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 A Griffith Weiss

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A Griffith Weiss
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Date d'inscription : 11/03/2014
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MessageSujet: A Griffith Weiss   Mar 11 Mar - 0:03

Arthur "Griffith" Weiss

Je suis cette blessure qui vous ronge
Je suis la fièvre, je suis Cuba


Genre :

Âge :
28ans - 09/01/1915
Métier :
ça dépend des jours
Lieu de résidence :
Londres
Personnage de l'avatar :
Nicholas Brown - GANGSTA.

Baguette :
Tremble - Dragon - 32.5cm - inflexible
Patronus :
crocodile du Nil
Epouvantard :
Un double enfant de lui-même, dépourvu de magie
Amortentia :
Jameson, menthe, tabac

Taille :
185cm
Corpulence :
normale/musclée mais Azkaban a prélevé sa dime
Cheveux :
noirs
Yeux :
bleus
Signes distinctifs :
occlumens
Style vestimentaire :
Le plus souvent on le voit en bleu de travail, le reste du temps il porte des vêtements ordinaires sans originalité usés et sombres. Ses robes de sorcier ont des couleurs défraichies.

Qualités :
Il est toujours un peu difficile de faire la différence entre tes qualités et tes défauts, principalement parce que tu as tendance à vicier les premières et magnifier les seconds. Néanmoins il reste quelques détails qui ne trompent pas: tu es intelligent, tu as l'esprit vif et alerte même si la plupart des gens pensent le contraire. Si tu as décidé d'y mettre de la bonne volonté, tu es un travailleur chevronné et méticuleux. Et lorsque tu aides ou que tu aimes, tu le fais de toutes tes forces. Tu es déterminé, tu ne lâches rien, tu n'abandonnes jamais et tu es indépendant, libre penseur indocile, presque individualiste d'ailleurs (et voila, je l'avais dit, tes qualités sont pleines de vices...). Tu as un faible pour les animaux, c'est vrai et tu as beau répéter qu'ils te cassent les pieds, tu aimes les gosses. Les tous petits et les presque-adultes sans distinction, tu ferais un super-papa si tu n'avais pas si mauvais caractère...
Défauts :
... car tu as mauvais caractère; tu menaces d'exploser pour le moindre prétexte. On dit que tu as le sang chaud, je pense que tu cherches surtout à te prendre des coups. Tu es agressif envers les autres et envers toi-même; immature, tu n'offres jamais de deuxième chance avec toi ça passe ou ça casse, c'est tout ou rien. Pas de pitié, pas de pardon, même lorsque tu aimes il faut se préparer à être haï. Ingrat, orgueilleux, rancunier, violent, versatile... Et tu te complais dans ce comportement fermé qui te blesse autant qu'il heurte les autres.

Tu n’es pas à moitié aussi mauvais que tu veux bien le croire. Mais vraiment paumé.
Préférences :
Le sentiment de liberté, d'avoir le choix, de pouvoir tout faire ou tout laisser tomber sur un coup de tête. Et tu tires plaisir de la puissance explosive de ta magie, de sa terrible efficacité. 'Le bonheur c'est d'être allongé sous le soleil estival au milieu d'une route après avoir foutu le dawa dans la circulation avec un sortilège repousse-moldus.'
Antipathies :
Et c'est à croire parfois que tu hais tout le reste. Ce n'est pas que tu détestes la compagnie mais elle t'insupporte si tu ne l'as pas recherchée toi-même. Tu détestes qu'on pénètre dans ta bulle silencieuse, tu détestes qu'on t'adresse la parole quand tu n'as pas commencé la conversation ou qu'une horloge insidieuse sonne pour te rappeler que c'est la fin de ta pause. Et tu méprises les moldus. Les cracmols, l'anonymat forcé des sorciers...

Que pensez-vous de la situation politique actuelle ?
Avec l'arrivée de Rubens Lambertson au poste de Ministre de la Magie c'est le statut des sangs-purs qui pourrait retrouver de sa splendeur et ce n'est pas pour te déplaire. Tu n'hésites pas à provoquer quelques duels en public avec des sangs-mêlés et autres nés-moldus en profitant de la tension ambiante pour semer le trouble, manière de t'occuper le dimanche matin... Néanmoins tu t'occupes globalement assez peu de la vie politique du monde magique et tu es souvent le dernier au courant.
En revanche, tu suivais avec intérêt les rumeurs qui entouraient Grindelwald avant ton incarcération et tu n'as pas hésité, à ton retour, à embrasser sa cause.

Réputation :
Ceux qui t'ont connu à Poudlard n'ont pas été surpris d'apprendre ta condamnation à trois ans de prison à Azkaban. Il faut dire que tu avais déjà une très sale réputation du temps de ta scolarité. Tu brimais les plus jeunes, expérimentais tes sorts sur les autres-maisons, envoyais les cognards en pleine tête de tes adversaires de quidditch et massacrais régulièrement de jolis minois de nés-moldus. On t'a méprisé, on t'a redouté, et personne ne s'est déplacé pour te dire au revoir lorsque tu as été placé dans ta cage.
Et aujourd'hui que tu es dehors cette réputation lointaine additionnée à ta condamnation pour utilisation de la magie en présence de moldus et sur des moldus avec intention de nuire fait de toi la crapule ultime qu'on ne souhaite surtout pas croiser dans l'allée des embrumes.

Projets :
Tu veux que je te dise? Ce serait bien que tu en ais un. Je veux dire. Tu ne peux pas éternellement vivre dans l'instant sans jamais penser à ton avenir...
Famille  :
Parents de sang pur, tu les vois rarement.
Histoire :
postée en dessous!
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A Griffith Weiss
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MessageSujet: Re: A Griffith Weiss   Mar 11 Mar - 0:04




Cette maison était une ruine, une cabane rongée par les mites pleine de courants d'air et de trous dans le plancher grinçant. Les couloirs sombres étaient remplis de visages peints grincheux venus d'une époque révolue où le nom des Weiss était encore teinté de gloire. Il y avait des chambres de bonnes mais pas de bonnes, une salle à manger avec une longue table mais pas d'invités, une cuisine sans cuisinier, une écurie vide, un jardin à l'abandon... Et on voyait partout sous la poussière les relents d'un temps ancien où cette cabane avait été un manoir, où les pièces s'étaient gorgées de lumières, où ce jardin avait dissimulé des jouvenceaux, où ce grand hall avait accueilli dix et cent invités de marque.

La dernière richesse de la famille Weiss était dans son sang. Pur au delà de tout, aucun moldu, né-moldu ou sang-mêlé ne venait souiller la lignée. On avait renié les cracmols, on avait tourné le dos aux cousins peu soucieux de leurs fréquentations. On s'enorgueillissait du sang immaculé et on s'attendait à ce que la gloire d'antan revienne pour le célébrer.

Quand tu es venu au monde dans le manoir grinçant des Weiss; tout sentait déjà la poussière et la mort. Tu n'as pas connu cette époque glorieuse où la richesse matérielle et l'influence sociale avait accompagné le sang-pur des Weiss, ni tes parents avant toi. Mais elle te hantait où que tu te rendes, cette époque, et tu te sentais misérable et humilié.
Enfant, tu étais d'un calme incroyable. Tu déambulais dans les couloirs, toi seul appartenais au présent; tout le décor venait du passé. Parfois tu t'arrêtais et tes yeux bleus se perdaient dans le vide... Tu imaginais ces pièces du temps de leur grandeur. Tu imaginais la musique, les invités, les serviteurs... Tu as passé une grande partie de ton enfance à imaginer ce qu'aurait pu, ce qu'aurait dû être ton existence. Jusqu'à ce que le plancher craque et te ramène à l'odieuse réalité de votre misère. Vous viviez tous dans le passé ici.

Tu avais huit ans. Tes parents cherchaient à renouer des liens avec d'autres illustres familles de sang-pur mais leur pauvreté mêlée d'un trop grand orgueil leur portait préjudice. Ils auraient voulu te présenter des fillettes de haute naissance. Ils auraient voulu lier votre famille à une autre pour vous aider à remonter la pente. Tu n'écoutais que distraitement, passivement. La poussière te déprimait un peu.
Et lorsqu'ils ne s'inquiétaient pas de leur médiocrité, tes parents s'inquiétaient de leur gloire. La seule qu'il leur restait: le sang. Tu avais huit ans et pas une étincelle de magie au bout de tes doigts, pas un évènement bizarre, pas un accident. Plusieurs fois tu t'es retrouvé à écouter à la porte du salon les voix basses de tes parents qui se demandaient avons-nous mis au monde un cracmol? et tu pouvais entendre la honte dans le trémolo de leur voix. Et tu pouvais voir la honte dans leurs yeux.
Tu as commencé à t'agiter un peu, tu te sentais en colère mais ta colère refusait de faire exploser les vases et les lustres et tu passais tes journées dans l'attente d'une preuve que tu étais, toi aussi, un sorcier. Tu ne voulais pas être une honte pour ta famille. Tu ne voulais pas être l'ultime honte de ta famille. L'ultime déshonneur. Le sang. La magie. C'est tout ce qu'il vous restait.

Tu avais dix ans, le vieil Elfe de maison de la famille s'inclinait devant toi, le nez touchant presque par terre... Tu étais en colère. Pourquoi étais-tu en colère? Je me souviens de la flamme qui déformait tes yeux bleus autrefois si calmes et si doux et du rictus qui tirait sur tes lèvres. Tu étais en colère parce que tu étais toujours en colère. Cracmol. Jamais de la vie. Cracmol. Non, pas toi. Et peut-être étais-tu plus en colère que les fois précédente car ce matin là tous les volets de l'immense bâtisse s'ouvrirent avec fracas, les chandeliers s'éteignirent, un vent violent traversa le hall et s'engouffra dans les corridors en effrayant les chats et les rats. Mère était dans le hall et toi, au sommet du double escalier. L'Elfe vieillard était tombé à la renverse et le visage de mère s'était illuminé.
Il y avait eu de la vie pendant le repas, ce soir-là. Tous les chandeliers étaient allumés, tes plats préférés étaient sur la table, la cheminée crépitait joyeusement, même les tableaux ronchons de tes illustres ancêtres ne semblaient plus si austères. Père et Mère te souriaient, l'Elfe servile baissait les yeux. Tu te sentais puissant et fier. Pour la première fois tu touchais cette pointe d'orgueil qui avait maintenu tes parents en vie malgré la ruine de la famille. Tu serais un grand sorcier. Un sorcier au sang pur et antique. L'or viendrait bien assez tôt.

Tu avais onze ans et ton nom venait de résonner dans la Grande Salle de Poudlard. Arthur Griffith Weiss. Tu le portais avec orgueil et ton regard mettait quiconque le croisait au défi de dénigrer la noblesse qui était la tienne par droit du sang. Ce vieux chapeau aussi, tu le défiais. C’était une bonne manière de combattre l’appréhension. Pédant, tu serrais les dents et pensait le plus fort possible « si tu m’envoies à Poufsouffle je te coupe en deux et je me fais des chaussettes avec chaque moitiés »  mais il ne fut jamais question de Poufsouffle, au creux de ton oreille le Choixpeau hésitait entre la maison du Serpent et celle de l’Aigle ; les deux maisons qu’avaient fréquentés tes parents avant toi. Tu te détendis et parcouru les deux tables du regard en attendant que la relique ait fait son choix.
« Serpentard ! »

Tu avais quinze ans et l'infirmière mettait deux fois plus de temps que nécessaire pour aller chercher la potion qui ressouderait ton bras. Tu répondais d'un regard narquois à son évidente désapprobation. Je pense qu'elle considérait comme étant la moindre des choses le fait que tu t'en sois pris une après avoir agressé ces deux nés-moldus près du lac. Elle les avait déjà rafistolés, eux, d'ailleurs. Mais tu portais avec fierté ta blessure de guerre bien que la douleur menace de te faire tourner de l’œil.
Ils n'étaient ni les premiers ni les derniers à se retrouver suspendus dans les airs, pendus par les pieds, tandis que tes copains et toi les utilisiez comme pinata. Tes parents désapprouvaient ton comportement violent et ne comprenaient pas comment leur garçon si sage en était arrivé là. Ce qu'ils approuvaient, en revanche, c'était le choix de tes victimes.
Comment en étais-tu arrivé là? Tu te posais la question la nuit dans le lit étroit de l'infirmerie, alors que la douleur chassait le sommeil. Tu étais aussi calme qu'un mort. Tu ne bougeais pas. Tu n'avais pas envie de te lever pour courir ailleurs, tu n'avais pas envie de faire quoi que ce soit d'autre qu'attendre et penser. Tu étais toujours calme. A condition d'être seul au monde, tu étais calme...

Tu en as eu des potes à Poudlard dont les familles affectionnaient la magie-noire et tu compris assez vite qu'à condition que tu ne te fasses pas prendre, tes parents ne voyaient aucun mal à ce que tu pratiques cet art. Toi, tu y prenais du plaisir. La satisfaction de posséder une magie qui vous soit propre, une magie puissante te grisait et t'encourageait dans sa pratique. A tes yeux ça a toujours été une sorte de jeu et tu n'as pris conscience que très tard de la portée de tes actes. Trop tard. Tu ne regrettais plus.
Tu étais doué en cours, tu obtins tes BUSES avec trois Efforts Exceptionnels en potion, métamorphose, histoire de la magie et deux Optimal en sortilèges et défense contre les forces du mal. Mais ces bons résultats étaient gâchés par ton comportement.
Durant l'été qui précédait ton entrée en sixième année le Ministère de la Magie te convoqua pour une audience disciplinaire au sujet d'une infraction au décret de restriction de l'usage de la magie chez les sorciers de premier cycle. Tu considérais déjà comme une aberration que quiconque se permette de restreindre ta magie. Si peu de remords faillirent te valoir une exclusion pure et simple de l'école de magie Poudlard. Tu n'y échappas que par miracle... Cependant, un an plus tard la répétition du même délit te vaudrait cette fois-ci l'exclusion définitive de l'école. Ta fureur ne s'est jamais totalement éteinte et tu considères toujours aujourd'hui comme une cruelle injustice la décision du Magenmagot. De quel droit te retiraient-ils ce droit fondamental à l'enseignement?
C'est peut-être pour cela que depuis ta majorité, tu utilises ta magie de manière si ostentatoire...

Tu aurais pu être brillant, tu aurais pu te concevoir un avenir éclatant. Tu avais choisit la clandestinité et la magie noire. Ton exclusion de Poudlard acheva de mettre à sac la relation déjà tendue que tu partageais avec tes parents et tu fêterais ton accès à la majorité dans un appartement minable de Londres avec quelques uns de tes amis les moins fréquentables.
Tu as enchaîné les petits boulots plus ou moins légaux (plutôt moins que plus d'ailleurs) pendant un temps, l'allée des embrumes n'avait plus de secret pour toi et tu te débrouillais pas si mal mais une part de toi -celle qui s'accrochait à son sang pur comme un chien à son os- ne pouvait se résoudre à faire du dernier héritier du sang Weiss un voyou de bas étage.

Tu t'enfonçais profondément dans l'univers de la magie noire et en nourrissais ta soif de pouvoir et de reconnaissance. Sans héritage à dilapider tu n'avais aucun avenir dans le monde magique et pourtant -pourtant- quel sorcier tu étais! Et quel sorcier tu pouvais devenir! Mais ta force se trouvait dans une sorte de magie que l'on avait frappée du sceau de l'immoralité. Grotesque. Tu aurais pu devenir quelqu'un, tu aurais pu rendre sa gloire passée au nom des Weiss si seulement ta magie était acceptée par tes pairs. Ton sang était en train de bouillir. Tu étais furieux contre les lois stupides qui t'interdisaient tout avenir.

Ta rage, Arthur, tu l'as laissée éclater. Vous étiez cinq sorciers pour cinq moldus, la partie promettait d'être drôle. Vous n'en étiez pas à votre première fois mais il y a une différence entre ensorceler des objets pour qu'ils leur explosent entre les doigts et les attaquer de front. Ce jour là, tu étais furieux. Et ce jour là, tu avais besoin de faire du mal par toi-même. A ces maudites et pathétiques créatures dépourvues de magie et qui -aberration!- contrôlaient le monde visible alors que vous-autres sorciers détenteurs du pouvoir, vous cachiez dans l'ombre. Ultime injustice. Sainte Mangouste les garda pendant des semaines avant de les renvoyer chez eux... Et vous autres, vous partiez pour Azkaban.

Et nous voila dans la dernière ligne droite de ta vie. Azkaban. Le moment le plus douloureux fut celui où l'on confisqua ta baguette. Et puis tu t'es retrouvé dans l'une de ces cellules de pierre grise et gelée à te blottir contre le mur du fond en espérant que tes terribles gardiens ne passeraient pas dans le couloir. Trois années. Trois années noires. Trois années sans soleil. Trois années sans bonheur. Ni espoir de bonheur. Ni souvenir de bonheur. Trois années de détresse et de désespoir. Tu as passé des mois allongé sur le sol à pleurer comme un enfant. Tu n'étais plus un homme. Tu n'étais plus un sorcier. Tu n'étais qu'un garçon terrifié par une ombre de l'autre côté des barreaux. Tu aurais voulu compter les jours jusqu'à ta libération, tu as perdu le fil des ans.

Et tu t'es accroché à ta colère comme à une bouée de sauvetage dans une mer tourmentée. Pour ne pas perdre la tête. Pour ne pas te perdre toi-même. Pour rester fier et pour rester fort. Et revenir un jour.

Ça y est. Tu es de retour. Arthur. On t'a libéré ce matin.
Tu es plus maigre qu'autrefois, tes ongles sont sales, tes cernes noires, tes cheveux effilés mais ton regard brûle comme jamais. Tu es passé chez toi, dans le manoir décrépit de tes parents, pour un repas glacial couvert par un épais silence. Tu te présentes sous ton deuxième prénom à présent ; Griffith Weiss. Comme si on ne reconnaissait pas ton visage de toute façon… Tu as retrouvé ta magie. C'était comme un feu qui naissait dans tes bras et embrasait ton corps tout entier à travers tes veines. Tu t'es retrouvé. Et plus jamais on ne t'enverra là-bas pour une connerie d'agression de moldus. Jamais. Tu essaies de contrôler ta colère et tu écoutes le nom de Gelert Grindelwald à la radio. Tu fermes les yeux, la baguette de tremble tourne entre tes doigts. Tu t’accroches à un brin de sérénité. Tu attends.





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MessageSujet: Re: A Griffith Weiss   Mer 12 Mar - 1:16





Bonjour, je suis Tom Marvolo Riddle et fondateur. Je suis également responsable de ta validation.

Bon bah mon chou. On a vu ça ensemble et tu as tout bon maintenant.  =D Comme je te l'ai déjà dit, j'aime bien ton style malgré le fait que c'est rédigé à "tu".



Encore un méchant... Qui va encore s'en prendre à Salem. Vous êtes tellement méchants. èé N'oublies pas de remplir ton profil si cela n'a pas été fait et de poster ta fiche de relations pour éviter de te perdre. panda 
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MessageSujet: Re: A Griffith Weiss   Dim 22 Mar - 18:27

MAJ du passage en 43/44
> J'ai changé l'âge et ajouté la date de naissance =D

Edit Tom : Vu

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