails restaient compliqué. Comme aujourd'hui.

Je l'écoutais parler, m'expliquer ce qu'il avait comme projet, ou plutôt ce qu'il n'avait pas. Il ne savait pas quoi faire maintenant que ses parents n'étaient plus là. Avant ça il aurait certainement suivi les traces de son père même si se métier ne semblait pas tellement l’intéresser, maintenant il allait pouvoir choisir ce qu'il avait envie, mais j'avoue que j'étais assez étonné de l'entendre parler des Auror. Il l'avait envisagé alors. Je ne savais pas tellement quoi lui répondre alors je restais silencieux le temps de finir ma tasse et de la reposer sur la table. Il fallait être honnête avec lui, sans lui donner l'impression qu'il n'en serait pas capable, c'est plutôt compliqué, alors je visse un sourire sur mes lèvres pour faciliter les choses.

« Je sais pas si sympa c'est le mot. C'est super oui, je veux dire.. On chasse les mages noir, on les arrêtes, on apporte un peu de paix au monde et aux gens. Mais c'est aussi beaucoup de sacrifices. »

Je le regardais dans les yeux quelques secondes, ma prothèse le scrutait sous tout les angles comme si elle cherchait à le jauger, à savoir s'il en serait capable et s'il ferait un bon Auror. Une part de moi m soufflait que oui, mais une autre me murmurait que c'était pas une question de talent ou de travail, c'était plus que ça.

« C'est beaucoup de travail, si tu veux être bon il faut bosser et souvent ça finit par empiéter sur ta vie privé. Sans compté que c'est dangereux bien entendu. On est directement exposé au danger, on peut mourir à chaque interventions. Tu te souviens de ce qui s'est passé il y'a quelques mois. Des Aurors ont été tué, certain avaient mon âge. Alors.. enfin c'est aussi à prendre en compte. Si tu te sens capable de te lever tout les matins en sachant que tu ne rentrera peut être pas sans que ça te donne envie de t'enfuir, c'est un bon début.  C'est aussi pour ça qu'il y'a trés peu d'Aurors vétéran.s Beaucoup finissent par quitter ce métier quand ils décident de fonder une famille par exemple ou simplement quand ils sentent qu'ils ne peuvent plus tenir la pression. Peut être que ce sera mon cas dans quelques années, je sais pas, j'ai sacrifier déjà beaucoup de chose mais je me sens capable de continuer.. alors, si tu veux vraiment envisager ça c'est important que tu réfléchisse. Et puis tant qu'on y est si tu as des questions, je suis là. »

Autant aidé à s'orienter un peu, j'avais aussi peur qu'à cause de sa famille il ce sente le besoin de réparer leurs erreur et ne décide d'être Auror que dans cette optique, même s'il ne s'en rend pas forcément compte, ça joue aussi certainement. Le besoin de faire le bien pour effacer un peu les horreur que portent son nom.



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Stephan T. Green
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MessageSujet: Re: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   Jeu 9 Juin - 7:38

Le garçon écouta attentivement chacune des paroles de Monsieur Sam et essaya de ne pas trop montrer sa déception. L’auror prenait bien son temps pour expliquer son métier exprimant clairement les nombreux désavantages qu’il comportait. Stephan en vint rapidement à croire que son aîné tentait de le dissuader d’entreprendre cette voie pour des raisons qui pouvaient se montrer évidentes. Il réussissait bien à l’école sans pour autant exceller dans aucune matière. Pas un seul optimal à ses BUSE et deux échecs, on pouvait facilement faire mieux. De plus, personne ne voudrait lui faire confiance avec son passé et c’était tout à fait compréhensible. Après tout, la pomme tombe rarement loin du pommier et avec une famille comme la sienne ne l’aidait pas. Ses épaules s’affaissèrent un peu et il en vint à se masser la nuque.

« Même choisir un métier, je sais pas faire. »

C’en était tellement lamentable qu’il osait à peine regarder Monsieur Sam. Si ça continuait ainsi, peut-être que le rouquin ne s’intéresserait plus à lui. Un vrai échec de la vie.

« Le seul truc que je sois un peu doué c’est le Quidditch. Et encore là, ils ont dû me choisir comme capitaine parce qu’il n’avait pas d’autre choix. Keira est préfete, les autres sont nouveaux ou jouent depuis qu’un an… Il y a Joshua, j’ai toujours dit qu’il aurait dû être capitaine, mais il veut rien entendre. »

Il parlait plus pour lui que pour son compagnon et finit par s’excuser.
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MessageSujet: Re: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   Jeu 9 Juin - 20:53




Un bon ami vaut mieux que cent parents.

On peut vivre sans frère, mais pas sans amis


Je crois que je l'avais un peu démoralisé avec mes mises en gardes et le reste. C'était pas le but ! Au contraire, je voulais juste m'assurer qu'il prenne la bonne décision sans précipitation et sans envie de redorer son nom ternie depuis ces derniers mois. Il en avait pas besoin, il pouvait faire ce qu'il voulait et s'il désirait plus que tout être Auror alors je me dis la promesse de l'aider à le devenir. Je lui fis un sourire encourageant alors qu'il semblait une fois de plus en proie à l'incertitude et aux doutes. Il fallait trouver quelque chose qui le ferait reprendre confiance en lui. C'est à ce moment là qu'il évoqua sa position de capitaine. C'est vrais qu'il était le capitaine des Poufsouffles cette année ! J'en avait presque bondit sur place, content d'avoir enfin trouver quelque chose même si, une fois de plus, il semblait ne pas tellement croire en ses chances.

« Enfin Stephan, pourquoi tu pense ça ? »

Selon lui c'était une erreur, il pensait que tout le monde serait bien plus qualifié que lui pour tenir ce rôle, c'était idiot et ça montrait parfaitement son manque de confiance et d'assurance. Des fois je me demandais comment j'allais faire pour lui faire reprendre un peu du poil de la bête et effacer définitivement cet espèce de  pessimisme constant. Je le regardais un instant sans un mot, cherchant ceux qui le réconforteraient avant de lui sourire le plus sincèrement possible.

« Tu sais, c'est pas un rôle qu'on donne par défaut, il faut le mérité et si on t'as nomé Capitaine c'est certainement qu'on trouvait que tu en était digne même si tu semble penser le contraire. Tu es bon en Quidditch, tu dois être à l'écoute de tes camarades j'imagine, tu dois également les conseiller ou les guider. Je n'ai pas encore eu l'occasion de voir un match cette année à Poudlard mais je viendrais voir le prochain si j'ai le temps. Tu peux toujours passer les qualifications pour entrer dans les équipes locales et national. Tu n'y perd pas grand choses, qu'est ce que tu en pense ? »


C'était déjà moins risqué qu'Auror et pourtant pas moins prestigieux. J'avais quand même du mal à savoir ce qu'il avait réellement envie de faire, tout ça c'était de l' « à peut prés » comme s'il avait jamais vraiment réfléchis à tout ça.. On avait encore quelques mois pour ça, avant qu'il ne décide quelles ASPIC il devait obtenir, car s'il voulait vraiment être Auror il allait devoir s'y prendre dés cet été !


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Stephan T. Green
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MessageSujet: Re: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   Ven 10 Juin - 7:18

Timidement, Stephan se mit à triturer un pli de son pantalon cherchant tant bien que mal de disparaître dans le canapé. Il en vint même à avoir le rouge aux joues. Monsieur Sam assurait qu’il avait été choisi pour les bonnes raisons. L’entendre le complimenter le fit sourire, heureux d’avoir enfin des bons mots d’une personne qu’il admirait. Certes, Ethan ne tardait d’éloges et de compliments, mais c’était Ethan; il en disait à tout le monde. D’autre part, le métamorphomage était son amoureux ce qui biaisait suffisamment son jugement pour ne pas voir la réalité. Monsieur Sam, tant qu’à lui, n’avait aucune raison d’être gentil avec lui sauf peut-être de la pitié.

« Faudra que tu attendes encore un peu… nous devions jouer contre les Serdaigles, mais il y a eu tricherie durant le match entre les Gryffondors et les Serpentards. On aurait utilisé du Félix Félicis, ce qui est strictement défendu. Je te tiens au courant si tu veux. Ethan sera sûrement très heureux de te voir et te prêtera avec plaisir une de ses pancartes, mais te surprends pas du nombre de paillettes qu’il y a dessus. Il adore quand c’est ultra coloré. »

Un léger sourire étirait désormais ses lèvres à la mention de son meilleur ami. La gêne qu’il avait ressentie devant la dernière pancarte et le petit nom d’amour qui y figurait.

« Tu penses vraiment que je peux m’essayer pour les équipes de Quidditch ? Ils doivent avoir des dizaines de joueurs meilleurs que moi qui attendent que leur chance. Je sais pas si ce serait raisonnable que je prenne un des postes alors que je suis même pas certain de ce que j’aimerais faire exactement. J’adore le Quidditch, c’est peut-être même l’un des seuls endroits que je me sens à ma place. Mais c’est une histoire d’adolescent… »

Et pourtant, il s’imagina défendre les couleurs de l’Angleterre lors de la coupe du monde et se sentit déjà angoissé par cette idée. Auror, c’était plus discret, moins sous les feux de la rampe.

« Comment t’as su que tu voulais devenir auror ? »
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Samuel MacKenzie
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MessageSujet: Re: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   Dim 12 Juin - 15:32




Un bon ami vaut mieux que cent parents.

On peut vivre sans frère, mais pas sans amis


Stephan avait l'air de reprendre un peu confiance en lui après avoir manqué de disparaître entre les coussins du divan. Je crois que m'entendre dire que je croyais en ses chances l'aidait tout de même un peu. Je me fis la promesse d'assister à leurs prochain match d’ailleurs ! Puis ça faisait longtemps que j'avais pas profité d'un match de Quiddich, ça me manquait un peu. Je lui rendis son sourire en imaginant son ami aux cheveux bleu brandir de grandes banderoles colorés, je sais pas pourquoi mais ça lui allait bien et j'étais certain que ça plaisait beaucoup à Stephan de le voir l'encourager à ce point. Peut être même qu'il pourrait le convaincre d'essayer de postuler pour devenir membre d'une équipe. Je crois qu'il prenait doucement confiance en lui mine de rien, il s'agissait de pas le brusquer pour le moment, simplement le conseiller.

« Tu le sauras en essayant. Puis tu as encore le temps de savoir si ça te plaît ou non. Tu es encore jeune.»

Il était déjà capitaine de son équipe, c'était un avantage s'il essayait de ce lancer dans une carrière professionnel, ça et le nombres de coupes gagner lors de sa titularisation au sein de l'équipe, je crois avoir entendu qu'ils avaient gagné l'année dernière, alors, tout était possible à ce niveau là. Le tout c'était vraiment de faire un choix, et de savoir ce qu'on veux. Il me posa d’ailleurs la question, ça faisait un moment que je ne me l'étais plus posé d'ailleurs mais je m'en souvenais encore comme si c'était hier.

«  Oh moi je crois qu'à 12 ans je savais déjà que je voulais être Auror. Je sais pas.. je me suis toujours dis que ça devait être super.. aider les gens, être un genre de héro... Tu vois ? Après j'ai un peu déchanté en arrivant au BUSEs en voyant toutes les matières qu'il fallait valider pour le devenir , les ASPIC j'en parle pas c'est sur que c'est beaucoup de boulot et c'est très sélectif pour être pris. »

Et encore, le mot était faible. Mais il fallait pas ce leurrer, Auror c'était réputé pour être extrêmement difficile après tout, c'était pas un secret, il fallait en être conscient avant de s'y lancer pour ne pas essuyer un échec ou une déception. Mais si Stephan ce sentait prêt à ça je l'aiderais à s’entraîner et à préparer les examens d'entrer s'il le désirait.

«  Mais vraiment, peut importe ce que tu décide je suis prêt à t'aider si tu le veux. »




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Stephan T. Green
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MessageSujet: Re: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   Dim 19 Juin - 7:57

Durant un très court instant, Stephan envia le rouquin. Le garçon aurait aimé avoir la même détermination que lui à ses douze ans. Même à 17 ans, il ne se connaissait pas encore. Malgré le doute qui le rongeait, l’adolescent esquissa un sourire. Le dévouement de Monsieur Sam pour sa cause lui réchauffait le cœur. Avec l’auror et Ethan à ses côtés, il ne demandait rien de plus. Ils étaient ses héros. D’un autre côté, Stephan se sentait légèrement gêné. Il recevait beaucoup d’eux sans pouvoir le leur rendre et ça le tracassait.

« Merci, mais je voudrais pas te déranger un peu plus. Je comprends même pas pourquoi tu fais tout ça pour moi. »

Ses yeux évitèrent les siens et une main se posa sur sa nuque pour la masser. En vérité, il n’était personne pour Monsieur Sam, un inconnu. De la pitié ? Stephan tenta de se souvenir du moindre signe de pitié chez son ainé et n’en trouva aucun. Peut-être que le lien qui l’unissait à Edward était suffisamment fort. Après tout, son frère semblait bien connaître l’auror lors de leur dernière rencontre. Même, il lui faisait confiance alors qu’il n’avait confiance en Stephan.

« Si c’est lui qui t’as demandé de t’occuper de moi, tu sais, t’es pas obligé de l’écouter. Vraiment. J’apprécie ce que tu fais pour moi, mais, je te l’ai dit, je veux pas qu’il se mêle de ma vie. Il l’a déjà assez détruite comme ça… Enfin, pas que je pense que tu risques de détruire un peu plus ma vie, juste que, si c’est pour lui que tu le fais, j’aimerais mieux pas recevoir ton aide et avoir une dette envers lui. »

Le garçon déposa la tasse encore pleine devant lui et réajusta nerveusement ses manches. Il tentait de ne pas trop courber le dos et cacher ses craintes. Son cœur tambourinait dans sa poitrine dans l’attente de la réponse.
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MessageSujet: Re: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   Jeu 30 Juin - 0:23




Un bon ami vaut mieux que cent parents.

On peut vivre sans frère, mais pas sans amis


Des fois je savais pas trop comment lui parler sans lui donner l'impression de m’apitoyer sur son sort ou de faire ça par charité. C'était un peu embêtant, au fond j'espérais qu'il sache que c'était pas dans ses intentions la que je lui proposais mon aide. Simplement parce que je l'appréciais et que son cas me tenait vraiment à cœur. J'étais comme ça naturellement, mais il avait pas due en croiser beaucoup des gens simplement gentils. Je souris encore même s'il a l'air gêné de mes propositions, je m'emballais peut être un peu trop. Peut être que je devais lui laisser le temps de s'habituer à tout ça. Je lui souris et essai de nouveau de me montrer juste gentil dans mes propos, un peu plus sobre cette fois peut être.

« J'ai envie de t'aider c'est tout, on est amis non, ça sert à ça aussi les amis. »

Au finale je sais pas si c'était beaucoup mieux. Je prend quelques gorgées de thé histoire de me taire et reste silencieux quelques secondes à l'observer. Il était gêné, un peu triste peut être, des fois je crois que je donnerais beaucoup pour pouvoir entrer dans sa tête et y voir ce qu'il pense, ça m'aiderait tellement. Après quelques secondes il finit par parler en évoquant son frère. J'étais un peu surpris qu'il prenne l'initiative, mais je me rendais compte qu'il ce trompait simplement sur tout la ligne. Je restais un moment à le regarder dans les yeux en réfléchissant à comment j'avais put lui donner cette impression. Peut être que ça lui semblait un peu logique vus mon lien avec son frère. Mais il ce trompais. Je pris une profonde inspiration, un autre sourire et le regarda droit dans les yeux.

« Non Stephan, c'est pas lui qui m'a demandé ça. Enfin au début, quand je l'ai conduit pour ce faire arrêter il m'a demandé de m'occuper de vous oui, mais je veux dire que je l'aurai fais de toute manière. C'est pas pour lui que je le fais, c'est pour toi, parce que tu mérite qu'on t'aide et qu'on s'occupe un peu de toi. Tu comprend ? Tu dois rien à ton frère d'accord.. tu t'en sortira tout seul si tu veux, moi je suis juste là pour t'aider un peu si t'en a envie, c'est tout. »

Je pouvais comprendre ses inquiétudes. Lui et ses frères c'était compliqué pour le moment. Il préférais ne rien avoir en communs avec eux et c'était son choix, peut être que le temps réussira à réparer tout ça, mais pour le moment c'était inutile de revenir sur ce sujet. Il y'en avait encore beaucoup d'autres qui attendaient leurs tours. Le plus urgent restait certainement le procès et tout ce qui s'en découlait, comme par exemple l'héritage ou simplement les prochaines vacances.

« D’ailleurs il faut qu'on parle de deux trois choses. Est ce que tu as besoin que j'aille te retirer de l'argent encore ? Et je sais qu'il est encore un peu tôt pour parler des grandes vacances mais ce serait bien de savoir ce que tu veux faire.. »

Des sujet autre que son frères, des sujets qui laissaient quand même sous entendre que personne ne sera la pour lui une fois Poudlard finit. Il ne pouvait pas y rester bien entendu, peut être avait il quelque part ou aller, évidement, je lui proposerais mon aide, je l’accueillerais même s'il le faut, mais je préférais que la décision vienne de lui.



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MessageSujet: Re: [1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)   

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[1944 - Février - Le 5] Un bon ami vaut mieux que cent parents. ( Stephan)
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